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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 26 Fév - 23:36

Citation :
Special operations forces
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 26 Fév - 23:48

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315729
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 0:16

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315716
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 0:23

Code:
<center><div class="fond"><div class="titre">gestion des rps</div><div class="citation">pour toujours savoir où on en est.</div><div class="fond2"><div class="sstt">les rps en cours</div><div class="fiminititre">parce qu'on a pas encore fini ces rps là.</div><libre>[url=http://heartstillbeating.forumactif.com/]titre du rp[/url]</libre>, <pseudo>nom du joueur</pseudo>
<libre>[url=http://heartstillbeating.forumactif.com/]titre du rp[/url]</libre>, <pseudo>nom du joueur</pseudo>
<libre>[url=http://heartstillbeating.forumactif.com/]titre du rp[/url]</libre>, <pseudo>nom du joueur</pseudo>

<div class="sstt">les rps terminés</div><div class="fiminititre">hop, ceux là, ils sont finis.</div><libre>[url=http://heartstillbeating.forumactif.com/]titre du rp[/url]</libre>, <pseudo>nom du joueur</pseudo>
<libre>[url=http://heartstillbeating.forumactif.com/]titre du rp[/url]</libre>, <pseudo>nom du joueur</pseudo>
<libre>[url=http://heartstillbeating.forumactif.com/]titre du rp[/url]</libre>, <pseudo>nom du joueur</pseudo>

<div class="sstt">les rps prévus</div><div class="fiminititre">la liste d'attente.</div><pseudo>nom du joueur</pseudo>
<pseudo>nom du joueur</pseudo>
<pseudo>nom du joueur</pseudo>
</div></div></center>
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 0:36

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 3:38

Citation :
Vivre en couple, fêter Noël en grandes pompes, avoir des petites attentions affectueuses à l’égard de l’être aimé : pour toutes ces choses, Cesare n’pouvait pas se targuer d’avoir la moindre expérience. Il se savait bien, avoir l’allure d’un asocial qui apprenait les choses avec l’expérience, à force d’avoir l’air un peu con face à des aspects tout à fait anodins de la vie de tous les jours. Il avait probablement fallu qu’Isolde puise très profondément dans sa patience et sa bonne volonté, pour ne pas se vexer de son scepticisme face à tous les efforts qu’elle avait déployés pendant tout l’après-midi, pour rendre la maison clinquante de lumières et de guirlandes. Mais sans mentir, même dans le monde normal des gens lambda, ça devait avoir quelque-chose de surprenant, de se coltiner un trop long trajet à cause des abrutis qui ne savaient pas conduire à cause de la neige, et de se faire accueillir par des guirlandes, des chaussettes de Noël et un gigantesque sapin. Elle lui foutait directement la pression, Isolde, vis-à-vis de ce premier réveillon qu’ils allaient passer ensemble : et même s’il voulait bien croire que c’n’était pas un acte volontaire de la part de la jeune femme, c’était c’qu’il n’pouvait pas s’empêcher de ressentir. Parce qu’elle, elle avait toujours connu des Noëls heureux, avec les gens qu’elle aimait, avec les cadeaux, la tradition des rennes, du père Noël, de la dinde, et de tous ces trucs qu’il n’avait, lui, connus qu’en théorie. Ç’avait été un peu comme l’anniversaire ; et la Saddler n’avait pas eu besoin de s’mettre à avoir des attentes surdimensionnées pour qu’il s’mette à cogiter en boucle sur les célébrations des vingt-six ans d’Isolde. A la fin, il estimait avoir fait un job plutôt décent ; il avait été attentif, patient, doucereux, et ils avaient passé trois jours merveilleux. Trois jours, comme promis quand ils en avaient parlé la toute première fois. Trois jours, une parenthèse qui marquait les esprits, quand bien même la situation avait déjà beaucoup changé avant la date du vingt-quatre octobre, pour eux : après tout, ils auraient pu facilement trouver plein de prétextes pour ne plus faire les choses comme ça. Mais Cesare avait été celui d’eux deux à y tenir le plus ; et à la fin, ces soixante-douze heures étaient passées bien vite, il dirait, lui. Peut-être que d’ici Noël, d’autres choses auraient changé – en bien, il l’espérait. Peut-être que c’n’était qu’une question d’habitude, et que le DeMaggio disposait encore de tout le mois de décembre pour avoir au moins de bonnes idées ou une attitude positive, vis-à-vis de toutes ces choses qui lui échappaient complètement.

Il avait déjà pallié à bien des handicaps qu’il s’était senti avoir trainés depuis aussi longtemps qu’il pouvait s’en souvenir : l’amour, l’affection, l’aisance au bonheur – on n’l’avait jamais prédisposé à ça non plus. Pas plus qu’aux fêtes de Noël ou aux anniversaires. Il n’avait jamais essayé d’voir c’que ça pouvait faire, non plus, d’être père : mais il estimait n’s’en sortir pas trop mal, enfin, après des mois et des mois relativement chaotiques. Le passé, il était là, partie intégrante d’eux ; c’était probablement ce qui faisait qu’Isolde avait déployé tant d’efforts cette année, parce qu’elle avait des souvenirs bien particuliers, et parce que le vingt-quatre décembre de l’année dernière n’avait pas été une bonne date, pour elle. C’était ce qui faisait que lui, tout ça, il n’y arrivait pas encore. Ce qui faisait aussi qu’il avait la prétention d’savoir à quoi ressemblait la vraie bouffe mexicaine, préparée par quelqu’un qui s’y connaissait. Ouais, au fond, ils avaient tous les deux leurs propres expériences : et c’était bien plus que de la vantardise ambitieuse pour Cesare, cette histoire de plat mexicain – c’était un vrai héritage de sa famille, qu’il était bien content de pouvoir partager avec Isolde. Enfin, un truc positif à s’appeler DeMaggio et à avoir été élevé par Rafael et Isabela. C’était probablement un des seuls éléments de son autrefois qui pouvaient valoir autant ; ça ne relevait au moins, pas de l’art de tuer, de manipuler, de mentir, de torturer, de ruiner des vies. « Bah… sans vouloir plonger trop profondément dans ta liste d’ex et de conquêtes, j’veux bien avoir cette place. Celle de celui qui t’aime assez au point de rétablir la vérité pour toi, sur les plats mexicains. » indéniablement, il l’aimait assez pour ça. Ils s’aimaient assez pour avoir une vie ensemble, une fille qu’ils adoraient plus que tout au monde – ils s’aimaient assez pour se marier, quand bien même ils n’avaient pas encore de date ferme et définitive pour commencer un genre de compte à rebours impatient jusqu’au jour J. « Ouais, on va dire que c’est le frigo, le problème. » il ricana de plus belle, faussement sceptique : il savait bien qu’il n’aurait pas les ingrédients nécessaires à la maison pour faire quelque-chose de bien. Mais il pouvait bien se permettre d’embêter Isolde, comme s’il allait littéralement réécrire la vision du monde de la jeune femme, juste en se mettant derrière les fourneaux. Si seulement ça pouvait être facile comme ça. Alors qu’ils arrivaient à la maison, que les guirlandes ici brillaient encore de mille feux, que le sapin et toutes les décorations étaient toujours là, Cesare se découvrit au moins, moins gêné par tout ceci, maintenant. Comme quoi, probablement que la surprise avait eu sa part de responsabilité, dans sa réaction initiale. A l’intérieur, il concentra son attention sur Clara, pour lui enlever sa veste, son bonnet, tout ce dans quoi elle avait été emmitouflée le temps de la balade ; après quoi, il se tourna vers Isolde, attrapant son poignet pour attirer son attention. « Au deuxième coup d’œil… j’aime c’que t’as fait, de l’endroit. » il sourit, comme si son sens critique de la décoration pouvait être vraiment fiable. « Et… pour le printemps. C’est peut-être stupide mais… pas le mois de mai. » ajouta-t-il ; il n’savait pas si l’idée avait traversé l’esprit d’Isolde aussi, ou si c’était vraiment idiot. Mais il avait déjà assez foiré pour Clara. Même si mai, c’était trente-et-un jours, il voulait que ce mois appartienne à Clara, toujours, pour le restant de la vie qu’ils auraient ensemble. Surtout cette année, sans doute – ce serait son premier anniversaire, et jamais il n’le laisserait être dévoré par l’organisation d’un mariage, ou quelque-chose du genre. Comme quoi, il arrivait à avoir des idées, à force d’y réfléchir.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 8:47

son groupe s'est fait attaqué pas loin de Memphis dans le Tennessee en décembre 2015, il a deviné qu'il ne survivrai pas longtemps mais coup de chance il a été sauvé quelques heures plus tard par Alexander et il a donc rejoinds le groupe alors composé d'Alice, Alexander et Clarke.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 13:07

Citation :
wicca envy
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 13:40

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 16:42

Citation :
33897
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 27 Fév - 23:04

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 28 Fév - 1:38

Citation :
Que ce soit en pleine neige ou sous un soleil délicieux, ce ne serait pas pour lui et uniquement lui, qu’Alec aurait un jour pensé à reprendre des vacances. La vie à Radcliff était si prenante, si exigeante, pleine de ses péripéties et de ses mauvaises nouvelles, qu’il était un peu difficile, de prendre le temps de penser à des choses aussi triviales que quelques jours de détente, ici ou là. Il n’y avait pas si longtemps que ça, après tout, le précédent maire de la ville avait fait dresser toute une quarantaine autour de Radcliff, soi-disant pour protéger les habitants : combien de temps avaient-ils, avant que quelqu’un d’autre ne décide de faire la même chose ? Soit Isolde Saddler pour empêcher tous les hunters du coin d’échapper à la justice, soit le gouvernement lui-même, épuisé par tout ce qui se passait dans un minuscule bled, et faisait tant polémique aux yeux du pays. Thaddeus Lancaster avait marqué les esprits, et pas dans le bon sens du terme ; et il suffisait que cela soit chronologiquement proche de l’assassinat du président, et il était clair qu’un pas de travers pouvait faire dégénérer la situation du mauvais côté. Définitivement, Calista et lui, ils avaient presque l’air fous, à avoir plié bagages comme ça, pour quitter Radcliff afin de prendre des vacances de l’autre côté d’une frontière : combien de temps avaient-ils avant que le monde entier ne devienne parano, à cause des mutants, des conflits, ou des politiques des uns et des autres ? On parlait de mettre en place des papiers d’identité spécialement pour les transmutants ; on parlait, sur le long terme, de l’utilisation qu’on pourrait faire de ces mêmes papiers ; soi-disant pour que tout le monde soit sur un pied d’égalité, soi-disant par précautions, parce que cela pouvait s’avérer nécessaire. Et tout aussi hunter et transmutant avait-il été et était-il encore aujourd’hui, le Lynch était bien incapable de prétendre savoir quelles étaient les bonnes réponses, dans toutes ces situations. Il s’doutait que cette histoire de papiers d’identité ne ferait que faciliter le travail des hunters, si ce n’est aujourd’hui, au moins dans dix ou vingt ans. Mais pour en avoir fait les frais lui-même, il savait aussi que ces stupides papiers pourraient faire une différence : si on avait su que Lewis Duncan était capable de créer du feu rien qu’avec sa pensée, on n’l’aurait pas juste foutu dans une cellule lambda, dans une prison incapable de le retenir. Et peut-être que ses parents à lui seraient encore vivants, aujourd’hui. Indéniablement, des vacances en plein dans les montagnes du Canada, prévalaient Alec de penser à de telles choses ; peut-être bien qu’il s’passait tout un tas de péripéties encore à Radcliff, mais ils n’en avaient aucune idée : sûrement qu’ils pouvaient au moins espérer que la ville n’soit pas partie en vrilles en leur absence ; que Calista ait encore son frère et sa sœur à son retour – c’était déjà plus demandé que c’que la vie était prête à offrir, parfois.

Ils n’étaient pas complètement coupés du monde, de toute manière – en cas de graves problèmes, ils le sauraient, pour sûr. Au moins, pour ceux qui savaient où ils se trouvaient maintenant qu’ils s’étaient exilés rien que tous les deux pour quelques jours, on semblait vouloir les laisser tranquilles – après tout ce qu’ils avaient vécu, ce qu’ils avaient enterré dans un coin de leur tête à cause de la vie qui poursuivait son cours, elle, ils avaient droit à tout ça. Ouais, ils avaient droit à de simples vacances où leurs attentions seraient focalisées sur le ski, la neige, la montagne, ou le confort douillet du chalet de luxe qu’ils louaient. Ils en étaient ambitieux à penser à leurs prochaines vacances, déjà, alors qu’ils n’étaient même pas encore rentrés : déjà pour Alec, c’était faire un pas de géant, de s’imaginer avec la même femme pour la St Valentin prochaine. Pourtant, ça ne semblait pas aussi irréaliste que l’idée d’avoir des vacances à nouveau avec Calista, comme ça, dans un tel contexte paisible. Ils avaient déjà tant galéré, mine de rien, avant d’avoir ces deux semaines à la neige ; non pas à cause de la vie de tous les jours, de l’entreprise de la jeune femme et ainsi de suite. Mais parce qu’y’avait encore plein de merdes et de problématiques potentiellement graves, pour les attendre à leur retour : Rhaena Dryden, par exemple, n’en était qu’un parmi une longue liste. Au moins, avec Calista à ses côtés, le chasseur pouvait être sûr que la brune ne profiterait pas qu’il ait le dos tourné pour s’attaquer à la Wolstenholme, c’était déjà ça de moins pesant sur ses épaules. « Qu’on se le dise… si un jour on arrive à partir au soleil, dans une situation à peu près similaire à celle-ci, n’hésite pas à oublier tes maillots de bain. Au pire, ça fera de la place dans ta valise. » même s’il lâcha un rire, Alec haussa les épaules : il avait déjà vu Calista nue, et même s’il se délecterait totalement du spectacle, ce ne serait pas ce simple fait qui donnerait une tournure toute spéciale à leurs vacances. Ce serait juste, un bonus, bien délicieux, duquel il s’enivrerait sans problème. Ils avaient maintenant largement dépassé le stade du premier rencard, de la fête de famille, et ils avaient embarqué pour des vacances ensemble : d’ici l’année prochaine, la St Valentin de l’année 2017, il serait encore plus habitué à la voir nue, pour sûr. « Sache que j’m’estime totalement flatté d’être préféré à un grizzli… » il releva, haussant les sourcils d’un air circonspect malgré son sourire ; y’avait peu de chance qu’un jeu de cartes, un strip-poker ou même l’idée de dormir avec un grizzli soit aussi tentante qu’avec lui, de toute façon. « Ouais, tu veux vraiment jouer à ça avec moi ? » la lueur amusée au fond du regard, le rictus de plus en plus tentateur au coin des lippes, Alec la défia silencieusement, sa main aventureuse retrouvant la hanche de la jeune femme, où il glissa ses doigts sous le vêtement qu’elle avait, pinçant affectueusement sa peau. « Ah ouais ? Toi tu dirais que c’est Netflix, la meilleure invention du monde ? Pas l’ordinateur, l’informatique, le WiFi, le sexe, les préservatifs ? » il pouvait continuer longtemps, il aurait même pu citer le Seigneur des Anneaux comme potentielle bonne invention, ou Star Wars, après tout, sans ça, à quoi ça servait, Netflix ? Et sans internet, est-c’que ça pourrait exister, Netflix ? Une question sur laquelle il n’avait pas envie que Calista se concentre, s’il devait être honnête : comme pour la télé, à vrai dire, il préférait déjà qu’elle soit complètement déconcentrée, rien que par la proximité de leurs corps, ou les mains baladeuses qu’il égarait ici et là, avec des caresses insidieuses. « Je pense franchement que l’imagination se créer surtout avec la pratique. » l’air penseur, Alec avait lâché cette phrase avec le plus de sérieux du monde, comme s’ils avaient parlé d’un truc totalement trivial et non pas de sexe. Il pouvait se targuer d’avoir plein d’imagination, lui – des ressources à foison qui n’étaient concentrées que sur Calista, ce soir. « Bah… honnêtement, je pense que j’aurais commencé par ça… » admit-il à force de réfléchir, ses doigts continuant leur massage soigneux au creux de la nuque de la blonde, descendant lentement vers ses épaules, les nœuds qui pouvaient se trouver là – ça faisait beaucoup travailler les épaules, le ski hein. Ça faisait aussi beaucoup travailler les cuisses, par exemple. « La pratique, c’est bien, mais faut pas que tu sois paralysée par les courbatures quand on rentrera. » il ricana, d’un souffle qui s’égara au creux de sa gorge, contre sa peau, alors qu’il avait presque l’air sage et concentré uniquement sur ce qu’il faisait de presque anodin. Elle savait très bien ce qu’ils auraient fait sous cette douche, ensemble, de toute manière – c’était bien pour ça que ç’avait été un tel gâchis ; un fait qu’Alec finit par rappeler à la jeune femme, alors que son autre main, celle qui était libre, beaucoup moins sage, descendit sud dans une caresse tout le long du ventre de Calista – sur sa peau, jusqu’à la frontière du pantalon qu’elle avait sur elle. Celui sous lequel il sentit le tissu de son sous-vêtement, avant de retrouver sa peau, graduellement de plus en plus brûlante à chaque seconde, chaque brin d’excitation grandissant sous la pulpe de ses doigts. Il aurait eu un chemin beaucoup plus dégagé, beaucoup plus évident, avec une Calista nue tout contre lui – mais puisque c’était lui qui avait manqué l’occasion, il pouvait très bien se contenter de ce qu’il y avait là ; il n’aurait définitivement pas pu attendre de gagner assez de parties de poker pour ça.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 28 Fév - 9:27

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 28 Fév - 11:03

Citation :
alexander skarsgard, colby garvey
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 28 Fév - 13:11

Citation :
316319
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 28 Fév - 18:45

Citation :
on va se tenir un peu compagnie alors :siffle:
alors, Mattie a été expulsé il y a quelques mois déjà, je dirai allez, grosso modo, 3 mois à tout cassé :hm: . as trop longtemps non plus parce que sinon Léo va l'oublier et elle ne veut pas de ça :whip:
C'est une révolutionnaire qui a jugé bon de traîner dans le camp, tard le soir, une bouteille d'un vieux tord-boyaux entre les mains :géé: en criant à qui voulait bien l'entendre qu'elle allait leurs pisser dessus. Sachant qu'elle avait déjà un "casier", elle était déjà un peu surveillée, dans le sens où elle avait fait quelques passes frauduleuses pour des cigarettes, de l'alcool, des chewing-gum. Elle n'a pas accepté d'être mise à la plantation, du coup elle sortait en douce parfois pour faire quelques courses. Puis Mattie n'aime pas l'autorité et la petitesse d'esprit du "gouvernement en place", parce que les gens de l'extérieur ne font pas forcément peur, ils ne veulent pas tous tuer pour récupérer !
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mar 28 Fév - 22:39

Citation :
Il y avait en Emma cette fascination entourant ceux qui se prêtaient au jeu du danger, une admiration infinie mêlée de répugnance. Ils osaient. Ils se battaient. Ils ne laissaient pas la vie - ou la mort, au point où ils en étaient - les contrôler. Ils rendaient les coups, s'impliquaient tout naturellement au sein de la communauté. Il y avait quelque chose d'irrémédiablement vivant chez eux, et cette témérité était à la fois salvatrice et incroyablement périlleuse. La jeune fille considéra les quatre murs qui les entouraient, son cousin et elle, et n'y trouva que le reflet de leur ancienne vie. Little France ; un établissement crasseux qui avait perduré malgré tout, usant et abusant de mensonges et d'apparences, prétendant que tout allait bien dans le meilleur des mondes possibles, alors que le couvre-feu sonnait toujours à la même heure. Par inutilité, Emma sous-entendait absence de danger ; ils étaient en sécurité ici, le seul ennemi qu'ils affrontaient réellement (et qui faisait d'ailleurs bien chier), ce n'était que la maudite et régulière panne d'électricité, les empêchant ainsi d'abreuver les clients de leur breuvage noir favori. Ils combattaient la poussière et nettoyaient des assiettes. Parfois, derrière leur grande vitre près de laquelle ils orchestraient leur environnement, ils voyaient des survivants partir pour ne plus jamais revenir. Ils étaient des spectateurs silencieux, à qui on ne demandait jamais l'opinion. Malgré tout ce qu'elle pouvait dire à ce propos, Emma avait déjà goûté à la vie sur les barricades, guettant l'horizon à s'en faire saigner les yeux, et jamais elle ne s'était sentie plus en paix qu'en tant que serveuse dans un bistrot post-apocalyptique. Ainsi la vie était faite ; elle n'était pas de ceux dont la bravoure crevait le plafond.

Dimitri pouvait lui prouver qu'elle n'avait pas raison et ce, pour X ou Y explication, elle savait que l'humanité qu'ils prétendaient apporter en ces lieux n'était que futile et prétentieuse. Sans la présence du café, le petit monde de Lafayette tournerait exactement de la même manière. C'était une illusion délicieuse certes, mais toujours prête à vous filer entre les doigts à la moindre occasion. Dimitri disait qu'il avait beau être plus utile entre ces quatre murs, une question indiscrète brûlait les lèvres roses de sa cousine. Une question qu'elle ravala afin de l'écouter finir sa phrase en paix. Emma se redressa, sourit, et se pencha légèrement en avant, comme prête à lui révéler un secret de la plus haute importance « Mais dis-moi, ça ne te plairait pas d'être capable de te battre ? De, j'sais pas moi, prendre une machette et de te la jouer Vendredi 13 en pétant le crâne de tout ce qui pourrait t'attaquer ? De ne compter que sur toi ? » L'hypothèse de voir un jour Dimitri se comporter de cette manière lui plaisait plus qu'elle ne voulait bien l'admettre, pourtant son petit sourire en coin ne trompait personne. « Quoiqu'il en soit, je suppose que tu as raison, que les gens ont parfois besoin de venir ici, que c'est important pour eux malgré tout. C'est juste qu'on met pas la main à la pâte comme les autres, c'est plutôt dérangeant parfois. Je veux dire.. t'en vois parfois le matin qui partent à l'extérieur et qui ne reviennent jamais. Et nous, on ne bouge pas. Est-ce que c'est juste ? » elle haussa les épaules, se mordit la lèvre inférieure et dirigea ses prunelles vers ses doigts croisés sur la table « Désolée d'être aussi barbante. On dirait que je ne m'entends pas parler. »
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ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
▴ inscrit le : 03/02/2017
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 1:19

Citation :
316622
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 10:53

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 12:43

Citation :
Sloane McNally, Sorcha Barnes, Susan Anderson
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 15:05

Citation :
Silas et Ariane, c'était le feu et la glace. Elle avait beau vouloir l'aider, lui faire voir la vie par le biais d'un tout nouveau prisme, et il avait beau la repousser inlassablement, l'ancienne reporter savait pertinemment qu'il l'appréciait, et que la réciproque était tout aussi véritable. Alors peut-être espérait-elle que l'envie, ou le besoin irrépressible, de Silas qui consistait à fuir Lafayette serait coupée dans son élan par l'affection qu'il lui portait malgré tout. Il n'en était visiblement rien alors qu'elle se tenait là, à quelques pas de la porte d'entrée qu'il voulait à tout prix franchir. Elle se demandait pour quelles sombres raisons il s'évertuait à l'écouter si tout ce qu'elle disait passait par une oreille pour en ressortir par l'autre. Le monde ne tournait plus vraiment rond, les rôdeurs attendaient toujours les plus courageux par-delà les fortifications qui entouraient le camp. Pendant ce temps, Silas et Ariane s'acharnaient sur un débat qui était très certainement d'une stérilité sans nom. S'écoutaient-ils seulement parler ? Prenaient-ils la peine de se comprendre ? En ce qui concernait Ariane, elle savait pertinemment qu'elle était incapable de percevoir un semblant de raison dans tout ce que Silas lui déclarait. Il voulait partir – mais pourquoi ? Cela ne lui ramènerait pas sa femme, ou sa fille. Il serait seul, et la solitude n'était certainement pas ce dont il avait besoin à l'heure actuelle. Peut-être se mêlait-elle d'une histoire qui ne la concernait guère et qui allait bien au-delà de ce qu'elle était capable d'imaginer, ou de ressentir, mais Silas était finalement un individu important à ses yeux. Cela ne l'aiderait toutefois guère à le comprendre, mais la pousserait plutôt à vouloir l'aider envers et contre tout. Elle prenait les décisions, elle décidait à la place du principal intéressé, elle entreprenait une existence entre ses doigts habiles qui ne lui appartenait pas. Elle pouvait se permettre cela avec ses enfants, mais certainement pas avec un adulte. C'était pourtant ce qu'elle faisait, tout en ayant conscience de chacune de ses actions l'entourant. C'était incontrôlable, c'était plus fort qu'elle, c'était ce qu'elle était. A ses yeux, même si Lafayette n'était pas idyllique, même si le Conseil était ce qui retenait les survivants vers le bas, c'était toujours mieux qu'ailleurs, mieux qu'être seul, en dehors de ces murs protecteurs.

Tandis que Silas parlait, Ariane sentait ses bras croisés se contracter contre sa poitrine, ses prunelles se mouvant continuellement et les oreilles aux aguets. Elle était inquiète à l'idée de réveiller son entourage et prenait garde à conserver une voix basse, discrète. Mais l'une de ses plus grandes qualités consistait à savoir lorsqu'elle s'énerverait, son intonation prenant alors une ampleur grandissante, toujours plus loin, toujours plus forte ; si cette discussion ne se terminait pas en massacre où l’hémoglobine se mariait volontiers avec les hurlements, alors ses sentiments diffus ne lui auraient rien appris de concret. Ariane secoua légèrement la tête, au fur et à mesure des paroles que Silas débitait. Il pensait posséder un choix et Ariane avait beau dire, elle avait beau prétendre, elle ne le laisserait pas passer le pas de cette porte. Elle ne le laisserait pas partir en plein milieu de la nuit et se mettre en danger pour des clous, parce qu'il avait tout simplement perdu l'envie de vivre. Elle ne pouvait pas s'infiltre au sein de son esprit et y changer ce qu'elle ne voulait pas voir ; elle voulait l'aider, vraiment, plus que tout à présent qu'elle avait retrouvé sa famille. Elle n'était pas femme à baisser les bras et à courber volontiers l'échine sous ce qu'il voulait ; non, ses convictions étaient bien plus puissantes que ce lot de conneries.

Ariane esquissa un pas vers lui, puis deux. Elle aurait pu, si elle le voulait, prendre son sac et le balancer dans un placard afin qu'il n'y ait plus accès. Elle aurait pu le séquestrer. Ca devait venir de lui d'abord – et si ça ne venait pas, elle devrait prendre les devants et lui faire entendre raison. Affichant une moue sérieuse, Ariane sentit son front se plisser et la commissure de ses lèvres semblait s'effondrer un peu. Brusquement, elle se sentit effrayée, prise à la gorge, par l'idée qu'il pouvait bien partir s'il le voulait et qu'ils ne seraient jamais suffisamment nombreux pour le retenir.

« Ecoute, je sais qu'on a commencé sur le mauvais pied tous les deux mais- on est amis aujourd'hui, non ? Ce qui fait que j'ai mon mot à dire quand tu agis comme un con. Et devine quoi ? C'est précisément ce que tu es en train de faire là. » cracha-t-elle avec véhémence. « J'ai pensé avoir perdu Patty. Tout le temps où on était sur la route, je pensais avoir perdu ma fille – je sais ce que c'est que de vivre avec cette peine dans la poitrine, de traîner constamment avec une lourdeur dans l'estomac. » elle baissa les yeux, les releva et fronça les sourcils. « Je suis consciente que ma situation est..certainement plus plaisante que la tienne, et je n'ai pas eu à vivre tout ce que tu as vécu, je l'admets, mais je refuse de te laisser partir. » lâcha-t-elle froidement, décroisant les bras afin de serrer les poings. « Je t'ai dit que je voulais t'aider. T'as jamais été d'accord, et pourtant on a réussi à arriver jusque là. Et..j'ai conscience que Lafayette n'est pas l'endroit rêvé et que y a pas mal de trucs à changer pour y être vraiment à son aise, mais..c'est mieux que ce qui t'attend dehors. Pourquoi tu ne resterais pas ici pour améliorer les choses ? Pourquoi tu ne veux pas te donner un objectif à atteindre ? Est-ce que c'est la perspective d'être de nouveau heureux qui t'effraie ? » Elle ne voulait pas lui dire qu'il lui manquerait s'il partait, qu'il laisserait derrière lui une griffure, une marque au fer rouge. Il avait beau être insupportable, il était toujours son compagnon de route, celui qu'elle refusait de laisser derrière. « Ne te fais pas d'illusions Silas, tu es le pire invité qu'on ait eu à la maison jusqu'à présent. » souffla-t-elle « Réfléchis bien, tu manquerais beaucoup à Rose si tu partais. »
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 22:06

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 22:12

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 22:56

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 1 Mar - 23:33

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Michiel Huisman, Levi Hunter (08/03)
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