AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ▴ le ctrl+v.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
AuteurMessage
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 14:41

Code:
    [rand]0,2000[/rand]
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 14:51

Citation :
Silas était d'une politesse rare dans son bureau, une politesse propre aux professionnels de santé qui ne lui ressemblait guère, qui s'alliait dangereusement et pas spécialement correctement avec sa silhouette de vieux bourru. Emma, tranquillement assise dans son fauteuil, se permettait de le sonder à sa guise. Elle était là pour ça, après tout, elle était là pour le voir, même si ce n'était jamais vraiment lui qu'elle observait et voyait – à présent, ce n'était que son père qui se dressait devant lui. Silas avait plus de barbe que James, et il lui manquait des lunettes. Sinon, c'était son portrait craché. Emma s'en voulait presque de se rallier de la sorte à l'homme, tant le manque provoqué par l'absence de son père était prenant. Elle continuait à se dire qu'ils n'étaient pas une seule et même personne, que Silas était une entité à part et que, malgré le chagrin que ça lui apportait, son père était mort. Rien ne pouvait le lui ramener. Le choc passé, elle attendait de faire son deuil – alors qu'elle était sûre et certaine ne jamais y arriver. Lorsqu'on aime quelqu'un, pensait-elle parfois, lorsqu'on aime quelqu'un vraiment, on ne peut pas le laisser partir. Emma refusait de lâcher prise, les doigts encerclés autour de ses souvenirs et de cette tristesse qui ne lui lâchait jamais la gorge de son emprise glaciale. Puis, après l'angoisse venait la culpabilité – comment pouvait-elle songer à vivre, alors que son père n'était plus ? Elle avait conscience d'être dramatique, et que ses humeurs étaient poussées bien souvent à l’excès, étant une véritable plaie pour son entourage. Elle ne pouvait cependant guère s'en empêcher. Les émotions la jalonnaient, violentes, en laissant derrière elle des dommages irréparables. La jeune fille porta ses prunelles en direction de ses mains jointes, son esprit tentant vainement de scanner toutes les informations dont elle voulait lui faire part, à Silas et à lui seul. C'était son job.

Son acharnement était très certainement malsain, dans la mesure où l'adolescente s'accrochait désespérément à Silas à cause de sa ressemblance avec James. C'était comme communiquer avec un fantôme. La douleur était la même lorsqu'elle se souvenait qu'il ne s'agissait en rien de son père. C'était des chutes constantes et régulières. Un espoir, un bonheur infime, et le néant. La déception ne la tenait toutefois jamais éloignée bien longtemps de la personne vers qui toutes ses pensées erronées se dirigeaient.

« De tout ce que je veux, alors » commença-t-elle, les yeux dans le vague, avant de reporter ses mirettes bleutées vers son vis-à-vis. « Je pense que j'arrive plus trop à me contrôler. » elle se racla la gorge et haussa les épaules, avant de se frotter le front de ses doigts fébriles. Elle n'avait pas peur de continuer, gardant à l'esprit qu'elle préférait n'avoir peur de rien. Alors que c'était faux ; elle était terrifiée par tout. « Depuis que mon père est..voilà, parti, je fais vivre un calvaire à tous ceux qui m'entourent et le pire c'est que j'en ai conscience. C'est comme si..c'est comme si je voulais leur faire du mal ? Pour qu'ils souffrent autant que moi, ou un truc dans le genre. » elle se mordit la lèvre inférieure, sentit les larmes lui monter aux yeux. « Je..j'ai pas envie de les perdre eux aussi. » Elle pensait à Sean. Elle pensait à tout ce qu'elle pouvait lui jeter quotidiennement à la figure. « Y a un garçon. Un garçon que j'aime vraiment beaucoup et depuis toujours. On a jamais vraiment..on est pas ensemble, quoi, mais j'agis comme s'il m'appartenait. Au fond, je veux qu'il soit à moi, c'est pas le souci. Le souci, c'est que je suis odieuse avec lui et s'il m'a un jour aimée, ce n'est sans doute plus le cas aujourd'hui. » elle essuya une larme qui perlait à la lisière de ses cils noirs, lèvres pincées et gorge serrée. Continuer, mettre des mots sur ce qu'elle ressentait et désirait – c'était beaucoup plus compliqué qu'elle ne voulait bien l'admettre. « J'ai pas l'impression qu'il me comprenne ou qu'il ait envie de me comprendre, si y a une différence notable entre les deux. Je le comprends au fond, c'est pas drôle de se retrouvez nez-à-nez avec une fille qui chiale tout le temps mais..ça me fait mal, je sais pas comment lui dire, je sais pas comment crever l'abcès. D'habitude, quand il me dit quelque chose qui me déplaît, je me contente juste de lui hurler dessus et de lui cracher des trucs que j'pense même pas. » Emma releva le nez vers Silas et déglutit, puis se pencha en avant et murmura comme une demande secrète « Vous avez une solution pour ça ? » il n'en avait très certainement aucune. Il voulait lui dire que c'était proche aux adolescents, ou jeunes adultes, que de vivre de la sorte. Que y avait rien à faire. Que le deuil était à faire, blah blah blah. Mais elle voulait qu'il parle, qu'il lui dise quelque chose de tangible, un truc auquel se raccrocher.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 17:04

Citation :
34512
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 17:38

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 19:23

Citation :
Avant l’apocalypse, tout avait toujours été très clair pour Jessie. Elle avait visé toujours plus haut dans sa carrière, elle avait été une ambitieuse. Elle avait aimé son métier, sauver des vies, aider des autres, elle s’était sentie utile et ça lui suffisait à Jessie, elle n’avait jamais voulu rien de plus que ça. Ouais, elle avait bien cru qu’elle pourrait fonder quelque chose avec quelqu’un, mais quand elle en avait eu l’occasion, elle n’avait pas été prête et elle avait tout foutu en l’air. Puis, quand elle avait cru avoir rencontré la bonne personne, il s’était avéré que son cher et tendre époux avait décidé d’aller voir ailleurs si l’herbe était plus verte. Elle aurait presque pu dire à l’époque, qu’il s’agissait d’un genre de signe, pour lui prouver qu’en réalité, tout ça ce n’était pas fait pour elle. Elle aurait pu alors, avancer dans la vie en prétendant que ça n’avait rien de grave, qu’elle était heureuse comme ça et que tout allait bien dans le meilleur des mondes. Mais y avait eu l’apocalypse. Le monde s’était effondré et maintenant, elle avait tout le loisir de réaliser tout ce qu’elle avait manqué dans sa vie, parce qu’elle avait préféré se concentrer sur son job. Au moins, elle avait sauvé des vies et tout ça pour quoi ? Y en avait combien, dans la liste des patients qu’elle avait soignés tout au long de sa carrière, qui étaient encore en vie aujourd’hui ? Au final, peut-être qu’elle avait juste perdu son temps pendant toutes ces années et que maintenant, il ne lui restait plus que des regrets. La vie, elle ne redeviendrait jamais ce qu’elle avait été avant. Jessie, elle n’avait pas l’impression que les choses finiraient pas s’arranger, que la vie reprendrait son compte et qu’elle pourrait alors, accomplir toutes ces choses qu’elle n’avait jamais faites et dont elle avait envie aujourd’hui.

Hector et ce bébé, c’était des rêves qui n’appartenaient pas à ce monde. L’amour, à quoi ça rimait après tout ? Elle avait déjà perdu quasiment toute sa famille. Elle avait souffert de toutes ces pertes et sans doute alors, qu’elle ferait mieux de tracer un trait là-dessus. Elle aurait mieux fait de le laisser partir Hector et d’oublier cette histoire, puisque dans un monde pareil, ça ne menait à rien. Mais elle en était incapable. Elle n’arrêtait pas d’y penser. Toujours, dans un coin de sa tête, y avait Hector et tous les regrets qu’elle pouvait avoir vis-à-vis de cette histoire. Tous les jours, les battements douloureux de son cœur lui rappelaient qu’elle l’aimait. Elle savait que c’était insensé et qu’elle devrait au moins avoir assez de respect pour elle pour passer à autre chose puisqu’il l’avait larguée. C’était lui qui avait mis un terme à leur histoire, alors, elle aurait dû passer à autre chose en se disant qu’il ne méritait même pas qu’elle s’apitoie sur son sort. Mais, elle ne pouvait pas faire autrement, qu’importait ce qu’elle se disait, jour après jour, elle n’arrivait pas à passer à autre chose. Peut-être que c’était l’apocalypse qui voulait ça, justement, peut-être que ça rendait chacune des émotions positives uniques et si agréables qu’on ne pouvait pas s’en défaire. Alors elle l’aimait Hector et ça ne voulait pas partir, malgré la rancœur qu’elle portait en elle et la façon dont elle s’efforçait de lui en vouloir, y avait rien à faire pour faire disparaitre ses sentiments. Et cette histoire de bébé, évidemment qu’elle ne faisait que les raviver. Mais c’était absurde, insensé, alors même qu’elle n’avait jamais voulu d’enfants, pourquoi elle s’y attachait autant aujourd’hui ? Elle ne savait pas, elle n’arrivait pas à comprendre, qu’importait le temps qu’elle pouvait passer à y réfléchir. Elle avait besoin d’Hector, maintenant plus que jamais.

Pourtant, elle avait eu l’impression qu’elle l’avait complètement perdu en lui annonçant la nouvelle. L’absence de réaction, donnait l’impression qu’il était en train de faire un AVC ou quelque chose du genre. Elle, elle avait croisé les bras sur sa poitrine, un sourcil arqué. Elle avait presque hésité, à un moment, à vérifier son pouls, histoire d’être certaine que son cœur n’était pas en train de lâcher. Pourtant, enfin, la voix du jeune homme se fit entendre, mais ce n’était probablement pas la réponse qu’elle avait voulu entendre. Elle avait cru quoi de toute façon ? Qu’il lui offrirait une solution, comme ça et que d’un coup le problème serait complètement réglé ? Non évidemment que non. Encore une fois, elle avait été complètement idiote. Elle le suivit, jusqu’au canapé, sur laquelle elle se laissa tomber. Il lui aurait presque manqué ce canapé. Combien de soirées est-ce qu’elle avait passé là-dedans ? Sans doute que ce n’était pas le moment de se laisser gagner par la nostalgie, quand bien même c’était difficile, dans un endroit pareil, après tout, c’était chez elle ici. « Je sais pas non plus. J’ai jamais voulu d’enfants moi. » Elle lâcha un rire, presque ironique, parce que ça l’était. Elle avait même avorté pour ne pas avoir d’enfant et voilà que maintenant, elle ne savait pas quoi faire. « C’est pas un monde pour un bébé. » C’était déjà dur pour des adultes, avec toutes les clés en mains, de s’en sortir, alors un bébé franchement ? C’était de la folie. « Le conseil de Lafayette n’aide pas. » Ils avaient foutu Hector dehors, elle pensait qu’ils avaient tué son père. Alors non, le conseil n’allait pas les aider. Elle laissa échapper un soupire avant de se lever du canapé, pour avancer de quelques pas dans le salon, se retrouvant face à une bibliothèque. « Tout ce que j’ai toujours voulu, c’est ça … » Tous les bouquins qui traitaient de médecines et ce diplôme, soigneusement encadré qui était posé juste là, témoignant qu’elle était médecin. Elle attrapa le cadre, le fixant quelques secondes, un sourire aux lèvres avant de le reposer pour se retourner vers Hector. « J’avais une belle carrière, j’étais vraiment douée tu sais et ça me suffisait largement. » Elle haussa les épaules. « Mais maintenant, ça n’a plus d’importance. Maintenant, je veux juste vivre, mieux que j’l’ai toujours fait. » Alors elle ne savait pas si elle devait garder ce bébé ou pas, elle en avait l’envie, mais dans les faits, elle ne savait pas si c’était possible. « Je sais pas si c’est possible. » Elle ne savait plus grand-chose à présent et c’était trop dur à gérer, surtout maintenant qu’elle était toute seule, avec Hector, tout aurait été plus simple.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 20:27

Citation :
attache un ruban pour que nous ne nous séparions jamais.
ellie et otto böhm
otto aurait dû se méfier de beaucoup de choses ce jour-là, plus particulièrement de ce silence assourdissant qui, lui, prenait un malin plaisir à créer de multiples illusions qui elles avaient la possibilité de se montrer fourbes et fatales quand elles le voulaient. à cause de celui-ci, d’ailleurs, otto pensait la rue vide. il scrutait sans méfiance les maisons alignées de chaque côté de la route, derrière les deux rangées de trottoirs ; leurs façades étaient ternes, leur peinture s’écaillait, les toits cuisaient au soleil et les quelques vitres brisées montraient qu’ils n’étaient pas les seuls à avoir foulé le bitume de cette rue-là. celle-ci avait de fortes allures fantomatiques ; les habitants l’avaient désertée tout en emportant dans leurs bagages ces âmes qui la faisaient vivre, qui faisaient battre son cœur et qui remplissaient ses oreilles d’une douce mélodie que composait la vie. ce décor était digne d’un film apocalyptique venu tout droit des studios d’hollywood. ce décor s’étendait aussi sur les rues juxtaposées qu’ils n’avaient pas encore visité. otto savait, depuis pas mal de temps déjà, que partout où ils allaient aller, ils n’allaient assister qu’à des valses fantômes au milieu de danses macabres. de ce fait, il n’avait plus espoir de voir, au coin de la rue, des gens assis autour de leur table de pique-nique attendant que les saucisses finissent de cuir sur leur barbecue.

tandis que le soleil réprimandait sa nuque, otto observait avec fascination les pouvoirs de mère nature sur les petits jardins qui habillaient ces larges maisons de louisiane. ceux-ci semblaient hiberner en plein mois d’août et leur charme s’était évanoui avec le temps. forcément, il n’y avait plus personne pour entretenir ces petites parcelles qui devaient être magnifiques avant, sans doute même que l’un des propriétaires avait gagné le prix du plus beau jardin de louisiane. les hautes herbes draguaient les porches des maisons, essayaient de se hisser afin d’atteindre la porte d’entrée ; des fleurs sauvages jouaient également dans la cour des grands. otto se demandait si leur maison avait subi le même sort. celle-ci se trouvait là-bas, loin derrière eux, loin derrière cette ligne d’horizon qui avait été tracée à la règle par un enfant. cela faisait quelques temps - trop longtemps ! - qu’ils avaient quitté bâton-rouge, qu’ils avaient laissé derrière eux leur passé, qu’ils divaguaient dans des endroits qu’ils ne pouvaient pas nommer et il arrivait à otto de se poser des questions à propos de cette vie qu’ils avaient quitté, lui et sa fille, ellie. il se demandait aussi si leur maison à deux étages servait à présent de foyer à de chanceux survivants ; si sa femme avait quitté leur lit pour aller chercher à manger dans les rues toutes aussi mortes qu’elle ; si quelqu’un lui avait transpercé le crâne avec l’un des tournevis qu’il entreposait dans son garage  ou encore si quelqu’un avait été posé de jolies fleurs blanches sur la tombe d’emmy. généralement, quand il arrivait à cette dernière pensée, il fondait en larmes. ces larmes roulaient sur ses joues comme si la pluie s’abattait sur les vitres d’une voiture. sa petite fille n’avait jamais quitté son cœur et son esprit et son deuil était beaucoup plus difficile que celui de sa femme. celle-ci était morte plus tardivement qu’emmy pourtant, mais otto la pleurait moins. sans doute sa mort était évidente, prévue, alors que celle d’emmy était venue trop soudainement, trop prématurément. le cerveau de cette petite fille avait cessé de fonctionner, tandis que chez la mère,  c’était le cœur qui s’était emballé. otto se raccrochait aujourd'hui à sa fille, sa bouée de sauvetage qui le permettait de ne pas couler, de ne pas sombrer dans un abysse profond dont le retour était quasiment impossible.

il posa les yeux sur celle-ci. un sourire vint peindre ses lèvres craquelées et ses yeux fatigués, décorés de rides profondes, se mirent à rire. il avait l’impression de se voir lui, en plus jeune, en plus féminin, en plus merveilleux et incroyable. « on devrait s’arrêter ici pour la nuit. » lui dit-il soudainement, tout en brisant ainsi le silence qui régnait. il fut surpris par le ton rauque que sa voix avait prise. le soleil tapait encore, mais on s'approchait dangereusement de la fin d'après-midi. « ça a l’air tranquille par ici. » ces mots résonnèrent doucement à ses oreilles, il était tellement convaincu par ses paroles qu’il ne perçut pas le mensonge parmi elles. un mensonge bon acteur. « on repartira demain matin, je ne sais pas où mais on repartira. » depuis quelques temps déjà, il s’était mis en tête qu’il ne fallait pas qu’ils restent trop longtemps au même endroit. pour fuir la réalité, ou le danger, il ne savait pas.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 23:11

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 23:44

Citation :
317878
Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ avatar : Hugh Dancy
▴ inscrit le : 24/02/2017
▴ messages : 752
▴ multi-comptes : Samuel, le horseman & Ash, le gourou
▴ points : 1183
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 3 Mar - 23:50


_________________
+ the fairytale got twisted and decayed +
▴  Being stuck in a world where you don't belong, half awake, half asleep. Is There a Worse Nightmare Than Waking Up Into REALITY?▴
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 0:12

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 0:35

Citation :
317983
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 0:59

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 1:03

Citation :
317983
Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
▴ messages : 2560
▴ points : 4391
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 18:50

Citation :
okay, je veux bien
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:00

Citation :
livia castellanos
Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
▴ messages : 2560
▴ points : 4391
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:02

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:44

Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
▴ messages : 2560
▴ points : 4391
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:46

Citation :
318141
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:47

Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
▴ messages : 2560
▴ points : 4391
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:52

Citation :
318141
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:54

Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
▴ messages : 2560
▴ points : 4391
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:54

Citation :
318141
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:55

Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
▴ messages : 2560
▴ points : 4391
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 20:58

Citation :
318141
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

Invité
MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 4 Mar - 21:04

Citation :
318170
Revenir en haut Aller en bas
 

▴ le ctrl+v.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Enlever l'action de la touche CTRL
» Aero Chord - Ctrl Alt Destruction
» Ctrl+V
» Ctrl+V
» Ctrl+V
Page 4 sur 10Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
hearts still beating :: What happened and what's going on. :: dead things :: vieux flood-
Sauter vers: