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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 11:33

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Mattie Sargent
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 12:34

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Radcliff, c’était indéniablement un coin chargé de problèmes, divers et variés et Calista, des fois, elle se disait qu’elle avait déjà connu le pire et que maintenant, les choses iraient mieux pour elle. Mais elle se disait aussi que Radcliff, c’était une ville pleine de surprises et pas que des bonnes, alors elle ne savait pas ce que l’avenir dans cette ville pouvait lui réserver, alors peut-être qu’en réalité, elle n’avait pas encore connu le pire et que d’ici quelques mois, elle en viendrait à regretter l’époque où elle avait été coincée dans un fauteuil roulant, avec sa dépression sur le cœur et l’impression d’être coincée avec tout ce qu’elle pouvait ressentir sans être capable de s’ouvrir au reste du monde. Peut-être qu’elle connaitrait pire que ça à l’avenir, parce qu’à Radcliff, les choses avaient tendance à trop vite se compliquées. Mais, Calista, elle n’avait pas envie de penser à ça, d’être là à se dire qu’un énième malheur allait lui tomber sur le coin du nez quoi qu’elle fasse pour essayer de l’éviter. Elle préférait se dire que ça irait, tant qu’elle faisait en sorte que ça aille, qu’elle avait trop longtemps laissé sa vie être rythmée par des volontés qui n’était pas les siennes et qu’au moins, maintenant qu’elle n’était plus impliquée dans des trucs qui la dépassait complètement, elle avait encore assez de contrôle sur sa vie pour pouvoir l’éviter, le pire. Sans doute que, déjà, éliminer son père de sa vie, c’était un bon début sans doute pour limiter les risques. Y avait encore Rhaena, mais elle n’avait pas montré signe de vie depuis assez longtemps pour que Calista, elle se dise juste qu’elle s’en fichait de la brune et qu’elle n’avait pas si peur que ça de la croiser au beau milieu d’une des rues de Radcliff. De toute façon pour l’instant, ils étaient encore loin de tout ça, Alec et elle, dans un chalet au Canada, loin de tout ce qui pouvait les tracasser au quotidien.

Ça faisait vraiment du bien d’ailleurs, même pour elle qui n’avait pas franchement l’habitude de partir de chez elle pour aller pratiquer une activité sportive quelle qu’elle soit. Calista, elle était plutôt du genre canapé, télévision, fallait bien l’admettre. Si bien qu’on aurait vraiment pu croire que les seules vacances qui pourraient l’intéresser seraient celles qu’elle pourrait passée allongée sur une serviette de plage à bronzer tranquillement près de la mer ou sur le bord d’une piscine. Pourtant, depuis qu’ils avaient parlé du Canada durant leur rencard l’idée était devenue vraiment attrayante et maintenant qu’ils y étaient, elle ne regrettait rien du choix de la destination, encore moins, si ça n’excluait pas qu’un jour, elle partirait à la plage en compagnie d’Alec, avec ou sans maillot de bain dans sa valise. « Tout va bien alors, je pourrai oublier mon maillot de bain sans craindre d’être nue devant plein de gens. » Elle lâcha un soupire, faussement soulagée alors que cette histoire de maillot de bain n’avait de toute façon pas beaucoup d’intérêt. S’ils devaient vraiment partir à la plage, elle y penserait à son maillot de bain et ça ne voudrait pas dire pour autant qu’elle le mettrait pour aller dans la fameuse piscine privée dont ils venaient de parler. De toute façon, pour l’instant, ils étaient encore au fin fond des montagnes Canadienne, loin de la plage et des maillots de bains, d’ici qu’elle fasse sa valise pour partir à la plage, y avait des chances pour qu’elle ait oublié une partie de cette discussion. Y avait des trucs plus importants après tout qui se dessinaient à l’horizon pour cette fameuse soirée de la saint-valentin. « J’sais pas trop. C’est vrai que j’ai pas forcément l’avantage du terrain ici. » S’ils avaient été à Radcliff, après tout, y aurait eu de forte chance pour qu’elle soit en robe, comme à son habitude, alors qu’ici elle avait pris des vêtements plus chaud. Avec la robe, pour seul vêtement, il aurait suffi de pas grand-chose pour déconcentrer Alec. Est-ce que ça avait vraiment de l’importance, alors qu’ils ne semblaient même pas décidés à sortir un jeu de cartes ? Ils étaient déjà trop perdus dans leurs discussions maintenant. « Hm, c’est vrai, ça a des avantages aussi. » Elle ne pouvait pas le nier, après tout, elle était une fille qui savait faire preuve de prudence de ce côté-là, sauf avec Alec peut-être, puisqu’il était seul de qui elle était tombée enceinte, pour une trop courte période, sans doute. « Bha éthiquement parlant, les sex-toys, ça reste mieux que les grizzlis, ou n’importe quel animal. » En tout cas elle, entre les deux, son choix était vite fait. Quand bien même entre toutes les options possibles, elle choisirait toujours Alec, bien évidemment. « Hm, j’veux bien croire que c’est la meilleure invention du monde. Au moins tant que c’est toi l’inventeur. » Comme quoi, il était mieux que le grizzli du coin, ou n’importe quel sex-toy qui puisse avoir été inventé. Parce qu’avec Alec, y avait les baisers, la chaleur de son corps contre le sien, la sensation de ses mains contre sa peau. L’amour, évidemment, ce sentiment qui faisait battre son cœur quand elle était avec lui, cette impression que tout était parfait, tant qu’il était avec elle. C’était une évidence alors que son choix à elle se serait toujours Alec et est-ce qu’il pouvait vraiment en douter alors qu’en un rien de temps, elle frissonnait déjà sous ses caresses et que son souffle s’était déjà accéléré tout autant que les battements de son cœur. Elle pouvait facilement oublier tout le reste, tant qu’elle était là avec Alec, alors, déjà maintenant, la douche toute seule, le seigneur des anneaux, le strip-poker, les sex-toys ou netflix, ça semblait bien loin de sa mémoire ou de ses préoccupations.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 12:43

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 12:44

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Radcliff, c’était indéniablement un coin chargé de problèmes, divers et variés et Calista, des fois, elle se disait qu’elle avait déjà connu le pire et que maintenant, les choses iraient mieux pour elle. Mais elle se disait aussi que Radcliff, c’était une ville pleine de surprises et pas que des bonnes, alors elle ne savait pas ce que l’avenir dans cette ville pouvait lui réserver, alors peut-être qu’en réalité, elle n’avait pas encore connu le pire et que d’ici quelques mois, elle en viendrait à regretter l’époque où elle avait été coincée dans un fauteuil roulant, avec sa dépression sur le cœur et l’impression d’être coincée avec tout ce qu’elle pouvait ressentir sans être capable de s’ouvrir au reste du monde. Peut-être qu’elle connaitrait pire que ça à l’avenir, parce qu’à Radcliff, les choses avaient tendance à trop vite se compliquées. Mais, Calista, elle n’avait pas envie de penser à ça, d’être là à se dire qu’un énième malheur allait lui tomber sur le coin du nez quoi qu’elle fasse pour essayer de l’éviter. Elle préférait se dire que ça irait, tant qu’elle faisait en sorte que ça aille, qu’elle avait trop longtemps laissé sa vie être rythmée par des volontés qui n’était pas les siennes et qu’au moins, maintenant qu’elle n’était plus impliquée dans des trucs qui la dépassait complètement, elle avait encore assez de contrôle sur sa vie pour pouvoir l’éviter, le pire. Sans doute que, déjà, éliminer son père de sa vie, c’était un bon début sans doute pour limiter les risques. Y avait encore Rhaena, mais elle n’avait pas montré signe de vie depuis assez longtemps pour que Calista, elle se dise juste qu’elle s’en fichait de la brune et qu’elle n’avait pas si peur que ça de la croiser au beau milieu d’une des rues de Radcliff. De toute façon pour l’instant, ils étaient encore loin de tout ça, Alec et elle, dans un chalet au Canada, loin de tout ce qui pouvait les tracasser au quotidien.

Ça faisait vraiment du bien d’ailleurs, même pour elle qui n’avait pas franchement l’habitude de partir de chez elle pour aller pratiquer une activité sportive quelle qu’elle soit. Calista, elle était plutôt du genre canapé, télévision, fallait bien l’admettre. Si bien qu’on aurait vraiment pu croire que les seules vacances qui pourraient l’intéresser seraient celles qu’elle pourrait passée allongée sur une serviette de plage à bronzer tranquillement près de la mer ou sur le bord d’une piscine. Pourtant, depuis qu’ils avaient parlé du Canada durant leur rencard l’idée était devenue vraiment attrayante et maintenant qu’ils y étaient, elle ne regrettait rien du choix de la destination, encore moins, si ça n’excluait pas qu’un jour, elle partirait à la plage en compagnie d’Alec, avec ou sans maillot de bain dans sa valise. « Tout va bien alors, je pourrai oublier mon maillot de bain sans craindre d’être nue devant plein de gens. » Elle lâcha un soupire, faussement soulagée alors que cette histoire de maillot de bain n’avait de toute façon pas beaucoup d’intérêt. S’ils devaient vraiment partir à la plage, elle y penserait à son maillot de bain et ça ne voudrait pas dire pour autant qu’elle le mettrait pour aller dans la fameuse piscine privée dont ils venaient de parler. De toute façon, pour l’instant, ils étaient encore au fin fond des montagnes Canadienne, loin de la plage et des maillots de bains, d’ici qu’elle fasse sa valise pour partir à la plage, y avait des chances pour qu’elle ait oublié une partie de cette discussion. Y avait des trucs plus importants après tout qui se dessinaient à l’horizon pour cette fameuse soirée de la saint-valentin. « J’sais pas trop. C’est vrai que j’ai pas forcément l’avantage du terrain ici. » S’ils avaient été à Radcliff, après tout, y aurait eu de forte chance pour qu’elle soit en robe, comme à son habitude, alors qu’ici elle avait pris des vêtements plus chaud. Avec la robe, pour seul vêtement, il aurait suffi de pas grand-chose pour déconcentrer Alec. Est-ce que ça avait vraiment de l’importance, alors qu’ils ne semblaient même pas décidés à sortir un jeu de cartes ? Ils étaient déjà trop perdus dans leurs discussions maintenant. « Hm, c’est vrai, ça a des avantages aussi. » Elle ne pouvait pas le nier, après tout, elle était une fille qui savait faire preuve de prudence de ce côté-là, sauf avec Alec peut-être, puisqu’il était seul de qui elle était tombée enceinte, pour une trop courte période, sans doute. « Bha éthiquement parlant, les sex-toys, ça reste mieux que les grizzlis, ou n’importe quel animal. » En tout cas elle, entre les deux, son choix était vite fait. Quand bien même entre toutes les options possibles, elle choisirait toujours Alec, bien évidemment. « Hm, j’veux bien croire que c’est la meilleure invention du monde. Au moins tant que c’est toi l’inventeur. » Comme quoi, il était mieux que le grizzli du coin, ou n’importe quel sex-toy qui puisse avoir été inventé. Parce qu’avec Alec, y avait les baisers, la chaleur de son corps contre le sien, la sensation de ses mains contre sa peau. L’amour, évidemment, ce sentiment qui faisait battre son cœur quand elle était avec lui, cette impression que tout était parfait, tant qu’il était avec elle. C’était une évidence alors que son choix à elle se serait toujours Alec et est-ce qu’il pouvait vraiment en douter alors qu’en un rien de temps, elle frissonnait déjà sous ses caresses et que son souffle s’était déjà accéléré tout autant que les battements de son cœur. Elle pouvait facilement oublier tout le reste, tant qu’elle était là avec Alec, alors, déjà maintenant, la douche toute seule, le seigneur des anneaux, le strip-poker, les sex-toys ou netflix, ça semblait bien loin de sa mémoire ou de ses préoccupations.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 12:49

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 12:50

Citation :
Radcliff, c’était indéniablement un coin chargé de problèmes, divers et variés et Calista, des fois, elle se disait qu’elle avait déjà connu le pire et que maintenant, les choses iraient mieux pour elle. Mais elle se disait aussi que Radcliff, c’était une ville pleine de surprises et pas que des bonnes, alors elle ne savait pas ce que l’avenir dans cette ville pouvait lui réserver, alors peut-être qu’en réalité, elle n’avait pas encore connu le pire et que d’ici quelques mois, elle en viendrait à regretter l’époque où elle avait été coincée dans un fauteuil roulant, avec sa dépression sur le cœur et l’impression d’être coincée avec tout ce qu’elle pouvait ressentir sans être capable de s’ouvrir au reste du monde. Peut-être qu’elle connaitrait pire que ça à l’avenir, parce qu’à Radcliff, les choses avaient tendance à trop vite se compliquées. Mais, Calista, elle n’avait pas envie de penser à ça, d’être là à se dire qu’un énième malheur allait lui tomber sur le coin du nez quoi qu’elle fasse pour essayer de l’éviter. Elle préférait se dire que ça irait, tant qu’elle faisait en sorte que ça aille, qu’elle avait trop longtemps laissé sa vie être rythmée par des volontés qui n’était pas les siennes et qu’au moins, maintenant qu’elle n’était plus impliquée dans des trucs qui la dépassait complètement, elle avait encore assez de contrôle sur sa vie pour pouvoir l’éviter, le pire. Sans doute que, déjà, éliminer son père de sa vie, c’était un bon début sans doute pour limiter les risques. Y avait encore Rhaena, mais elle n’avait pas montré signe de vie depuis assez longtemps pour que Calista, elle se dise juste qu’elle s’en fichait de la brune et qu’elle n’avait pas si peur que ça de la croiser au beau milieu d’une des rues de Radcliff. De toute façon pour l’instant, ils étaient encore loin de tout ça, Alec et elle, dans un chalet au Canada, loin de tout ce qui pouvait les tracasser au quotidien.

Ça faisait vraiment du bien d’ailleurs, même pour elle qui n’avait pas franchement l’habitude de partir de chez elle pour aller pratiquer une activité sportive quelle qu’elle soit. Calista, elle était plutôt du genre canapé, télévision, fallait bien l’admettre. Si bien qu’on aurait vraiment pu croire que les seules vacances qui pourraient l’intéresser seraient celles qu’elle pourrait passée allongée sur une serviette de plage à bronzer tranquillement près de la mer ou sur le bord d’une piscine. Pourtant, depuis qu’ils avaient parlé du Canada durant leur rencard l’idée était devenue vraiment attrayante et maintenant qu’ils y étaient, elle ne regrettait rien du choix de la destination, encore moins, si ça n’excluait pas qu’un jour, elle partirait à la plage en compagnie d’Alec, avec ou sans maillot de bain dans sa valise. « Tout va bien alors, je pourrai oublier mon maillot de bain sans craindre d’être nue devant plein de gens. » Elle lâcha un soupire, faussement soulagée alors que cette histoire de maillot de bain n’avait de toute façon pas beaucoup d’intérêt. S’ils devaient vraiment partir à la plage, elle y penserait à son maillot de bain et ça ne voudrait pas dire pour autant qu’elle le mettrait pour aller dans la fameuse piscine privée dont ils venaient de parler. De toute façon, pour l’instant, ils étaient encore au fin fond des montagnes Canadienne, loin de la plage et des maillots de bains, d’ici qu’elle fasse sa valise pour partir à la plage, y avait des chances pour qu’elle ait oublié une partie de cette discussion. Y avait des trucs plus importants après tout qui se dessinaient à l’horizon pour cette fameuse soirée de la saint-valentin. « J’sais pas trop. C’est vrai que j’ai pas forcément l’avantage du terrain ici. » S’ils avaient été à Radcliff, après tout, y aurait eu de forte chance pour qu’elle soit en robe, comme à son habitude, alors qu’ici elle avait pris des vêtements plus chaud. Avec la robe, pour seul vêtement, il aurait suffi de pas grand-chose pour déconcentrer Alec. Est-ce que ça avait vraiment de l’importance, alors qu’ils ne semblaient même pas décidés à sortir un jeu de cartes ? Ils étaient déjà trop perdus dans leurs discussions maintenant. « Hm, c’est vrai, ça a des avantages aussi. » Elle ne pouvait pas le nier, après tout, elle était une fille qui savait faire preuve de prudence de ce côté-là, sauf avec Alec peut-être, puisqu’il était seul de qui elle était tombée enceinte, pour une trop courte période, sans doute. « Bha éthiquement parlant, les sex-toys, ça reste mieux que les grizzlis, ou n’importe quel animal. » En tout cas elle, entre les deux, son choix était vite fait. Quand bien même entre toutes les options possibles, elle choisirait toujours Alec, bien évidemment. « Hm, j’veux bien croire que c’est la meilleure invention du monde. Au moins tant que c’est toi l’inventeur. » Comme quoi, il était mieux que le grizzli du coin, ou n’importe quel sex-toy qui puisse avoir été inventé. Parce qu’avec Alec, y avait les baisers, la chaleur de son corps contre le sien, la sensation de ses mains contre sa peau. L’amour, évidemment, ce sentiment qui faisait battre son cœur quand elle était avec lui, cette impression que tout était parfait, tant qu’il était avec elle. C’était une évidence alors que son choix à elle se serait toujours Alec et est-ce qu’il pouvait vraiment en douter alors qu’en un rien de temps, elle frissonnait déjà sous ses caresses et que son souffle s’était déjà accéléré tout autant que les battements de son cœur. Elle pouvait facilement oublier tout le reste, tant qu’elle était là avec Alec, alors, déjà maintenant, la douche toute seule, le seigneur des anneaux, le strip-poker, les sex-toys ou netflix, ça semblait bien loin de sa mémoire ou de ses préoccupations.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 13:37

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 13:43

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Radcliff, c’était indéniablement un coin chargé de problèmes, divers et variés et Calista, des fois, elle se disait qu’elle avait déjà connu le pire et que maintenant, les choses iraient mieux pour elle. Mais elle se disait aussi que Radcliff, c’était une ville pleine de surprises et pas que des bonnes, alors elle ne savait pas ce que l’avenir dans cette ville pouvait lui réserver, alors peut-être qu’en réalité, elle n’avait pas encore connu le pire et que d’ici quelques mois, elle en viendrait à regretter l’époque où elle avait été coincée dans un fauteuil roulant, avec sa dépression sur le cœur et l’impression d’être coincée avec tout ce qu’elle pouvait ressentir sans être capable de s’ouvrir au reste du monde. Peut-être qu’elle connaitrait pire que ça à l’avenir, parce qu’à Radcliff, les choses avaient tendance à trop vite se compliquées. Mais, Calista, elle n’avait pas envie de penser à ça, d’être là à se dire qu’un énième malheur allait lui tomber sur le coin du nez quoi qu’elle fasse pour essayer de l’éviter. Elle préférait se dire que ça irait, tant qu’elle faisait en sorte que ça aille, qu’elle avait trop longtemps laissé sa vie être rythmée par des volontés qui n’était pas les siennes et qu’au moins, maintenant qu’elle n’était plus impliquée dans des trucs qui la dépassait complètement, elle avait encore assez de contrôle sur sa vie pour pouvoir l’éviter, le pire. Sans doute que, déjà, éliminer son père de sa vie, c’était un bon début sans doute pour limiter les risques. Y avait encore Rhaena, mais elle n’avait pas montré signe de vie depuis assez longtemps pour que Calista, elle se dise juste qu’elle s’en fichait de la brune et qu’elle n’avait pas si peur que ça de la croiser au beau milieu d’une des rues de Radcliff. De toute façon pour l’instant, ils étaient encore loin de tout ça, Alec et elle, dans un chalet au Canada, loin de tout ce qui pouvait les tracasser au quotidien.

Ça faisait vraiment du bien d’ailleurs, même pour elle qui n’avait pas franchement l’habitude de partir de chez elle pour aller pratiquer une activité sportive quelle qu’elle soit. Calista, elle était plutôt du genre canapé, télévision, fallait bien l’admettre. Si bien qu’on aurait vraiment pu croire que les seules vacances qui pourraient l’intéresser seraient celles qu’elle pourrait passée allongée sur une serviette de plage à bronzer tranquillement près de la mer ou sur le bord d’une piscine. Pourtant, depuis qu’ils avaient parlé du Canada durant leur rencard l’idée était devenue vraiment attrayante et maintenant qu’ils y étaient, elle ne regrettait rien du choix de la destination, encore moins, si ça n’excluait pas qu’un jour, elle partirait à la plage en compagnie d’Alec, avec ou sans maillot de bain dans sa valise. « Tout va bien alors, je pourrai oublier mon maillot de bain sans craindre d’être nue devant plein de gens. » Elle lâcha un soupire, faussement soulagée alors que cette histoire de maillot de bain n’avait de toute façon pas beaucoup d’intérêt. S’ils devaient vraiment partir à la plage, elle y penserait à son maillot de bain et ça ne voudrait pas dire pour autant qu’elle le mettrait pour aller dans la fameuse piscine privée dont ils venaient de parler. De toute façon, pour l’instant, ils étaient encore au fin fond des montagnes Canadienne, loin de la plage et des maillots de bains, d’ici qu’elle fasse sa valise pour partir à la plage, y avait des chances pour qu’elle ait oublié une partie de cette discussion. Y avait des trucs plus importants après tout qui se dessinaient à l’horizon pour cette fameuse soirée de la saint-valentin. « J’sais pas trop. C’est vrai que j’ai pas forcément l’avantage du terrain ici. » S’ils avaient été à Radcliff, après tout, y aurait eu de forte chance pour qu’elle soit en robe, comme à son habitude, alors qu’ici elle avait pris des vêtements plus chaud. Avec la robe, pour seul vêtement, il aurait suffi de pas grand-chose pour déconcentrer Alec. Est-ce que ça avait vraiment de l’importance, alors qu’ils ne semblaient même pas décidés à sortir un jeu de cartes ? Ils étaient déjà trop perdus dans leurs discussions maintenant. « Hm, c’est vrai, ça a des avantages aussi. » Elle ne pouvait pas le nier, après tout, elle était une fille qui savait faire preuve de prudence de ce côté-là, sauf avec Alec peut-être, puisqu’il était seul de qui elle était tombée enceinte, pour une trop courte période, sans doute. « Bha éthiquement parlant, les sex-toys, ça reste mieux que les grizzlis, ou n’importe quel animal. » En tout cas elle, entre les deux, son choix était vite fait. Quand bien même entre toutes les options possibles, elle choisirait toujours Alec, bien évidemment. « Hm, j’veux bien croire que c’est la meilleure invention du monde. Au moins tant que c’est toi l’inventeur. » Comme quoi, il était mieux que le grizzli du coin, ou n’importe quel sex-toy qui puisse avoir été inventé. Parce qu’avec Alec, y avait les baisers, la chaleur de son corps contre le sien, la sensation de ses mains contre sa peau. L’amour, évidemment, ce sentiment qui faisait battre son cœur quand elle était avec lui, cette impression que tout était parfait, tant qu’il était avec elle. C’était une évidence alors que son choix à elle se serait toujours Alec et est-ce qu’il pouvait vraiment en douter alors qu’en un rien de temps, elle frissonnait déjà sous ses caresses et que son souffle s’était déjà accéléré tout autant que les battements de son cœur. Elle pouvait facilement oublier tout le reste, tant qu’elle était là avec Alec, alors, déjà maintenant, la douche toute seule, le seigneur des anneaux, le strip-poker, les sex-toys ou netflix, ça semblait bien loin de sa mémoire ou de ses préoccupations.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 15:38

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A croire qu'Hector n'avait pas besoin de prendre de pincettes lorsqu'il s'agissait de parler d'avortement puisque Jessie le faisait. Elle s'ouvrait pour la première fois sur son passé, faisait fi des jugements possibles et expliquait tout simplement ce qu'elle avait vécu. Hector se sentit alors touché par une telle action de sa part, comme si ils recommençaient à s'apprivoiser l'un et l'autre, trouvant ainsi un chemin où la communication n'était ni sinueuse, ni étrangement grossière. Il retrouvait le respect, l'amour même. A la voir là, presque fragile, l'ancien pompier retrouvait en lui le désir intact qu'il éprouvait à son égard. Il désirait épouser ses lèvres des siennes, qu'elle lui appartienne, qu'ils puissent former une famille enfin ; mais de tels rêves n'étaient peut-être pas possibles au sein de ce monde qui perdait la tête. Il y avait plein de facteurs différents à prendre en compte, des facteurs dont Hector n'aurait même pas songé et ce, même si sa paternité avait été apprise au fin fond des bidonvilles de Mexico. Son enfance lui revenait en mémoire ; une enfance ponctuée de morts et de désolation. Ses parents n'étaient pas riches, et il avait vu des gangs prendre forme et se dissoudre, il avait constaté que les plus fors étaient ceux qui étaient le mieux armés, que la discussion ne menait à rien. Il avait envié sa sœur d'être allée aux Etats-Unis, et il l'avait haïe pour l'avoir laissé seul dans cette foutue ville où rien n'était beau, ou bon. Il avait vu les Etats-Unis comme une échappatoire, et il avait traversé l'Enfer pour retrouver ses neveux et les adopter. Mais les Etats-Unis, finalement, n'était-ce pas du pareil au même ? Il avait affronté le racisme, la xénophobie. Il avait entendu dire qu'il n'était bon à rien, et que son accent était hideux. Il avait regretté l'Enfer de Mexico lorsqu'il s'était rendu compte qu'il était différent ici ; qu'il n'était pas blanc, qu'il ne parlait pas anglais parfaitement et qu'il était venu eux Etats-Unis par des chemins détournés. Il était différent, et cette différence n'était pas bonne.

Aujourd'hui, ceci dit, Hector avait pris plaisir à constater que les survivants se contrecarraient de la couleur de sa peau ou s'il prononçait correctement le mot grateful. L'épidémie avait effacé les différences d'ethnie, et de religion, drapant les individus dans tout ce qui leur restait et leur offrant une vision condensée du monde dans lequel ils vivaient. Après tout, ils n'étaient plus qu'une masse grouillante de bouffe pour rôdeurs – les plus pessimistes pouvaient se permettre de penser de cette façon car, en y regardant de plus près, ce n'était peut-être pas non plus le plus stupide des raisonnements.

Doucement, Hector vint chercher la main de Jessie et agrippa ses doigts des siens. Premier contact physique qu'il se permettait depuis des lustres mais déjà son cœur semblait moins lourd en sentant sa peau chaude contre la sienne. Il la laissa parler de tout son soûl, il la laissa dire ce qu'elle souhaitait lui dire, sans jamais l'interrompre, sans jamais entrouvrir ses lèvres pour lui laisser entendre ce que lui pensait – l'idée de la grossesse, en tant que bulle rose flottant dans son esprit, était désormais bien accrochée à lui. Il se sentait encore un peu poussé à bout par cette information brutale, ne s'attendant pas du tout à une telle révélation, mais il savait qu'il y survivrait finalement. Qu'il lui fallait être là pour Jessie, qu'il ne fallait pas s'attarder sur ce que lui désirait, dans la mesure où il avait déjà deux enfants, en la présence de ses neveux, et qu'il ne portait pas le bébé à venir. Elle seule pouvait décider de ce qui était bon ou pas de faire, elle seule était capable de se dresser et de frapper du pied sur le sol. Hector respectait les femmes, et leurs choix, féministe avant l'heure et prêt à se battre pour que ces choix soient encore respectés aujourd'hui. Il resserra un peu plus ses doigts autour de ceux de Jessie et savoura tout ce qu'il n'avait pas eu la chance de frôler depuis des semaines ; sa beauté, ses boucles brunes, la chaleur de sa peau mate. A cette distance, il pouvait tout ressentir et déjà, ses bonnes résolutions s'en allaient majestueusement sous son regard fébrile.

« Je suis désolé pour tout. » avoua-t-il alors, à demi-mot, à la fois pour souligner ce qu'elle venait de lui révéler et pour lui signifier qu'il était également malheureux depuis qu'ils s'étaient quitté. Mais il n'était pas capable d'en parler clairement, pas encore. « J'ai conscience que c'est..compliqué tout ça, qu'on en a jamais vraiment parlé, et qu'avec ton passif, tout peut sembler finalement un peu obscur. » Il repensait à ce mari qu'elle avait trouvé en compagnie d'une autre fille, de ce gars l'ayant plaquée à la suite de son avortement. Il repensa aussi à leur situation, à la leur, et à tous les maux que cela pourrait engendré. « Mais on doit réfléchir, on doit trouver une solution, et penser à ta sécurité avant tout. » Et ils avaient le temps finalement, ils avaient le temps de parler et d'échanger, de se comprendre comme ils le pouvaient. « Je pourrais- je pourrais peut-être partir à la recherche d'un nouveau camp ? Je suis persuadé qu'il y en a d'autres qui accueilleraient avec plaisir un médecin en leur sein. » suggéra doucement Hector, les yeux dans le vague. Il secoua la tête et se pinça les lèvres ; ils n'avaient même pas prévu de garder l'enfant qu'il prévoyait déjà où aller. « Ecoute, d'une manière ou d'une autre, je veux être avec toi. Il n'est pas question que je te laisse tomber. » déclara-t-il d'une traite ; il ne savait pas de quelle manière être aux côtés de Jessie, et l'idée d'être loin d'elle surtout à l'heure actuelle le rendait malade, mais il était décidé et ne lâcherait pas le morceau si vite. « Quand j'étais petit, je me souviens que les filles enceintes allaient voir une vieille bonne femme dans ma rue pour qu'elle les débarrasse de leur enfant. Elles étaient toujours toutes seules. Il n'y avait pas le père, et elles étaient très jeunes aussi. Quatorze ans, treize ans parfois. Et tu sais, le Mexique a jamais été très porté sur l'avortement et ça a toujours été considéré comme un délit. Alors, ces filles-là faisaient ça parce qu'elles étaient désespérées, personne ne les écoutait, y avait personne pour elles. Elles mettaient leur vie en danger et elles étaient seules. » Hector se redressa un peu, sans lâcher la main de Jessie, et plongea ses prunelles sombres dans celles de sa vis-à-vis. « Quoi que tu fasses, je ne veux pas que tu sois seule. »
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 15:44

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Sa femme était morte, sa fille était morte. Il avait l’impression qu’il ne lui restait plus rien, Silas à part une douleur lancinante dans le cœur contre laquelle il ne savait pas comment lutter. Dès qu’il fermait les yeux, c’était encore et toujours les mêmes scènes qu’il revivait, ça ressemblait à un genre de boucle sans fin dans laquelle il était prisonnier. Il portait le poids de ses pertes depuis des mois maintenant, elles étaient là, incrustées en lui et il n’avait pas eue la force de les partager avec qui que ce soit. Est-ce qu’y aurait quelqu’un dans ce camp qui comprendrait ? Ils avaient probablement tous déjà perdu quelqu’un, en pas loin de deux ans d’apocalypse, c’était inévitable, mais il ne savait pas Silas, il avait cette impression qu’y avait personne qui pourrait comprendre ce qu’il ressentait. Il espérait dans le fond, que personne de toute façon, n’ait été confronté à un choix comme celui qu’on lui avait imposé, entre sa femme et sa fille, comme si c’était vraiment un choix qu’il était possible de faire. Il l’avait fait lui, parce qu’il avait su qu’il n’en sauverait qu’une et malgré tout l’amour qu’il avait eu pour son épouse, il avait choisi de sauver sa fille. N’était-ce pas ce qu’elle aurait voulu elle aussi ? Il se disait que si elle avait été à sa place, elle aurait fait le même choix. Quel parent après tout, choisirait sa propre vie à la place de celle de son enfant ? Pas lui, pas sa femme, c’était certain. Mais il n’avait même pas sauvé Livia. Ils l’avaient tuée elle aussi, une poignée d’heure plus tard, ils avaient décidé de la violer avant de la tuer. Silas, il ne savait pas comment vivre avec ça sur la conscience, il avait laissé ces types tuer sa femme, faire du mal à sa fille avant de l’achever. C’était là, dans un coin de sa conscience, toujours plus insupportable jour après jour.

Pourtant, y avait Ariane, depuis plusieurs mois avec lui. Il ne pouvait pas mentir, Silas, l’avoir à ses côtés, c’était ce qui lui avait permis de tenir jusque-là, de s’accrocher, malgré tout ce qu’il pouvait ressentir. Mais peut-être qu’au bout d’un moment, c’était plus possible de s’accrocher, alors que la peine, elle ne disparaissait pas, elle ne s’atténuait même pas. Elle était là en lui, toujours aussi forte, toujours aussi destructrice. Alors partir, quitter le camp, ça semblait bien être le seul moyen qu’il avait pour lâcher prise, en plus de se protéger de potentielles autres douleurs qui viendraient s’ajouter à celles avec lesquelles il avait de plus en plus de mal à vivre. Ouais, dehors, peut-être qu’il crèverait. Sûrement, même que ça se terminerait comme ça. Et c’était tout ce qu’il voulait Silas, au moins, il serait libre, qu’il crève comme un imbécile ou qu’il se transforme en l’une de ses créatures, errant alors que son corps se décomposerait jour après jour, ça n’avait pas d’importance, il voulait juste que la douleur s’en aille. Pourtant, il était encore là, debout devant cette porte, sans oser l’ouvrir pour la franchir. Il avait déposé son sac à ses pieds, quand il avait vu Ariane et fallait croire qu’y avait rien qui le motivait à le reprendre. Il avait peut-être un instinct de survie plus aiguisé que ce qu’il voulait bien admettre et il était galvanisé par la simple présence d’Ariane. Est-ce qu’il pouvait vraiment se résoudre à juste lui fausser compagnie, à disparaitre dans la nuit comme ça ? Egoïstement, pour se protéger lui-même en ignorant tout ce qu’elle pouvait ressentir ? Tout ce que Rose, pourrait ressentir ? Il n’en savait trop rien Silas, tout ce qu’il disait visait à prouver que oui, il en était capable, mais ce qu’il faisait en revanche, semblait prouver l’exact opposé.

Il voulait y croire, aux paroles d’Ariane, tout comme il avait cru, à une époque que tant qu’il serait encore en vie, il ne laisserait rien arriver à sa femme et à sa fille, qu’il serait mort, bien avant que quiconque ne touche à ne serait-ce, qu’une mèche de leurs cheveux. Il avait eu tort, elles étaient mortes, toutes les deux et lui, il était encore là, en vie, debout. « J’y ai cru pour elles. Mais elles sont plus là maintenant. J’ai pas réussi à les sauver. » Malgré toutes les promesses qu’il avait pu faire, il n’avait pas réussi à les sauver et ça faisait un mal de chien. Lentement, il passa ses bras autour des épaules d’Ariane, refermant son étreinte autour d’elle, dans un contact physique tellement étroit, qu’il n’avait plus partagé avec personne depuis tellement longtemps qu’il avait oublié le bien que ça pouvait faire. « J’sais pas comment vivre sans elles. » Parce qu’elles étaient tout ce qu’il avait toujours eu. Sa femme, il l’avait rencontrée quelque chose comme trente ans plus tôt et Livia, ça faisait vingt-quatre ans, qu’elle était la personne la plus importante de toute son existence. Sans elles, qu’est-ce qu’il restait de lui dans le fond ? Elles étaient sa vie, son univers, sa force et elles n’étaient plus là maintenant. « Pourquoi ? » Qu’il demanda, suite à la réplique de la brune. Pourquoi est-ce qu’elle n’avait pas la force de le laisser partir, alors qu’il n’était pas le type le plus attachant qui soit et qu’elle, l’avait dit elle-même, il se comportait comme un con. Pourquoi est-ce qu’elle ne pouvait pas le laisser aller tout droit vers une mort certaine, quand bien même c’était l’option qu’il semblait être prêt à choisir ? Pourquoi, est-ce qu’elle voulait qu’il continue à se battre pour rester à ses côtés alors que Silas, il avait l’impression que ça vie, elle n’en valait pas la peine. Peut-être avec une bonne raison, ça remettrait de nombreuses de ses convictions en doute à Silas, peut-être qu’il avait besoin de ça d’une seule bonne raison, pour que se battre ait encore du sens, malgré tout ce qu’il avait déjà perdu jusqu’à présent et malgré tout ce qu’il risquerait de perdre à l’avenir.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 15:45

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 15:47

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Sa femme était morte, sa fille était morte. Il avait l’impression qu’il ne lui restait plus rien, Silas à part une douleur lancinante dans le cœur contre laquelle il ne savait pas comment lutter. Dès qu’il fermait les yeux, c’était encore et toujours les mêmes scènes qu’il revivait, ça ressemblait à un genre de boucle sans fin dans laquelle il était prisonnier. Il portait le poids de ses pertes depuis des mois maintenant, elles étaient là, incrustées en lui et il n’avait pas eue la force de les partager avec qui que ce soit. Est-ce qu’y aurait quelqu’un dans ce camp qui comprendrait ? Ils avaient probablement tous déjà perdu quelqu’un, en pas loin de deux ans d’apocalypse, c’était inévitable, mais il ne savait pas Silas, il avait cette impression qu’y avait personne qui pourrait comprendre ce qu’il ressentait. Il espérait dans le fond, que personne de toute façon, n’ait été confronté à un choix comme celui qu’on lui avait imposé, entre sa femme et sa fille, comme si c’était vraiment un choix qu’il était possible de faire. Il l’avait fait lui, parce qu’il avait su qu’il n’en sauverait qu’une et malgré tout l’amour qu’il avait eu pour son épouse, il avait choisi de sauver sa fille. N’était-ce pas ce qu’elle aurait voulu elle aussi ? Il se disait que si elle avait été à sa place, elle aurait fait le même choix. Quel parent après tout, choisirait sa propre vie à la place de celle de son enfant ? Pas lui, pas sa femme, c’était certain. Mais il n’avait même pas sauvé Livia. Ils l’avaient tuée elle aussi, une poignée d’heure plus tard, ils avaient décidé de la violer avant de la tuer. Silas, il ne savait pas comment vivre avec ça sur la conscience, il avait laissé ces types tuer sa femme, faire du mal à sa fille avant de l’achever. C’était là, dans un coin de sa conscience, toujours plus insupportable jour après jour.

Pourtant, y avait Ariane, depuis plusieurs mois avec lui. Il ne pouvait pas mentir, Silas, l’avoir à ses côtés, c’était ce qui lui avait permis de tenir jusque-là, de s’accrocher, malgré tout ce qu’il pouvait ressentir. Mais peut-être qu’au bout d’un moment, c’était plus possible de s’accrocher, alors que la peine, elle ne disparaissait pas, elle ne s’atténuait même pas. Elle était là en lui, toujours aussi forte, toujours aussi destructrice. Alors partir, quitter le camp, ça semblait bien être le seul moyen qu’il avait pour lâcher prise, en plus de se protéger de potentielles autres douleurs qui viendraient s’ajouter à celles avec lesquelles il avait de plus en plus de mal à vivre. Ouais, dehors, peut-être qu’il crèverait. Sûrement, même que ça se terminerait comme ça. Et c’était tout ce qu’il voulait Silas, au moins, il serait libre, qu’il crève comme un imbécile ou qu’il se transforme en l’une de ses créatures, errant alors que son corps se décomposerait jour après jour, ça n’avait pas d’importance, il voulait juste que la douleur s’en aille. Pourtant, il était encore là, debout devant cette porte, sans oser l’ouvrir pour la franchir. Il avait déposé son sac à ses pieds, quand il avait vu Ariane et fallait croire qu’y avait rien qui le motivait à le reprendre. Il avait peut-être un instinct de survie plus aiguisé que ce qu’il voulait bien admettre et il était galvanisé par la simple présence d’Ariane. Est-ce qu’il pouvait vraiment se résoudre à juste lui fausser compagnie, à disparaitre dans la nuit comme ça ? Egoïstement, pour se protéger lui-même en ignorant tout ce qu’elle pouvait ressentir ? Tout ce que Rose, pourrait ressentir ? Il n’en savait trop rien Silas, tout ce qu’il disait visait à prouver que oui, il en était capable, mais ce qu’il faisait en revanche, semblait prouver l’exact opposé.

Il voulait y croire, aux paroles d’Ariane, tout comme il avait cru, à une époque que tant qu’il serait encore en vie, il ne laisserait rien arriver à sa femme et à sa fille, qu’il serait mort, bien avant que quiconque ne touche à ne serait-ce, qu’une mèche de leurs cheveux. Il avait eu tort, elles étaient mortes, toutes les deux et lui, il était encore là, en vie, debout. « J’y ai cru pour elles. Mais elles sont plus là maintenant. J’ai pas réussi à les sauver. » Malgré toutes les promesses qu’il avait pu faire, il n’avait pas réussi à les sauver et ça faisait un mal de chien. Lentement, il passa ses bras autour des épaules d’Ariane, refermant son étreinte autour d’elle, dans un contact physique tellement étroit, qu’il n’avait plus partagé avec personne depuis tellement longtemps qu’il avait oublié le bien que ça pouvait faire. « J’sais pas comment vivre sans elles. » Parce qu’elles étaient tout ce qu’il avait toujours eu. Sa femme, il l’avait rencontrée quelque chose comme trente ans plus tôt et Livia, ça faisait vingt-quatre ans, qu’elle était la personne la plus importante de toute son existence. Sans elles, qu’est-ce qu’il restait de lui dans le fond ? Elles étaient sa vie, son univers, sa force et elles n’étaient plus là maintenant. « Pourquoi ? » Qu’il demanda, suite à la réplique de la brune. Pourquoi est-ce qu’elle n’avait pas la force de le laisser partir, alors qu’il n’était pas le type le plus attachant qui soit et qu’elle, l’avait dit elle-même, il se comportait comme un con. Pourquoi est-ce qu’elle ne pouvait pas le laisser aller tout droit vers une mort certaine, quand bien même c’était l’option qu’il semblait être prêt à choisir ? Pourquoi, est-ce qu’elle voulait qu’il continue à se battre pour rester à ses côtés alors que Silas, il avait l’impression que ça vie, elle n’en valait pas la peine. Peut-être avec une bonne raison, ça remettrait de nombreuses de ses convictions en doute à Silas, peut-être qu’il avait besoin de ça d’une seule bonne raison, pour que se battre ait encore du sens, malgré tout ce qu’il avait déjà perdu jusqu’à présent et malgré tout ce qu’il risquerait de perdre à l’avenir.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 15:59

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 16:07

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Sa femme était morte, sa fille était morte. Il avait l’impression qu’il ne lui restait plus rien, Silas à part une douleur lancinante dans le cœur contre laquelle il ne savait pas comment lutter. Dès qu’il fermait les yeux, c’était encore et toujours les mêmes scènes qu’il revivait, ça ressemblait à un genre de boucle sans fin dans laquelle il était prisonnier. Il portait le poids de ses pertes depuis des mois maintenant, elles étaient là, incrustées en lui et il n’avait pas eue la force de les partager avec qui que ce soit. Est-ce qu’y aurait quelqu’un dans ce camp qui comprendrait ? Ils avaient probablement tous déjà perdu quelqu’un, en pas loin de deux ans d’apocalypse, c’était inévitable, mais il ne savait pas Silas, il avait cette impression qu’y avait personne qui pourrait comprendre ce qu’il ressentait. Il espérait dans le fond, que personne de toute façon, n’ait été confronté à un choix comme celui qu’on lui avait imposé, entre sa femme et sa fille, comme si c’était vraiment un choix qu’il était possible de faire. Il l’avait fait lui, parce qu’il avait su qu’il n’en sauverait qu’une et malgré tout l’amour qu’il avait eu pour son épouse, il avait choisi de sauver sa fille. N’était-ce pas ce qu’elle aurait voulu elle aussi ? Il se disait que si elle avait été à sa place, elle aurait fait le même choix. Quel parent après tout, choisirait sa propre vie à la place de celle de son enfant ? Pas lui, pas sa femme, c’était certain. Mais il n’avait même pas sauvé Livia. Ils l’avaient tuée elle aussi, une poignée d’heure plus tard, ils avaient décidé de la violer avant de la tuer. Silas, il ne savait pas comment vivre avec ça sur la conscience, il avait laissé ces types tuer sa femme, faire du mal à sa fille avant de l’achever. C’était là, dans un coin de sa conscience, toujours plus insupportable jour après jour.

Pourtant, y avait Ariane, depuis plusieurs mois avec lui. Il ne pouvait pas mentir, Silas, l’avoir à ses côtés, c’était ce qui lui avait permis de tenir jusque-là, de s’accrocher, malgré tout ce qu’il pouvait ressentir. Mais peut-être qu’au bout d’un moment, c’était plus possible de s’accrocher, alors que la peine, elle ne disparaissait pas, elle ne s’atténuait même pas. Elle était là en lui, toujours aussi forte, toujours aussi destructrice. Alors partir, quitter le camp, ça semblait bien être le seul moyen qu’il avait pour lâcher prise, en plus de se protéger de potentielles autres douleurs qui viendraient s’ajouter à celles avec lesquelles il avait de plus en plus de mal à vivre. Ouais, dehors, peut-être qu’il crèverait. Sûrement, même que ça se terminerait comme ça. Et c’était tout ce qu’il voulait Silas, au moins, il serait libre, qu’il crève comme un imbécile ou qu’il se transforme en l’une de ses créatures, errant alors que son corps se décomposerait jour après jour, ça n’avait pas d’importance, il voulait juste que la douleur s’en aille. Pourtant, il était encore là, debout devant cette porte, sans oser l’ouvrir pour la franchir. Il avait déposé son sac à ses pieds, quand il avait vu Ariane et fallait croire qu’y avait rien qui le motivait à le reprendre. Il avait peut-être un instinct de survie plus aiguisé que ce qu’il voulait bien admettre et il était galvanisé par la simple présence d’Ariane. Est-ce qu’il pouvait vraiment se résoudre à juste lui fausser compagnie, à disparaitre dans la nuit comme ça ? Egoïstement, pour se protéger lui-même en ignorant tout ce qu’elle pouvait ressentir ? Tout ce que Rose, pourrait ressentir ? Il n’en savait trop rien Silas, tout ce qu’il disait visait à prouver que oui, il en était capable, mais ce qu’il faisait en revanche, semblait prouver l’exact opposé.

Il voulait y croire, aux paroles d’Ariane, tout comme il avait cru, à une époque que tant qu’il serait encore en vie, il ne laisserait rien arriver à sa femme et à sa fille, qu’il serait mort, bien avant que quiconque ne touche à ne serait-ce, qu’une mèche de leurs cheveux. Il avait eu tort, elles étaient mortes, toutes les deux et lui, il était encore là, en vie, debout. « J’y ai cru pour elles. Mais elles sont plus là maintenant. J’ai pas réussi à les sauver. » Malgré toutes les promesses qu’il avait pu faire, il n’avait pas réussi à les sauver et ça faisait un mal de chien. Lentement, il passa ses bras autour des épaules d’Ariane, refermant son étreinte autour d’elle, dans un contact physique tellement étroit, qu’il n’avait plus partagé avec personne depuis tellement longtemps qu’il avait oublié le bien que ça pouvait faire. « J’sais pas comment vivre sans elles. » Parce qu’elles étaient tout ce qu’il avait toujours eu. Sa femme, il l’avait rencontrée quelque chose comme trente ans plus tôt et Livia, ça faisait vingt-quatre ans, qu’elle était la personne la plus importante de toute son existence. Sans elles, qu’est-ce qu’il restait de lui dans le fond ? Elles étaient sa vie, son univers, sa force et elles n’étaient plus là maintenant. « Pourquoi ? » Qu’il demanda, suite à la réplique de la brune. Pourquoi est-ce qu’elle n’avait pas la force de le laisser partir, alors qu’il n’était pas le type le plus attachant qui soit et qu’elle, l’avait dit elle-même, il se comportait comme un con. Pourquoi est-ce qu’elle ne pouvait pas le laisser aller tout droit vers une mort certaine, quand bien même c’était l’option qu’il semblait être prêt à choisir ? Pourquoi, est-ce qu’elle voulait qu’il continue à se battre pour rester à ses côtés alors que Silas, il avait l’impression que ça vie, elle n’en valait pas la peine. Peut-être avec une bonne raison, ça remettrait de nombreuses de ses convictions en doute à Silas, peut-être qu’il avait besoin de ça d’une seule bonne raison, pour que se battre ait encore du sens, malgré tout ce qu’il avait déjà perdu jusqu’à présent et malgré tout ce qu’il risquerait de perdre à l’avenir.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 17:13

WTF ? a écrit:
Parce que je suis certaine que je vais y faire un petit bout de chemin !!
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 13 Mar - 19:40

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 16:10

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 17:52

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 19:41

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 19:45


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Par contre contre, comme j'ai dis dans le sujet de réservation, Phoebe est déjà tentée, ça ne veut pas dire que tu dois changer, tu peux parfaitement la tenter, mais il y aura de la compétition :brille: :(oo):
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 20:35


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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 21:26

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 14 Mar - 22:54

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 11:23

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hey toi I love you des nouvelles ? I love you
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 14:13

Citation :
Elle n’était pas faite pour tout ça Calista. L’action, la violence, le combat, elle avait déjà démontré à plusieurs reprises que ce n’était pas pour elle. Elle avait reçu un entrainement de hunter pourtant, elle aurait dû leur ressembler, à ceux qui étaient capable de tuer sans sourciller, à ceux qui pouvaient survivre, même face à des types capable de tout brûler autour d’eux en un claquement de doigt. Calista elle, elle avait toujours eu peur de tout ça, une peur qui s’était incrustée en elle, le jour où elle avait vu son petit ami mourir, juste sous ses yeux, sans qu’elle ne soit capable de faire quoi que ce soit pour le sauver. Elle le disait que lâcher la chasse, laisser tout ça derrière elle, ça avait été la meilleure décision qu’elle avait prise. C’était peut-être un héritage familial, quelque chose de lié à ce nom qu’elle portait encore, malgré tout ce qu’elle pouvait en penser, elle ne regrettait définitivement pas d’avoir laissé ça derrière elle. Elle savait qu’elle était meilleure quand il s’agissait de gérer un problème informatique, elle savait qu’elle avait plus de potentiel juste devant son ordinateur que n’importe où sur un champ de bataille. Se concentrer sur ce qu’elle avait eu envie de faire de sa vie, en oubliant peu à peu ce que le monde attendait d’elle, est-ce que ça avait été une erreur ? Elle n’en avait jamais eu l’impression Calista, alors que depuis quelques temps, elle avait l’impression de tout avoir pour être parfaitement heureuse dans sa vie et que rien de ce qui la rendait heureuse, ne dépendant de l’héritage que son père avait voulu lui imposer. Ce soir en revanche, elle en arrivait à se dire que si elle avait été un peu plus forte, un peu mieux entrainée, elle aurait eu moins de mal à s’en sortir, elle n’aurait pas été juste complètement paniquée et elle ne s’en serait pas sortie sur ce qu’elle pouvait facilement considérer comme un coup de chance.

Elle avait survécu, c’était déjà ça. Peut-être que c’était juste parce que pendant une fraction de seconde, Rhaena Dryden avait semblé hésité, mais au moins, elle s’en était sortie vivante. Peut-être qu’y avait pas besoin d’être une chasseuse surentrainée finalement, pour être capable de percevoir le moment idéal pour se barrer en courant, après tout, la fuite faisait qu’elle s’en sortait mieux qu’Aspen lorsque que cette dernière s’était retrouvée confrontée à Rhaena. Au moins, ce soir, elle ne finirait pas à l’hôpital. Elle y avait déjà passé trop de temps un an plus tôt alors, elle pouvait s’estimer heureuse d’être arrivée en un seul morceau jusqu’à chez Alec. Même si elle se retrouvait à pleurer dans ses bras, elle se sentait soulagée maintenant qu’elle était là avec lui, elle se sentait en sécurité, protégée de Rhaena ou de n’importe quel danger qui pourrait s’imposer à elle, parce qu’elle était là, dans les bras d’Alec. Il fallait qu’elle se calme pour répondre à la question d’Alec et ne pas le laisser complètement dans le flou, alors qu’elle avait débarqué chez lui comme une hystérique. Elle laissa échapper un soupire pour chasser les sanglots, avant de passer ses doigts contre sa joue, là où il n’y avait pas déjà ceux d’Alec, pour essuyer un peu les larmes, réveillant un peu passage, la douleur liée aux coups qu’elle avait pu se prendre. « Rhaena. Elle m’a attaquée quand je sortais du boulot. J’me suis barrée en courant dès que j’ai eu l’occasion. » Et peut-être qu’elle devrait envisager de se mettre au jogging le matin, à cinq heures du matin, avec Alec, ça lui donnerait un peu moins l’impression d’être à l’agonie tout ça parce qu’elle avait couru. « J’espère qu’elle m’a pas suivie. » Elle lança un coup d’œil vers la porte comme si cette dernière risquait de s’ouvrir à la volée sur une Rhaena décidée à terminer ce qu’elle avait commencé. Mais la porte ne bougea pas, alors Calista, elle en profita pour revenir se lover dans les bras d’Alec, la joue contre son torse. Tout allait bien maintenant, parce qu’elle était avec lui et que même si Rhaena devait entrer ici, ça n’avait pas d’importance, y avait Alec avec elle, alors tout irait bien. Elle n’avait vraiment pas envie de se retrouver de nouveau toute seule, certainement pas ce soir et sans doute que, même les jours à venir, ça risquait d’être compliqué pour elle. Pendant trop longtemps sans doute, la blonde avait choisi de complètement ignorer la menace que Rhaena pouvait représenter, fallait croire qu’elle en payait les conséquences maintenant et ça lui donnait envie de faire sa valise en deux en trois mouvement, pour repartir au Canada avec Alec, ou n’importe où ailleurs, loin des problèmes qui leurs revenaient dans la tronche, après qu’ils aient passé probablement trop de temps à nier leur existence.
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