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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 11:17

Citation :
Heeey :v: :brille:
tu as commencé ta fiche il y a de ça une semaine - désires-tu un petit délai pour la terminer ? en cas d'absence de réponse de ta part, ta présentation sera archivée et ton compte supprimé, merci de ta compréhension. :keur:
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 15:18

Citation :
BALACLAVA
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ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 15:42

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318422
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 18:40

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ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 18:40

Matthew Wheeler a écrit:
HELLOW :spm:

PSEUDO : Matthew Wheeler
NOMBRE DE POINTS A RETIRER : - 400
ACTION VOULUE : Bah voilà, je suis faible et je demande un DC :gaa: Et non, ce sera même pas Colin  :hm:
Et voilà mes RP à jour, ainsi que le nombre de réponses requises pour une demande de DC  :ange:

http://heartstillbeating.forumactif.com/t279-matthew-lonely
http://heartstillbeating.forumactif.com/t237-only-miss-the-sun-when-it-starts-to-snow-mattalia

Votre forum m'inspire, c'est pas ma faute à moi :hiding:
Merci d'avance pour la réponse les filles :lilheart:
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 18:41

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 21:20

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 5 Mar - 21:35

Citation :
Trois jours plus tôt, elle aurait pu croire que ça n’avait été qu’une question d’heures ; un temps douloureux, mais qui s’envolait vite, quand elle parvenait à se concentrer sur ses tâches à elle. C’était comme ça que la survie se forçait un chemin dans les instincts de chaque membre du camp : à Lafayette, ils avaient tous un rôle, ils étaient tous un élément d’une machine bien huilée. Et pour Kara, sa place était vitale : généralement, elle était des premiers visages que les arrivants voyaient, la médecin qui rencontrait les nouveaux, inspectait les blessures, pansait les plaies suintantes de douleur. Elle était parfois celle qui devait remplir un formulaire de refus, qui propulserait immédiatement un survivant dehors, pour des raisons médicales qui auraient été totalement gérables, dans l’hôpital de Denver où elle avait reçu toute sa formation. Et encore et encore, la blonde avait essayé de ne pas se laisser bouffer par la mécanique impérieuse des choses ; elle essayait de rester humaine quoiqu’il en soit : ses touchers étaient doux, compatissants, attentifs, hantés encore aujourd’hui par l’affection qu’elle avait toujours éprouvé à l’égard des autres. C’n’était plus facile comme avant, de s’attacher aux faciès inconnus des malades et des blessés : bien assez tôt, peut-être bien qu’ils retomberaient dans une ère où une simple grippe tuerait comme un virus malin, faute de ressources et de moyens. Il y avait une logique de survivance, dans l’ordre froid d’un cycle similaire à une machinerie dénuée d’âme : ce serait facile, sans doute, de ne pas observer l’autrui, de laisser se fondre les visages des uns et des autres dans un ensemble qui n’avait pas d’importance. Ça n’avait jamais été le genre de personne que Kara Winfield avait été ; et malgré les mois, les épreuves, les peines, elle espérait que la douleur n’finirait pas par l’user à ce point-là. Pendant combien de temps avait-elle cru que Lafayette serait sa chance, à mieux, à tout et n’importe quoi d’un tant soit peu humain, si elle y arrivait ? Elle y était maintenant, pour sûr, mais la jeune femme ne savait pas ce qu’elle y trouvait, dans c’camps, au-delà de la sécurité froide octroyée par de hautes murailles, des gardes armés, des portes closes. Elle était juste chanceuse d’être de l’autre côté de celles-ci ; chanceuse aussi d’avoir un vrai rôle ici pour prouver sa valeur, pour savoir où elle allait, et pour n’pas avoir été remise dehors bien assez tôt. Mais ici, sauver des vies, c’était comme être suspendu à la lame tranchante d’un couteau : il y avait les restrictions, évidemment. Et y’avait toutes les fois où c’n’était pas possible – toutes les fois où quelqu’un d’autre jugeait que c’n’était pas nécessaire, que tenter, s’montrer ambitieux comme ça, ne ferait que consommer leurs ressources sans rien leur apporter. C’était toutes les fois où quelqu’un revenait avec une morsure qu’il essayait de cacher, et que la blonde devait appeler des gardes pour qu’ils le jettent dehors, sans qu’elle ne bronche. Et c’était accueillir les autres, les survivants, quand elle n’aurait voulu se concentrer que sur une personne. Trois jours plus tôt, tous ses songes avaient été focalisés sur Absalon, et Absalon uniquement ; il avait été dehors, elle l’avait vu partir, elle avait osé déposer un baiser sur ses lèvres ‘pour la chance’ avec un sourire tendre, avant qu’il ne sorte. Une vraie habitude, l’attitude réminiscente de leurs obligations : elle, elle restait ici, et lui, il allait dehors, parce que c’était son choix.

Mais une fois le soir venu, seulement deux personnes étaient revenues, sur les quatre qui étaient parties. Et Kara, à cause de l’inhumanité de c’monde, elle aurait presque pu vivre avec ça, si un des revenants avait été Absalon. Peut-être avait-elle mérité chaque sursaut de peine, de désespoir, de douleur et de peur qu’elle avait essuyés, pour avoir pensé comme ça ; ça n’avait pas été faute de demander, d’avoir veillé pour aussi longtemps qu’il le faudrait, la foi dans les tripes pour une nuit au moins. L’évidence pourtant, s’était faite un chemin dans l’esprit des gens, et sur les lèvres des habitants du camp : et les ‘nettoyeurs’ sans nom desquels bien peu de gens se préoccupaient dans leurs existences bien à eux, ils savaient à quels risques ils s’exposaient quand ils quittaient les remparts fortifiées, de toute façon. Ici et là, partout où elle avait gravité ou posé le regard, Kara, elle avait presque cru qu’elle avait été la seule à en avoir quoique ce soit à faire. La seule à qui ça pouvait crever l’cœur comme ça, l’indécision, et quand tous les autres, eux, avaient déjà scellé le sort de la personne à qui elle tenait le plus, à des kilomètres à la ronde. Sans doute qu’Absalon, si les rôles devaient être inversés, il n’comprendrait pas : il avait son oncle, il avait sa sœur jumelle, et Evalia elle-même était enceinte. Tellement de choses pour lesquelles continuer de vivre et s’accrocher aux maigres filaments d’espoir qui pouvaient encore persister dans l’air putride. Mais Kara, elle, c’était comme si elle portait toutes les peines de tous les deuils qui avaient épuisé son âme ; l’image tenace des visages de ceux qu’elle avait perdus, définitivement perdus. Au fond du fond, en trois jours à peine, la blonde n’savait pas ce qu’elle avait fait avec les informations qu’elle avait eues à disposition. Elle n’avait rien accepté, rien ingéré et digéré. Elle n’avait pas désespéré, n’avait pas espéré non plus : sûrement que si Abe n’était pas rentré encore aujourd’hui, elle se serait effondrée de fatigue dans son lit, en espérant ne rêver de rien. Au moins, l’épuisement l’aurait emporté sur le reste ; sur les images dégueulasses de la mort sanglante qu’on n’pouvait qu’attendre, après trop de temps passé à l’extérieur. Pourtant, peut-être que Kara, elle devrait apprendre à avoir foi en l’instinct humain, la survie brute à l’état pur qui pouvait galvaniser certaines personnes : combien d’gens auraient pu la condamner, elle, dans ses traversées du désert, ses désespoirs silencieux ? Elle avait manqué d’eau, de nourriture, de sommeil pendant tellement longtemps. Peut-être aurait-elle dû mieux savoir. Et peut-être avait-elle mieux su, derrière les apparences faibles qu’elle avait portées en masque pour les soixante-douze dernières heures. L’introspection, Kara avait fait de son mieux pour surtout l’éviter. Elle avait cru, plein de choses, alors ouais. A chaque fois qu’on avait annoncé une nouvelle arrivée, elle avait cru que ça pouvait être lui – et si, s’était-elle dit. A chaque fois qu’elle avait vaguement fermé les yeux, somnolant seule avec elle-même, elle avait cru que ses rêves pourraient au moins la reconnecter avec les bons moments, désormais trop loin sous les couches d’inquiétude qui la hantaient. Peut-être bien avait-elle dû croire aussi à certains moments, qu’il n’reviendrait pas ; parce qu’elle n’pouvait décemment pas vivre de trop d’espoirs, de trop de volontés basées sur rien d’autre que le silence et l’absence. Peu importe c’qu’elle croyait, la seule réalité qui l’emportait toujours, c’était celle qui lui avait mille fois hurlé en pleine face que le monde était cruel. Qu’il l’avait été avant, et qu’il l’était encore plus maintenant que les zombies commençaient à être dangereusement plus nombreux que les vivants.

N’avaient-ils pas mérité une pause, alors ? Avec le temps, Kara, elle n’savait plus vraiment ce qu’était, une pause. Elle se souvenait de l’époque où elle avait trouvé le rythme effréné des urgences impitoyable et cruel. Mais là, c’était autre chose, encore. Alors qu’est-ce qu’ils pouvaient avoir de plus que ça, Absalon et elle, la chance de respirer quelques secondes, de se sentir l’un contre l’autre en ignorant les procédures, pour quelques secondes au moins, parce qu’une personne quelque-part, dont elle n’avait même pas observé le visage, l’avait envoyée elle pour inspecter le nouvel arrivant ? La Winfield, elle était la première, sûrement, qui bondirait sur la première occasion qui viendrait pour oublier l’univers tout entier à nouveau : passé, futur, c’était si facile de se concentrer sur le présent, quand elle se sentait enveloppée dans Absalon sans concession. Ca n’se reproduira pas. Maintenant que son esprit pouvait s’arrêter, enfin, Kara n’eut aucun mal à le croire : ç’avait beau être une promesse ambitieuse et disproportionnée, alors qu’il quittait si souvent Lafayette pour aller fricoter avec des rôdeurs à tous les coins de rue, la blonde devenait volontiers idiote à tout croire dans c’qu’il lui promettait. Peut-être que ce serait plus facile, alors, de passer totalement à autre chose, de laisser cette péripétie derrière eux avec un beau point final, une fois qu’ils auraient fini avec la décontamination. Avec cette conviction dans la tête, ce désir plus pressant que jamais battant dans ses veines, désormais, Kara avait repris son calepin et son formulaire, ne cillant qu’à peine lorsqu’Absalon se retrouva à moitié nu devant elle : elle l’avait déjà vu, dans de bien meilleures circonstances que ça, et même avec encore moins de vêtements sur le dos. Ici, dans cette pièce, elle avait vu tous les mecs, toutes les nanas qui passaient par les quartiers médicaux, enlever leurs vêtements pour des inspections presque intrusives qu’elle était forcée de faire, pour la sécurité de tout Lafayette. Ce n’serait certainement pas ici, alors, qu’elle se perdrait dans des songes chargés de luxure : à choisir, elle préférerait se lover dans les bras d’Absalon juste pour s’endormir. Pour une semaine ou pour toute une vie, elle avait encore du mal à savoir, à quel point elle voulait échapper à la vie brutale qui les épuisait tant. Sans crier gare, ce fut surtout le sarcasme incontrôlé et presque impensé du jeune homme qui la fit tiquer, elle seule avec ses pensées. Kara serra les dents, ravalant sa salive comme si elle essayait de déglutir un nœud lourd comme le plomb : celui des images de ces derniers jours, à coup sûr. « C’est pas marrant. » elle se retrouva à balancer d’une voix chargée d’une rancœur qu’elle n’voulait pas ressentir à son égard – certainement pas sur ça. Elle aurait probablement souri d’un air malicieux, comme si de rien n’était, si ç’avait été un autre jour : en toute honnêteté, elle aurait trouvé ça marrant, un autre jour qu’aujourd’hui. Il s’était excusé, pourtant, Absalon, avant qu’elle ne réagisse ouvertement, mais il semblait qu’ils étaient tous les deux d’un côté opposé d’un spectre qui leur avait fait vivre trois jours très différents. Et si Absalon avait été celui dans l’action, celui occupé à survivre, elle avait été celle qui vivait, ici, trois jours aussi longs que les mois qu’elle avait passés dans le désert, trois jours dont l’arôme solitaire lui avait rappelé la mort lente et douloureuse qu’elle n’pouvait pas, qu’elle n’pouvait pas ressasser. Et personne n’était mieux placé pour le savoir que l’homme en face d’elle. « J’essaye de faire mon job, là. Si t’es capable de faire preuve de sarcasme quand je pose des questions de base, pour quelque-chose qui te semble évident, peut-être que la moindre des choses, serait que du respecte c’que les autres doivent faire. » ce qu’elle avait dû faire. Comme tenir la barre d’un navire en perdition pendant trois minuscules jour. Un rien, dirait-on, parce que la vie allait à toute allure, maintenant. Kara, fallait croire qu’elle avait une perception différente du temps qui passait ; elle, elle jurerait qu’elle avait passé les trois plus longs jours de son existence, trop familiers et trop pénibles à la fois. Trois jours, c’n’était pas grand-chose non ; c’était un fossé pourtant, entre la vie et la mort. « J’étais là. J’t’ai attendu, ce soir-là. Et-… et les autres, ils sont revenus, sans toi. Et tout le monde disait que si vous n’reveniez pas, c’était-… » ce fut comme si elle mâcha ses mots, mordant douloureusement sa langue alors que son regard probablement en disait plus long que n’importe quel vocabulaire déshumanisé, ici. « J’ai pas envie d’être là non plus, okay ?! J’suis juste-… j’peux juste être la pauvre conne qui remplis ces feuilles, avec ces questions débiles ! Et, même si tu les trouves marrantes, j’pourrai rien faire, rien faire si tu meurs dehors, ou si ils décident que tes réponses mettent le camp en danger ! » elle la connaissait, la procédure Kara, on la lui avait martelé dans la tête, presque comme un lavage de cerveau. C’était la frustration qui lui brûlait la gorge, là, alors qu’elle s’énervait toute seule, probablement. Elle avait cru, elle avait cru qu’elle avait appris à maîtriser son stress, ses inquiétudes, ou même ses sentiments d’impuissance quand elle avait fait ses études. Mais là, c’était un tout autre niveau. Surtout quand il était question de lui. Et Kara regretta ses mots, elle regrettait de perdre les pédales pour quelque-chose d’aussi simple que la survie ; elle aurait dû savoir, peut-être, qu’on n’pouvait pas faire d’omelette sans casser des œufs. Qu’au moins, Absalon, il était revenu, et qu’il serait du bon côté des remparts de Lafayette, ce soir et pour aussi longtemps que possible. Mais-… mais. Elle s’étouffa sur le sanglot traitre qui faillit lui faire perdre complètement la maîtrise de ses derniers brins de pensée ; elle n’pouvait pas faire ça. « J’veux juste finir ça. Qu’on puisse passer à autre chose. » est-c’que c’est tant demandé ? Après trois jours, elle espérait que non. Kara, elle était encore assez idiote pour croire qu’y’avait une fin à tout ça.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 0:55

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 0:56

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 10:17

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 13:15

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 14:45

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 15:40

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 16:06

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 21:42

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 22:07

Nora Blake a écrit:
hellooooo :brille:
moi si tu veux je peux te proposer le scénario de la mère de Nora, que j'ai pas commencé hier soir :mdr: pour l'heure il est relativement vide, parce que j'ai rpé entre temps mais voilà, faut que je le fasse :mdr: je ne sais pas si ce serait un lien négatif négatif, mais plutôt une route assez "oscillante". La mère de Nora quel que soit son nom (j'ai mis Lisa dans mon scénar :mdr:) serait tombée enceinte très jeune (jor 17/18 ans), d'un mec hmhmm dont on préfère ne pas parler quoi :mdr: Nora a toujours vécu à Las Vegas, alors voilà quoi, ça donne place à pas mal de trucs un peu viciés, Nora n'a jamais trop aimé cette ville, elle aurait préféré aller vivre ailleurs elle, alors ça peut être dû à beaucoup de choses vis à vis de son passé quoi :hm:
J'imaginais la mère de Nora être quand même assez "facile à vivre", elle aurait beaucoup travaillé (pas toujours pour des trucs clean quoi, si tu veux :mdr:) pour donner à sa fille une vie à peu près stable, mais je pense qu'il y aurait pu avoir plusieurs problèmes sur le chemin... jor, les services sociaux qui s'en mêlent et ainsi de suite tu m'vois :héé: à la fin, Nora s'en est bien sortie dans sa vie adulte et tout, et "Lisa" s'en octroierait pas mal le mérite, genre elle a élevé sa fille toute seule, elle a mis de côté sa vie à elle (tu sais genre "oué j'me suis retrouvée avec un gosse sur les bras et j'ai sacrifié ma vie pour toué quoi" l'habituel blabla des parents culpabilisateurs quoi :mdr:) et elle serait probablement très fière de sa fille quoi :mdr: mais du côté de Nora ça aurait toujours été plus "oscillant", sans avoir honte de sa mère, leur lien serait compliqué/plein de petites embuches desquelles elles n'auraient jamais vraiment parlé :hm: j'étais encore en train de me demander comment elles pourraient se retrouver, alors que le pays est vaste et qu'ils ne sont plus dans le même état. J'me demandais si elles n'auraient pas pu se contacter par téléphone avant que tout ne parte en vrilles, pour que ça leur donne une indication, et de là elles auraient mis x mois à se retrouver :mdr: (ou elles ne se seraient pas encore retrouvées). Je voyais le personnage être assez "original" dans l'apocalypse, elle aurait probablement eu besoin de quelqu'un pour l'aider, à voir qui quoi :mdr: Lisa ne serait pas du genre à s'dire que c'facile de tuer des gens et de voir les zombies comme des zombies quoi, elle aurait toujours aimé le côté clinquant/belle vie de Las Vegas, même si elle n'en a jamais fait partie (casinos toussa toussa, j'me demandais si je la mettrais pas genre, chanteuse ou danseuse dans un casino t'voué le truc :mdr: elle aimait la belle vie, qu'elle n'pouvait pas toujours avoir :gaa:) Après j'hésitais à faire en sorte qu'elle se soit "endurcie" d'une certaine façon "grâce"/à cause de l'Apocalypse, mais ça, ça dépendait presque surtout de l'avatar (genre, j'avais pensé à Vera Farmiga pour ce genre de possibilités quoi)
Niveau avatars, j'avais pensé à Amy Poehler, Charlotte Ross, Vera Farmiga, Winona Ryder, Melissa Peterman (si tu les googlises, tu peux voir quel genre de "mère" j'avais en tête quoi :mdr: pas mal énergique et dissipée) :hm: bon du coup c'pas vraiment une connasse, mais ça peut quand même amener à des tensions selon les préférences :mdr: :hm:
(sinon j'avais hésité à faire aussi son père, c'était soit l'un soit l'autre, mais du coup ce serait un père que nora n'a jamais connu, et elle aurait pas mal "extirpé" l'info de sa mère - comme Susan dans DH :l: parce que bon, nora a failli mourir à une époque alors ça aurait été genre "u owe me mom" - et ils se seraient rencontrés avant l'apocalypse, sauf qu'il l'aurait envoyée chier (il peut avoir de bonnes raisons de l'avoir fait hein, si tu veux faire un personnage vraiment "dark" genre il était en prison ou quoi, nora ne saurait pas tout ça -... ou elle peut l'avoir appris à force de fouiner avec son job) :mdr: je pense qu'il aurait pu tromper sa femme avec la mère de nora, et donc il ne voudrait rien à voir avec nora, du coup ça peut faire un gros nase :mdr: mais j'ai pas d'idée d'avatar, à part clint eastwood si t'aimes les vrais vieux vieux, n'empêche sur un forum comme ici, il pèterait la classe :mdr: :colère: )
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 22:08

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 22:11

Nora Blake a écrit:
hellooooo :brille:
moi si tu veux je peux te proposer le scénario de la mère de Nora, que j'ai pas commencé hier soir :mdr: pour l'heure il est relativement vide, parce que j'ai rpé entre temps mais voilà, faut que je le fasse :mdr: je ne sais pas si ce serait un lien négatif négatif, mais plutôt une route assez "oscillante". La mère de Nora quel que soit son nom (j'ai mis Lisa dans mon scénar :mdr:) serait tombée enceinte très jeune (jor 17/18 ans), d'un mec hmhmm dont on préfère ne pas parler quoi :mdr: Nora a toujours vécu à Las Vegas, alors voilà quoi, ça donne place à pas mal de trucs un peu viciés, Nora n'a jamais trop aimé cette ville, elle aurait préféré aller vivre ailleurs elle, alors ça peut être dû à beaucoup de choses vis à vis de son passé quoi :hm:
J'imaginais la mère de Nora être quand même assez "facile à vivre", elle aurait beaucoup travaillé (pas toujours pour des trucs clean quoi, si tu veux :mdr:) pour donner à sa fille une vie à peu près stable, mais je pense qu'il y aurait pu avoir plusieurs problèmes sur le chemin... jor, les services sociaux qui s'en mêlent et ainsi de suite tu m'vois :héé: à la fin, Nora s'en est bien sortie dans sa vie adulte et tout, et "Lisa" s'en octroierait pas mal le mérite, genre elle a élevé sa fille toute seule, elle a mis de côté sa vie à elle (tu sais genre "oué j'me suis retrouvée avec un gosse sur les bras et j'ai sacrifié ma vie pour toué quoi" l'habituel blabla des parents culpabilisateurs quoi :mdr:) et elle serait probablement très fière de sa fille quoi :mdr: mais du côté de Nora ça aurait toujours été plus "oscillant", sans avoir honte de sa mère, leur lien serait compliqué/plein de petites embuches desquelles elles n'auraient jamais vraiment parlé :hm: j'étais encore en train de me demander comment elles pourraient se retrouver, alors que le pays est vaste et qu'ils ne sont plus dans le même état. J'me demandais si elles n'auraient pas pu se contacter par téléphone avant que tout ne parte en vrilles, pour que ça leur donne une indication, et de là elles auraient mis x mois à se retrouver :mdr: (ou elles ne se seraient pas encore retrouvées). Je voyais le personnage être assez "original" dans l'apocalypse, elle aurait probablement eu besoin de quelqu'un pour l'aider, à voir qui quoi :mdr: Lisa ne serait pas du genre à s'dire que c'facile de tuer des gens et de voir les zombies comme des zombies quoi, elle aurait toujours aimé le côté clinquant/belle vie de Las Vegas, même si elle n'en a jamais fait partie (casinos toussa toussa, j'me demandais si je la mettrais pas genre, chanteuse ou danseuse dans un casino t'voué le truc :mdr: elle aimait la belle vie, qu'elle n'pouvait pas toujours avoir :gaa:) Après j'hésitais à faire en sorte qu'elle se soit "endurcie" d'une certaine façon "grâce"/à cause de l'Apocalypse, mais ça, ça dépendait presque surtout de l'avatar (genre, j'avais pensé à Vera Farmiga pour ce genre de possibilités quoi)
Niveau avatars, j'avais pensé à Amy Poehler, Charlotte Ross, Vera Farmiga, Winona Ryder, Melissa Peterman (si tu les googlises, tu peux voir quel genre de "mère" j'avais en tête quoi :mdr: pas mal énergique et dissipée) :hm: bon du coup c'pas vraiment une connasse, mais ça peut quand même amener à des tensions selon les préférences :mdr: :hm:
(sinon j'avais hésité à faire aussi son père, c'était soit l'un soit l'autre, mais du coup ce serait un père que nora n'a jamais connu, et elle aurait pas mal "extirpé" l'info de sa mère - comme Susan dans DH :l: parce que bon, nora a failli mourir à une époque alors ça aurait été genre "u owe me mom" - et ils se seraient rencontrés avant l'apocalypse, sauf qu'il l'aurait envoyée chier (il peut avoir de bonnes raisons de l'avoir fait hein, si tu veux faire un personnage vraiment "dark" genre il était en prison ou quoi, nora ne saurait pas tout ça -... ou elle peut l'avoir appris à force de fouiner avec son job) :mdr: je pense qu'il aurait pu tromper sa femme avec la mère de nora, et donc il ne voudrait rien à voir avec nora, du coup ça peut faire un gros nase :mdr: mais j'ai pas d'idée d'avatar, à part clint eastwood si t'aimes les vrais vieux vieux, n'empêche sur un forum comme ici, il pèterait la classe :mdr: :colère: )
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 23:27

Citation :
gestion des rps
pour toujours savoir où on en est.
les rps en cours
parce qu'on a pas encore fini ces rps là.
titre du rp, nom du joueur
titre du rp, nom du joueur
titre du rp, nom du joueur

les rps terminés
hop, ceux là, ils sont finis.
titre du rp, nom du joueur
titre du rp, nom du joueur
titre du rp, nom du joueur

les rps prévus
la liste d'attente.
nom du joueur
nom du joueur
nom du joueur
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 6 Mar - 23:51

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ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 7 Mar - 1:40

Citation :
Il aurait pu partir Silas, il aurait pu partir un certain nombre de fois maintenant. Avant même qu’ils n’arrivent au camp, il aurait pu fausser compagnie à Ariane et à Rose et partir sans se retourner. Il y avait pensé, il l’avait dit aussi souvent, qu’il allait partir, qu’il n’avait rien à faire avec elles. Pourtant il était encore là aujourd’hui. Il les avait suivies jusqu’au camp de Lafayette et il avait passé les grandes murailles de la ville, il s’y était installé et pourquoi au juste ? Il n’en savait trop rien Silas. Peut-être bien qu’y avait eu ce brin d’espoir qui lui avait permis de continuer, peut-être bien que c’était ce qu’elles étaient, Rose et Ariane, l’espoir qu’il avait su retrouver. Ce quelque chose qu’il ne méritait même pas, alors qu’il avait perdu sa femme et sa fille. Est-ce que rester là avec elle, ça ne donnait pas l’impression qu’il les avait tout simplement remplacées ? Il avait une façon de penser bien à lui Silas, plus souvent négative que positive et ça le pousser à croire que c’était une erreur de rester ici avec Ariane et le reste de sa famille, ou dans ce camp, plus généralement. Il en était arrivée à penser qu’ils ne méritaient rien de tout ça, pas si elles n’étaient pas avec lui. Il se disait qu’il n’avait même pas le droit d’essayer de reconstruire sa vie puisqu’elles n’étaient plus avec elle. Est-ce qu’il en avait l’envie ? Il avait tendance à se dire que non, il ne voulait pas refaire sa vie. Pourtant, est-ce que sa présence au camp n’était pas la preuve du contraire ? Fallait croire qu’y avait tout un monde entre ce qu’il disait et ce qu’il faisait et qu’il ne s’en apercevait même pas ou qu’il n’avait juste pas envie de le remarquer, se complaisant très bien dans ce genre de déni dans lequel il nageait.

Mais Ariane, elle était là devant lui et lui, il avait lâché la poignée de la porte et son sac. Il l’écoutait, il répondait, il débattait, alors que s’il savait été vraiment certain de son choix, il aurait passé le seuil de cette porte, qu’elle soit là juste devant lui ou pas. Il ne l’avait pas fait. C’était presque comme s’il avait besoin d’Ariane le retienne, lui dresse la liste de toutes les bonnes raisons qu’il avait de rester, liste qu’il entendrait, mais qu’il démonterait, avant de passer à autre chose. C’était pas ce qu’ils faisaient déjà depuis un moment ? Dans le fond, c’était pareil que d’habitude, il n’allait pas la passer cette porte. Demain, il serait encore là, dans ce camp, malgré tout ce qu’il pouvait bien raconter et tout ça parce qu’Ariane avait été là devant lui à lui dire de ne pas partir. Pourquoi ? Cette question-là, elle était bien là dans un coin de sa tête et bien-sûr qu’il la connaissait la réponse. Evidemment, il savait qu’il avait besoin d’Ariane, qu’il tenait à elle, qu’il tenait à Rose. Il savait qu’il avait bien plus envie de vivre qu’il ne voulait bien l’admettre. Pas y avait quelque chose qui coinçait, son passé, qui était là omniprésent dans sa vie et qui ne voulait pas le lâcher, la douleur au fond de son cœur, qui ne semblait pas vouloir et qui était si souvent insupportable, tellement, qu’il se disait qu’il ferait mieux de mourir. Mais ce n’était que des mots, dans les faits c’était différent. Tellement différent qu’il était toujours là, bien envie, toujours dans cet appartement et pas assez déterminé à se barrer pour passer cette fichue porte et ça l’agaçait Silas. Il trahissait son épouse, il trahissait Livia en se comportant ainsi. Ou peut-être qu’elles n’étaient que des excuses dont il se servait pour tout justifier.

Y avait rien qui les ramènerait. Rien qui ferait qu’un jour, elles puissent le juger pour ces choix et qu’est-ce qu’elles préféraient elles ? Qu’il essaie de se relever, qu’il continue à vivre ou qu’il abandonne et se tire une balle dans la tête ? La première option sans doute. Y avait que lui, pour s’empêcher d’avancer. « Non, t’as raison, c’est là et ça partira jamais. » Sans qu’il le veuille vraiment, il avait haussé le ton, alors que dans sa poitrine, y avait son cœur qui s’affolait. Parce que les souvenirs, ils étaient là trop présent dans son crâne et ça le rendait fou. « Tu sais pourquoi ? Parce qu’y avait ces types qui nous on menacés et ils ont dit que je pourrais en sauver qu’une des deux. Ma femme ou ma fille. » Et ce moment, il se rejouait en boucle dans sa tête, alors non, malheureusement, il n’oublierait pas, ni ici, ni ailleurs, mais ailleurs y aurait rien pour raviver les souvenirs, c’était ce qu’il se disait. « J’leur ait dit de tuer ma femme, alors, ils lui ont tiré une balle dans la tête et ça avait l’air de vachement les amuser. » Maintenant, ils rigolaient ces enfoirés, c’était certain. « Ils en avaient rien à foutre. Ils ont quand même tué ma fille. » C’était la première fois que cette histoire passait le seuil de ses lèvres et ça avait beau lui ramener les larmes aux yeux, bizarrement, ça lui donnait aussi l’impression de le libérer d’un poids. Le ton qui avait monté en flèche, maintenant il se brisait, dans un sanglot qu’il ne put retenir. « Ma fille, elle était tout pour moi. Ils l’ont violée et tuée. » Encore que techniquement, c’était des faits qu’on lui avait donné, mais comment pourrait-il en douter, venant de types qui lui avaient demandé de choisir entre sa femme et sa fille hein ? Ils étaient timbrés, assez pour faire ça à sa fille. D’un revers de la main, il essuya une larme qui était venu glisser contre sa joue, mieux valait continuer à hausser le ton plutôt que de se mettre à chialer. « Alors ouais. Je ressens quelque chose pour toi. Pour Rose. Probablement pour tous ces gens qui s’posent dans ce fauteuil à longueur de journée pour m’raconter leurs problèmes en espérant que je puisse les aider. » Ça faisait de lui un être humain, tout ce qu’il y avait de plus banal, avec des sentiments, des émotions, une capacité de compassion et dans ce monde il semblait bien que c’était ce qui causer toutes les peines. « C’est bien ça le problème. J’peux pas recommencer Ariane. Si jamais il devait vous arriver quelque à Rose ou à toi. Ou Patty. Je pourrais pas … » Elles n’étaient pas sa famille, il avait déjà perdu ça, mais chaque petit lien qu’il sentait se créer avec les autres c’était un risque de connaitre encore une fois l’enfer qu’il vivait déjà au quotidien. Dehors, il allait mourir qu’elle disait, au moins comme ça, il serait certain de ne pas avoir à vivre de nouveau tout ça, un risque qu’il prenait en restant là, à ses côtés.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 7 Mar - 2:14

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 7 Mar - 7:54

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