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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 14:19

(i)
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 14:28

Citation :
Elle n’était pas faite pour tout ça Calista. L’action, la violence, le combat, elle avait déjà démontré à plusieurs reprises que ce n’était pas pour elle. Elle avait reçu un entrainement de hunter pourtant, elle aurait dû leur ressembler, à ceux qui étaient capable de tuer sans sourciller, à ceux qui pouvaient survivre, même face à des types capable de tout brûler autour d’eux en un claquement de doigt. Calista elle, elle avait toujours eu peur de tout ça, une peur qui s’était incrustée en elle, le jour où elle avait vu son petit ami mourir, juste sous ses yeux, sans qu’elle ne soit capable de faire quoi que ce soit pour le sauver. Elle le disait que lâcher la chasse, laisser tout ça derrière elle, ça avait été la meilleure décision qu’elle avait prise. C’était peut-être un héritage familial, quelque chose de lié à ce nom qu’elle portait encore, malgré tout ce qu’elle pouvait en penser, elle ne regrettait définitivement pas d’avoir laissé ça derrière elle. Elle savait qu’elle était meilleure quand il s’agissait de gérer un problème informatique, elle savait qu’elle avait plus de potentiel juste devant son ordinateur que n’importe où sur un champ de bataille. Se concentrer sur ce qu’elle avait eu envie de faire de sa vie, en oubliant peu à peu ce que le monde attendait d’elle, est-ce que ça avait été une erreur ? Elle n’en avait jamais eu l’impression Calista, alors que depuis quelques temps, elle avait l’impression de tout avoir pour être parfaitement heureuse dans sa vie et que rien de ce qui la rendait heureuse, ne dépendant de l’héritage que son père avait voulu lui imposer. Ce soir en revanche, elle en arrivait à se dire que si elle avait été un peu plus forte, un peu mieux entrainée, elle aurait eu moins de mal à s’en sortir, elle n’aurait pas été juste complètement paniquée et elle ne s’en serait pas sortie sur ce qu’elle pouvait facilement considérer comme un coup de chance.

Elle avait survécu, c’était déjà ça. Peut-être que c’était juste parce que pendant une fraction de seconde, Rhaena Dryden avait semblé hésité, mais au moins, elle s’en était sortie vivante. Peut-être qu’y avait pas besoin d’être une chasseuse surentrainée finalement, pour être capable de percevoir le moment idéal pour se barrer en courant, après tout, la fuite faisait qu’elle s’en sortait mieux qu’Aspen lorsque que cette dernière s’était retrouvée confrontée à Rhaena. Au moins, ce soir, elle ne finirait pas à l’hôpital. Elle y avait déjà passé trop de temps un an plus tôt alors, elle pouvait s’estimer heureuse d’être arrivée en un seul morceau jusqu’à chez Alec. Même si elle se retrouvait à pleurer dans ses bras, elle se sentait soulagée maintenant qu’elle était là avec lui, elle se sentait en sécurité, protégée de Rhaena ou de n’importe quel danger qui pourrait s’imposer à elle, parce qu’elle était là, dans les bras d’Alec. Il fallait qu’elle se calme pour répondre à la question d’Alec et ne pas le laisser complètement dans le flou, alors qu’elle avait débarqué chez lui comme une hystérique. Elle laissa échapper un soupire pour chasser les sanglots, avant de passer ses doigts contre sa joue, là où il n’y avait pas déjà ceux d’Alec, pour essuyer un peu les larmes, réveillant un peu passage, la douleur liée aux coups qu’elle avait pu se prendre. « Rhaena. Elle m’a attaquée quand je sortais du boulot. J’me suis barrée en courant dès que j’ai eu l’occasion. » Et peut-être qu’elle devrait envisager de se mettre au jogging le matin, à cinq heures du matin, avec Alec, ça lui donnerait un peu moins l’impression d’être à l’agonie tout ça parce qu’elle avait couru. « J’espère qu’elle m’a pas suivie. » Elle lança un coup d’œil vers la porte comme si cette dernière risquait de s’ouvrir à la volée sur une Rhaena décidée à terminer ce qu’elle avait commencé. Mais la porte ne bougea pas, alors Calista, elle en profita pour revenir se lover dans les bras d’Alec, la joue contre son torse. Tout allait bien maintenant, parce qu’elle était avec lui et que même si Rhaena devait entrer ici, ça n’avait pas d’importance, y avait Alec avec elle, alors tout irait bien. Elle n’avait vraiment pas envie de se retrouver de nouveau toute seule, certainement pas ce soir et sans doute que, même les jours à venir, ça risquait d’être compliqué pour elle. Pendant trop longtemps sans doute, la blonde avait choisi de complètement ignorer la menace que Rhaena pouvait représenter, fallait croire qu’elle en payait les conséquences maintenant et ça lui donnait envie de faire sa valise en deux en trois mouvement, pour repartir au Canada avec Alec, ou n’importe où ailleurs, loin des problèmes qui leurs revenaient dans la tronche, après qu’ils aient passé probablement trop de temps à nier leur existence.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 14:54

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 15:19

Citation :
Elle n’était pas faite pour tout ça Calista. L’action, la violence, le combat, elle avait déjà démontré à plusieurs reprises que ce n’était pas pour elle. Elle avait reçu un entrainement de hunter pourtant, elle aurait dû leur ressembler, à ceux qui étaient capable de tuer sans sourciller, à ceux qui pouvaient survivre, même face à des types capable de tout brûler autour d’eux en un claquement de doigt. Calista elle, elle avait toujours eu peur de tout ça, une peur qui s’était incrustée en elle, le jour où elle avait vu son petit ami mourir, juste sous ses yeux, sans qu’elle ne soit capable de faire quoi que ce soit pour le sauver. Elle le disait que lâcher la chasse, laisser tout ça derrière elle, ça avait été la meilleure décision qu’elle avait prise. C’était peut-être un héritage familial, quelque chose de lié à ce nom qu’elle portait encore, malgré tout ce qu’elle pouvait en penser, elle ne regrettait définitivement pas d’avoir laissé ça derrière elle. Elle savait qu’elle était meilleure quand il s’agissait de gérer un problème informatique, elle savait qu’elle avait plus de potentiel juste devant son ordinateur que n’importe où sur un champ de bataille. Se concentrer sur ce qu’elle avait eu envie de faire de sa vie, en oubliant peu à peu ce que le monde attendait d’elle, est-ce que ça avait été une erreur ? Elle n’en avait jamais eu l’impression Calista, alors que depuis quelques temps, elle avait l’impression de tout avoir pour être parfaitement heureuse dans sa vie et que rien de ce qui la rendait heureuse, ne dépendant de l’héritage que son père avait voulu lui imposer. Ce soir en revanche, elle en arrivait à se dire que si elle avait été un peu plus forte, un peu mieux entrainée, elle aurait eu moins de mal à s’en sortir, elle n’aurait pas été juste complètement paniquée et elle ne s’en serait pas sortie sur ce qu’elle pouvait facilement considérer comme un coup de chance.

Elle avait survécu, c’était déjà ça. Peut-être que c’était juste parce que pendant une fraction de seconde, Rhaena Dryden avait semblé hésité, mais au moins, elle s’en était sortie vivante. Peut-être qu’y avait pas besoin d’être une chasseuse surentrainée finalement, pour être capable de percevoir le moment idéal pour se barrer en courant, après tout, la fuite faisait qu’elle s’en sortait mieux qu’Aspen lorsque que cette dernière s’était retrouvée confrontée à Rhaena. Au moins, ce soir, elle ne finirait pas à l’hôpital. Elle y avait déjà passé trop de temps un an plus tôt alors, elle pouvait s’estimer heureuse d’être arrivée en un seul morceau jusqu’à chez Alec. Même si elle se retrouvait à pleurer dans ses bras, elle se sentait soulagée maintenant qu’elle était là avec lui, elle se sentait en sécurité, protégée de Rhaena ou de n’importe quel danger qui pourrait s’imposer à elle, parce qu’elle était là, dans les bras d’Alec. Il fallait qu’elle se calme pour répondre à la question d’Alec et ne pas le laisser complètement dans le flou, alors qu’elle avait débarqué chez lui comme une hystérique. Elle laissa échapper un soupire pour chasser les sanglots, avant de passer ses doigts contre sa joue, là où il n’y avait pas déjà ceux d’Alec, pour essuyer un peu les larmes, réveillant un peu passage, la douleur liée aux coups qu’elle avait pu se prendre. « Rhaena. Elle m’a attaquée quand je sortais du boulot. J’me suis barrée en courant dès que j’ai eu l’occasion. » Et peut-être qu’elle devrait envisager de se mettre au jogging le matin, à cinq heures du matin, avec Alec, ça lui donnerait un peu moins l’impression d’être à l’agonie tout ça parce qu’elle avait couru. « J’espère qu’elle m’a pas suivie. » Elle lança un coup d’œil vers la porte comme si cette dernière risquait de s’ouvrir à la volée sur une Rhaena décidée à terminer ce qu’elle avait commencé. Mais la porte ne bougea pas, alors Calista, elle en profita pour revenir se lover dans les bras d’Alec, la joue contre son torse. Tout allait bien maintenant, parce qu’elle était avec lui et que même si Rhaena devait entrer ici, ça n’avait pas d’importance, y avait Alec avec elle, alors tout irait bien. Elle n’avait vraiment pas envie de se retrouver de nouveau toute seule, certainement pas ce soir et sans doute que, même les jours à venir, ça risquait d’être compliqué pour elle. Pendant trop longtemps sans doute, la blonde avait choisi de complètement ignorer la menace que Rhaena pouvait représenter, fallait croire qu’elle en payait les conséquences maintenant et ça lui donnait envie de faire sa valise en deux en trois mouvement, pour repartir au Canada avec Alec, ou n’importe où ailleurs, loin des problèmes qui leurs revenaient dans la tronche, après qu’ils aient passé probablement trop de temps à nier leur existence.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 15:21

Citation :
With our backs to the wall
The darkness will fall
We never quite thought
We could lose it all
Ready aim fire
Ready aim fire
An empire is falling
In just one day
You close your eyes
And the glory fades
Ready aim fire
Ready aim fire away
Ready aim fire
Ready aim fire away
Off in the distance
There is resistance
Bubbling up and festering
Hey mr motion
Make me a potion
Shake it all up
With your mistery
How come I've never seen
Your face around here
I know every single face
Around here
A man on a mission
Changing the vision
I was never welcome here
We don't have the choice to stay
We'd rather die than
Do it your way
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 15:29

Citation :
Elle n’était pas faite pour tout ça Calista. L’action, la violence, le combat, elle avait déjà démontré à plusieurs reprises que ce n’était pas pour elle. Elle avait reçu un entrainement de hunter pourtant, elle aurait dû leur ressembler, à ceux qui étaient capable de tuer sans sourciller, à ceux qui pouvaient survivre, même face à des types capable de tout brûler autour d’eux en un claquement de doigt. Calista elle, elle avait toujours eu peur de tout ça, une peur qui s’était incrustée en elle, le jour où elle avait vu son petit ami mourir, juste sous ses yeux, sans qu’elle ne soit capable de faire quoi que ce soit pour le sauver. Elle le disait que lâcher la chasse, laisser tout ça derrière elle, ça avait été la meilleure décision qu’elle avait prise. C’était peut-être un héritage familial, quelque chose de lié à ce nom qu’elle portait encore, malgré tout ce qu’elle pouvait en penser, elle ne regrettait définitivement pas d’avoir laissé ça derrière elle. Elle savait qu’elle était meilleure quand il s’agissait de gérer un problème informatique, elle savait qu’elle avait plus de potentiel juste devant son ordinateur que n’importe où sur un champ de bataille. Se concentrer sur ce qu’elle avait eu envie de faire de sa vie, en oubliant peu à peu ce que le monde attendait d’elle, est-ce que ça avait été une erreur ? Elle n’en avait jamais eu l’impression Calista, alors que depuis quelques temps, elle avait l’impression de tout avoir pour être parfaitement heureuse dans sa vie et que rien de ce qui la rendait heureuse, ne dépendant de l’héritage que son père avait voulu lui imposer. Ce soir en revanche, elle en arrivait à se dire que si elle avait été un peu plus forte, un peu mieux entrainée, elle aurait eu moins de mal à s’en sortir, elle n’aurait pas été juste complètement paniquée et elle ne s’en serait pas sortie sur ce qu’elle pouvait facilement considérer comme un coup de chance.

Elle avait survécu, c’était déjà ça. Peut-être que c’était juste parce que pendant une fraction de seconde, Rhaena Dryden avait semblé hésité, mais au moins, elle s’en était sortie vivante. Peut-être qu’y avait pas besoin d’être une chasseuse surentrainée finalement, pour être capable de percevoir le moment idéal pour se barrer en courant, après tout, la fuite faisait qu’elle s’en sortait mieux qu’Aspen lorsque que cette dernière s’était retrouvée confrontée à Rhaena. Au moins, ce soir, elle ne finirait pas à l’hôpital. Elle y avait déjà passé trop de temps un an plus tôt alors, elle pouvait s’estimer heureuse d’être arrivée en un seul morceau jusqu’à chez Alec. Même si elle se retrouvait à pleurer dans ses bras, elle se sentait soulagée maintenant qu’elle était là avec lui, elle se sentait en sécurité, protégée de Rhaena ou de n’importe quel danger qui pourrait s’imposer à elle, parce qu’elle était là, dans les bras d’Alec. Il fallait qu’elle se calme pour répondre à la question d’Alec et ne pas le laisser complètement dans le flou, alors qu’elle avait débarqué chez lui comme une hystérique. Elle laissa échapper un soupire pour chasser les sanglots, avant de passer ses doigts contre sa joue, là où il n’y avait pas déjà ceux d’Alec, pour essuyer un peu les larmes, réveillant un peu passage, la douleur liée aux coups qu’elle avait pu se prendre. « Rhaena. Elle m’a attaquée quand je sortais du boulot. J’me suis barrée en courant dès que j’ai eu l’occasion. » Et peut-être qu’elle devrait envisager de se mettre au jogging le matin, à cinq heures du matin, avec Alec, ça lui donnerait un peu moins l’impression d’être à l’agonie tout ça parce qu’elle avait couru. « J’espère qu’elle m’a pas suivie. » Elle lança un coup d’œil vers la porte comme si cette dernière risquait de s’ouvrir à la volée sur une Rhaena décidée à terminer ce qu’elle avait commencé. Mais la porte ne bougea pas, alors Calista, elle en profita pour revenir se lover dans les bras d’Alec, la joue contre son torse. Tout allait bien maintenant, parce qu’elle était avec lui et que même si Rhaena devait entrer ici, ça n’avait pas d’importance, y avait Alec avec elle, alors tout irait bien. Elle n’avait vraiment pas envie de se retrouver de nouveau toute seule, certainement pas ce soir et sans doute que, même les jours à venir, ça risquait d’être compliqué pour elle. Pendant trop longtemps sans doute, la blonde avait choisi de complètement ignorer la menace que Rhaena pouvait représenter, fallait croire qu’elle en payait les conséquences maintenant et ça lui donnait envie de faire sa valise en deux en trois mouvement, pour repartir au Canada avec Alec, ou n’importe où ailleurs, loin des problèmes qui leurs revenaient dans la tronche, après qu’ils aient passé probablement trop de temps à nier leur existence.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 16:13

dead man walking.
une citation ici lalala, n'importe quoi
Ici vous allez pouvoir rédiger votre histoire, deux choix s'offrent alors à vous, la fiche type "classique" et la fiche "chronologique" à vous de choisir ce qui vous convient le mieux entre les deux modèles. Evidemment pensez à effacer ce blabla en postant votre histoire, sinon c'est pas très beau (a)

la fiche classique
La fiche classique, c'est celle qu'on connait le mieux, elle consiste en la rédaction d'une histoire, soit un truc plus ou moins long qui résume la vie de votre personnage ou plusieurs anecdotes détaillées de la vie de votre personnage. Elle doit comporter un minimum de 500 mots et être rédigée selon ce que vous voulez, par exemple, un journal intime, ou des passage de la vie de votre personnage, avec des discours et compagnie, ou cotre personnage qui songe à sa vie, bref, la forme est relativement libre, du moment que ça raconte la vie du personnage ou les grandes étapes, parce qu'évidemment, on peut pas tout dire. N'hésitez pas à utiliser les 10 points à savoir sur le personnage dans la partie du dessus pour raconter tout ce qui n'est pas essentiel à savoir sur votre personnage, mais qui n'a pas vraiment sa place dans la partie histoire.

la fiche chronologique
C'est un modèle simplifié de l'histoire, si vous n'avez pas envie de rédiger quelque chose de bien précis, n'hésitez pas à prendre cette option, ici, il vous suffira de noter les grandes étapes de la vie de votre personnage, avec la date (complète ou non, ça peut être 22 décembre 1998 tout comme décembre 1998 ou carrément 1998), il faudra au minium 10 dates, afin d'en avoir (au minimum) 5 avant l'apocalypse est 5 après. Veuillez donc suivre le modèle ci-dessous (a) Vous pouvez rajouter autant de date que vous voulez et vous n'êtes pas obligés de faire un roman à chaque date, une simple phrase suffit ; choisissez quand même les trucs les plus importants de sa vie. Ce modèle permet aux autres joueur de connaître facilement la chronologie de votre personnage, ce qui peut être pratique pour les liens, mais aussi à vous d'être toujours bien en phase avec votre chronologie. Vous aurez la possibilité de rallonger cette chronologie au fil des rps dans vos fiches de liens (a) Pour utiliser ce modèle, supprimer tout ce qu'il y a depuis la fin du code html "fond2" jusqu'ici.

avant l'apocalypse

date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman.

après l'apocalypse

date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman. date ici un événement ici, une petite phrase, pas nécessairement un roman.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 16:38

Citation :
Otto est le meilleur ami de toujours de Scar ce qui fait qu'il est le parrain de Knut au même titre que Scar est le parrain d'Ellie. Les deux se sont toujours très très bien entendus (même plus que Scar et Knut eux-même) et tous les quatre se sont retrouvés séparés au moment où l'épidémie s'est déclarée. Knut et Scar partirent de leur côté et Ellie et Otto du leur. Puis ces derniers se sont retrouvés séparés par une attaque de rôdeurs et pensent que l'un comme l'autre n'a pas survécu, Ellie est désormais seule sur la route tandis qu'Otto a su trouver le chemin de Lafayette pour s'y rendre et y habiter. Knut aussi s'est rendu à Lafayette, pensant pouvoir y commencer une nouvelle vie et surprise, il y retrouva Scar, ainsi qu'Otto. Les retrouvailles entre Knut et son père furent cependant "joyeuses" étant donné que certes, leurs relations furent toujours assez compliquées mais vivre séparément dans un monde apocalyptique finit par les rapprocher (cependant je les vois toujours garder un lien compliqué). Arrivé là, Knut s'est encore plus rapproché d'Otto (pour ce dernier, Knut est comme le fils qu'il n'a jamais eux). Ici, Knut demande où est Ellie et Otto lui répond qu'ils se sont retrouvés séparés: elle est sûrement morte.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 16:44

Leda Frazer a écrit:
hello hello :tongue: I love you
PSEUDO : leda frazer
NOMBRE DE POINTS A RETIRER : - 400 points
ACTION VOULUE : un double compte s'vous plait :flirt:

merci d'avaaance :crazylove:
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 16:55

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 17:12

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 18:19

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 20:18

Citation :
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 20:25

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 20:43

Citation :
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 21:38

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Mer 15 Mar - 21:40

Citation :
Joshua, il se souvenait d’avoir bien rapidement quitté Las Vegas, au début de cette apocalypse. Il se souvenait de Nora qui était venu le chercher, alarmée par des trucs qu’il n’avait pas franchement compris lui. Il avait bien été obligé d’admettre qu’il n’avait même pas pris le temps de regarder les news depuis ce qui semblait être une éternité. Il avait du mal de toute façon, avec les journaux télévisés, les journaux qui rappelaient trop facilement ce qu’il cherchait à oublier. Le reste du monde, les guerres, les problèmes, tout ce qui avait foutu sa vie à lui en l’air, alors même que pendant plusieurs longs mois, il avait été retenu en otage dans ce qui serait définitivement à ses yeux le pire endroit du monde. A chaque fois qu’il regardait les new à la télévision, il se demandait ce qu’ils avaient pu raconter quand ça avait été lui, pris en otage, ça lui rappelait aussi le métier qu’elle faisait Nora et qui l’avait conduite dans cette même prison avec lui. Le métier qu’elle avait choisi de continuer, envers et contre tout, comme si elle se fichait de sa vie, ou au moins de ce qu’il pourrait en penser lui. Alors, il s’était tenu loin de tout et quand tout avait commencé, il avait été complètement paumé, sans doute qu’il s’était réveillé d’une énième gueule de bois, à peine quelques heures avant que Nora ne débarque chez lui pour lui dire qu’il fallait fuir. Il l’avait cru sans se poser de questions, parce que c’était Nora et qu’il l’aurait cru quoi qu’elle dise, alors, au final, qu’elle lui raconte que les morts étaient en train de revenir à la vie, ça n’avait pas semblé si étrange. Ils avaient cru qu’en rejoignant l’est du pays, ils trouveraient de l’aide, ça avait semblé évident, alors ils en avaient traversé, des états depuis le Nevada et ils avaient fini en Louisiane, à force de changer de route pour une raison ou pour une autre.

Il n’avait pas pu appeler ses proches, quand tout ça avait commencé, les réseaux avaient été complètement surchargés, puis rapidement, tout avait été coupé. Il avait perdu son portable sur la route depuis longtemps maintenant et il s’en fichait complètement, il ne servait plus à rien de toute façon maintenant. C’était trop tard pour appeler ses proches, trop tard pour savoir qui était encore en vie dans sa famille. Il s’était barré avec Nora, il avait oublié le reste, les autres, ses amis, sa famille et rapidement, y avait plus eu que Nora qui comptait pour lui. Il l’avait trompée pendant qu’elle avait été Dieu seul savait où à risquer sa vie pour une poignée de mauvaises nouvelles à balancer aux JT du soir, entre la rubrique sport et la sortie d’un film à la con. Il avait foutu en l’air leur histoire et leurs fiançailles comme le plus con des mecs de la planète. Mais il l’aimait Nora, il l’avait toujours aimée, ça ne s’était jamais arrêté, simplement parce qu’il avait été trop con pour aller voir ailleurs. Alors, ça avait été facile, d’oublier le reste du monde pour ne penser plus qu’à Nora. Il avait voulu la protéger elle, sa sauver elle et il aurait donné sa vie sans sourciller si ça avait pu la sauver. Maintenant, ils n’étaient plus ensemble, ils avaient été séparés, à cause d’une attaque de rôdeurs. Il ne savait pas où elle était, mais il n’arrivait pas à se mettre en tête qu’elle était morte. Il se disait qu’elle était encore là quelque part et qu’ils finiraient par se retrouver. Ils avaient toujours fini par se retrouver après tout non ? Même après es mois d’enfer, ils avaient fini par se retrouver, alors y avait pas de raison pour que ce ne soit pas le cas cette fois.

Il en avait fini par oublier sa propre famille dans tout ça. Ce n’était pas plus mal après tout, ça lui éviter de ressasser encore et encore sa vie d’avant en repensant à tout ce qu’il avait laissé derrière lui. Ça le déprimait plus qu’autre chose de repenser à tout ça, ses parents, son demi-frère, sa demi-sœur, sa belle-mère. Il avait l’impression qu’à la longue, il avait juste fini par oublier tout ça. Alors, se retrouver nez-à-nez avec Liam, ça lui donnait l’impression d’être en proie à une terrible hallucination, provoquant chez lui une vague de culpabilité difficile à supporter. Il le serra dans ses bras en retour à son étreinte, avant de le regarder des pieds à la tête, ayant encore du mal à croire qu’il était vraiment là, juste devant lui. Il laissa échapper un léger rire à la question du jeune homme. « Et toi alors ? T’avais envie de faire un plongeon dans le bayou ? » Il haussa les épaules. « J’étais avec Nora. On avait prévu de rejoindre la côte est. Mais on a changé de trajectoire plus d’une fois. Au moins, on est vraiment allés à l’Est. » Ils étaient en Louisiane, alors, ils étaient vraiment partis à l’Est, ils n’avaient pas fini encore plus à l’Ouest, quand bien même ça aurait peut-être été plus intelligent, quoi que, l’Est ou Ouest, tout s’était effondré maintenant. Sans doute que Liam était là pour des raisons similaires aux siennes, parce qu’il s’était barré, qu’il avait fui et qu’il avait fini par se retrouver ici. Le hasard faisait bien les choses des fois, de toute évidence. « J’suis la dernière personne au monde qui aurait pu se prendre un jour pour robin des bois. » Il avait été riche, vraiment riche, et il en avait toujours bien profité, il avait été ce genre de type à l’aimer sa fortune. « L’arc et les flèches, c’est plus discret que les coups de feu. » Il haussa de nouveau les épaules. C’était mieux pour la discrétion et être discret ces derniers temps, ça pouvait facilement sauver des vies. « J’arrive pas à croire que tu sois là. » C’était complètement improbable, c’était fou, mais c’était une bonne nouvelle et ces nouvelles-là, elles étaient tellement rares ces derniers temps, qu’il fallait prendre le temps d’en profiter.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Jeu 16 Mar - 17:15

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Jeu 16 Mar - 18:33

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 17 Mar - 0:17

Citation :
Ça n’avait pas été il y a si longtemps de ça, encore, qu’Alec avait été persuadé que sa vie était claire et nette, définie par des limites qui ne changeraient jamais, quoiqu’il advienne. Ses expériences avaient, après tout, été construites sur des événements qu’il n’pourrait jamais voir autrement que comme il les avait vécus, au tout début: était-il censé un jour accepter d’avoir perdu ses parents à vingt ans, sans crier gare, parce que son père avait été un avocat, et qu’un coupable quelque-part avait voulu obtenir sa vengeance? Aurait-il dû être capable d’accepter l’existence des transmutants dans cette société, leur totale liberté dans une humanité qu’ils pouvaient décimer au gré de leurs envies, sans même le moindre effort? Il avait, lui, déversé sept ans de sa vie à retrouver une seule personne, à se concentrer sur cet individu-là, cette vengeance-là; et contrairement à ce qu’Isolde Saddler avait pu dire ou penser quand elle s’était sentie si supérieure à lui, il n’avait jamais été le type qui faisait exploser tout un bâtiment sans remord juste pour atteindre une personne, ou se faire remarquer. Il avait été méticuleux, patient, presque trop patient pour atteindre Lewis Duncan: sept interminables années qui n’avaient fait que renforcer la glace autour de son coeur, le plomb de ses volontés figeant ses entrailles et son esprit vers une seule destination. Aurait-il été capable de tuer Rhaena Dryden - Abigail Duncan - comme un dommage collatéral si elle avait été là, sur son chemin, le soir où il avait pénétré dans le manoir du tueur de ses parents pour lui délivrer la justice qu’il avait tant essayée de fuir? Il s’était appliqué à devenir un chasseur soigneux et efficace, qui n’faisait pas de débordement et ne se faisait pas remarquer; depuis bien longtemps maintenant, le Lynch n’était plus le jeune homme inconscient et impulsif qu’il avait été, avant que son existence ne bascule du tout au tout. Alors sûrement que même en ayant la jeune femme devant lui, même en connaissant son existence au moment de frapper pour atteindre son ennemi, il n’aurait rien fait. Et peut-être qu’ils en seraient à nouveau dans la même situation: Rhaena Dryden née de la chute d’une innocente jeune femme qui n’avait fait que vivre sa fille. Plus il échafaudait et construisait le chemin de vie de la brune, plus il s’rendait compte qu’y’avait peut-être un élément physique, chimique qui les avait rassemblés, plus que la manipulation dont il avait été victime: tristement, il n’s’était jamais senti ressembler à quelqu’un comme il se sentait ressembler à Rhaena. Tous les deux totalement orphelins, tous les deux vaillamment déterminés à faire payer le coupable. Tous les deux esseulés dans leur vie, au moins à un moment; Alec, il avait trouvé Calista, sans vraiment savoir s’il la méritait, si c’était une bonne chose, ou même si ça pouvait marcher, compte-tenu le genre de personne qu’il était, lui-même.

C’était dangereux, d’s’attacher aux gens après tout: une leçon cruelle qu’il avait écoutée pendant quatorze longues années, un genre de mantra que beaucoup de hunters se répétaient. Les mêmes bonnes paroles qu’Alec aurait été prêt à cracher dans la gueule de Felix, dès qu’il avait parlé de Maiken. Peut-être même ce genre de croyance qui les avaient séparés: mais avait-il eu tort, d’continuer à s’accrocher à ça? Longuement, Alec avait oscillé, en voyant Calista dans son fauteuil roulant, en se sachant totalement impuissant face à son sort, en s’répétant qu’il était juste inutile, juste spectateur, et que même la façon la plus productive qu’il avait de dépensé sa hargne - contre Alistair Wolstenholme - aurait été totalement vaine. Et une nouvelle tentative plus tard, un pas en avant après, voilà que la blonde venait de s’écraser dans ses bras, murmurant le nom de Rhaena. Il n’pouvait pas blâmer quelqu’un d’autre cette fois - il n’pouvait pas dire que c’était le hasard, les mauvaises circonstances, les événements, ou même le fait que Rhaena Dryden ait toujours été une connasse. Abigail Duncan avait été une fille normale, si normale qu’il n’avait même pas eu besoin de déployer beaucoup d’efforts pour remonter sa trace à elle: étudiante en droit, pleine d’optimisme, de volonté. Il pourrait s’dédouaner, s’demander ce qu’elle aurait fait en découvrant la véritable identité de son père - ou avait-elle menti pendant tout ce temps? Mais à quoi bon? Déjà le sentiment insidieux avait grandi en lui, une responsabilité qui lui filait la nausée: pour Rhaena, pour Calista, pour Aspen aussi sans doute. Depuis un certain temps maintenant, tout ce qu’Alec n’avait pas dit à Calista avait finalement été très important; des révélations qu’il allait bien devoir finir par lâcher, sans vraiment savoir comment faire ou quoi faire, pour l’instant. Ça va. Elle allait bien, au moins elle était capable de marcher, elle avait pu venir jusqu’ici, d’il ne savait où. Et à se fier au silence dehors, Rhaena ne l’avait pas suivie: peut-être réservait-elle le face à face pour un autre moment. Ce n’est qu’enfin qu’il remarqua le sang, Alec, ses entrailles se nouant avec force, lui laissant l’impression amère que sa culpabilité, ou ses remords s’lisaient sur tout son visage, ou même débordaient à travers son âme. Il fut incapable de croiser les prunelles claires de Calista maintenant, de ses deux mains attrapant le bras sur lequel la blonde avait une profonde coupure: rien de trop inquiétant, rien qu’il n’pouvait pas résoudre lui-même. Définitivement, il n’savait pas quoi lire de tout ça : était-ce Calista qui avait réussi à s’enfuir, ou Rhaena qui l’avait laissée partir? Etait-ce un avertissement, un rappel à l’ordre, un message spécifiquement envoyé à lui? Ou était-ce peut-être un signe qu’les choses pouvaient bien tourner, parfois, même quand les circonstances n’semblaient pas le laisser entendre? Le Lynch fut incapable de trouver un vrai réconfort dans cette idée, levant tout juste les yeux vers la jeune femme. « C’est... pas grand-chose. Tu peux aller dans la cuisine, j’vais trouver d’quoi aider. » il savait qu’il n’avait que vaguement marmonné ces mots, un pli formé entre ses sourcils en signe d’autres inquiétudes, qui allaient bien au-delà d’une coupure sur le bras de Calista. Alors qu’il lui désignait la direction de la cuisine qui n’était pas encore totalement aménagée - au moins, il y avait de la lumière et de quoi s’installer - Alec partit en direction des cartons, des sacs, de ce qui était à moitié déballer chez lui. Il prenait son temps pour s’installer, s’étaler - et puis, entre les vacances au Canada, et l’histoire avec Rhaena, il n’avait pas vraiment eu le temps de jouer les chefs de chantier ou les apprentis architectes. Après tout, si Calista devait se lancer dans une découverte de son nouveau chez-lui, entièrement aménagé depuis pas grand-chose, il avait été prêt à s’lancer dans une crémaillère, rien que pour elle. Dans ses affaires, il trouva sa trousse de secours, qu’il était toujours sage de garder mine de rien. En rejoignant Calista dans la cuisine, déposant le tout sur le plan de travail, Alec soupira: « J’suppose... qu’on était censés savoir que ça pouvait arriver. Mais-... » il ravala ses mots, serrant les dents, haussant les épaules: « Alors elle sait où tu travailles. J’suppose qu’il vaut mieux qu’on arrête de s’étonner de c’qu’elle peut savoir... » oui, il était plutôt sardonique dans ses paroles; pendant bien longtemps, Alec avait toujours fait attention à couvrir ses traces, mais peut-être qu’au fond, ça n’avait jamais eu la moindre importance. Il avait laissé sa garde se baisser, comme ça, à Radcliff, restant trop longtemps ici, s’attachant à trop de personnes, et voilà où ils en étaient.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 17 Mar - 12:18

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y'a un truc t'arrêtes pas de m'en parler mais jsp c quoi donc ça hh
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Ven 17 Mar - 14:29

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Sam 18 Mar - 20:53

Citation :
A trente-quatre ans, Alec avait largement eu le temps d’prendre conscience de ses actes. Pouvait-il encore blâmer Lewis Duncan pour la personne qu’il était devenu? Pour le coup, alors, il n’serait que normal qu’il s’traine toute une dose de culpabilité vis à vis de ce qu’il était advenu d’Abigail Duncan. Elle aurait suivi le chemin normal de sa vie, s’il n’était pas rentré dans celle-ci, fracassant tous ses repères et réduisant à néant ses ambitions. Techniquement, elle aurait pu continuer à vivre tant bien que mal, elle aurait pu rester étudiante, croire en ses rêves et ainsi de suite. Et il aurait pu faire tout ça, lui aussi, de son côté: définitivement, y’avait quelque-chose de grandement ironique dans la façon dont leurs destinées avaient fini par devenir incroyablement similaires, jusqu’à Radcliff, les rues de cette ville-là, et tous les événements qui s’y passaient. Que pouvait-il faire, alors? Il n’était ni la meilleure personne pour répondre à la hargne de Rhaena, se dire qu’elle pourrait faire mieux, que l’humanité était censée faire mieux - il n’avait pas fait mieux, lui, et voilà où ils en étaient, tous. Le Lynch avait appris à vivre avec ses crimes, la nécessité de ceux-ci, l’acte lui-même qui se justifiait par les dangers que représentaient les transmutants: il n’avait pas eu honte, de se détacher de la foule lors de la fête foraine pour aller lui-même abattre Johan Lachlan. Il n’avait jamais eu honte d’être devenu un hunter en soi-même. Et devant la justice, devant les transmutants de chez Insurgency, devant n’importe qui, il avait toujours été prêt à assumer les responsabilités qu’étaient les siennes. Peut-être bien qu’il devait à Rhaena le même genre de traitement bien équilibré: si seulement elle était venue à lui aussi directement qu’il n’l’avait fait avec le tueur de ses parents, les choses auraient pu être bien plus simples. Mais le fait que la brune se soit attaquée à Aspen, qu’elle s’en soit pris à Calista ce soir, c’était tout un tas d’autres éléments qu’il n’pouvait certainement pas oublier. Et ainsi, juste comme ça, le cercle-vicieux se répétait: en plus de la culpabilité quelle qu’elle soit, Alec ressentait une profonde hargne envers la Dryden- au fait qu’elle soit dehors, au gré de ses envies et de ses caprices, capable d’attaquer une autre personne, pour quelque autre raison que ce soit. Qui serait le prochain? Un autre Wolstenholme, ou encore quelqu’un qu’il avait connu, à une époque? Heureusement, le chasseur était si brusquement devenu asocial lorsqu’il s’était engagé auprès des Lecter, qu’il n’avait en amis ici qu’un nombre très limité de gens. Et Felix n’était même plus là; si Rhaena devait le retrouver, elle accomplirait là un acte que personne d’autre n’avait été capable de faire, jusque-là. En comparaison, retrouver sa trace à lui, n’pas perdre la trace de Calista, ça n’avait définitivement pas été compliqué; non, fallait croire qu’ils avaient vécu sans véritable conscience jusque-là.

Et dans tous les sentiments contradictoires qui s’étaient fait la guerre depuis des semaines en lui, Alec ce soir, ne savait pas ce qui dominait: c’était un miracle qu’il soit capable de se concentrer sur Calista, d’accomplir des gestes méticuleux comme ceux qu’il accomplissait pour soigner le bras de la jeune femme. Il savait bien que tout ça n’était possible que pour une raison, et juste pour elle, parce que c’était comme ça qu’il fonctionnait: au milieu d’un entrepôt rempli d’ennemis, il se concentrait sur le devoir de la protéger elle - comme quand une mairie toute entière explosait, s’effondrait à moitié sur une foule de gens, et que les instincts du Lynch, eux, ne se concentraient que sur une seule et même personne. C’était Calista et pourtant, ironiquement, tout autant qu’il voulait la protéger, tout autant qu’il y tenait comme à la prunelle de ses yeux, il n’faisait qu’échouer. Il n’faisait que réparer les morceaux laissés derrière: combien d’temps avait-il, combien d’opportunités pouvait-il avoir, avant qu’il n’y ait plus rien à sauver? Il avait expérimenté le deuil d’une façon assez brutale pour savoir qu’il pouvait frapper comme ça, sans crier gare, et tout prendre d’un coup: il n’aurait jamais cru, plus jeune, après tout, perdre ses deux parents le même jour, et se retrouver désespérément seul comme ça. Maintenant, il avait perdu Felix, aussi. Qu’est-c’qu’il deviendrait, s’il devait perdre Calista aussi? Une pensée qui lui revenait trop souvent en tête, et pas parce qu’il était parano, pas parce qu’il exagérait, mais parce que les circonstances le ramenaient trop souvent face à cette interrogation bien réelle. « J’sais que... c’est pas ma faute. Pas entièrement. Alors ça veut dire sûrement que quoique j’aie fait, c’était pas non plus la faute du type qui a tué mes parents. » une réalité que le lui-même de sept ans plus tôt aurait bien eu du mal à accepter. Et alors qu’est-c’que ça pouvait vouloir dire pour le reste? Était-il censé se déculpabiliser de tout, rien qu’avec ces mots magiques? La phrase, peut-être anodine de la blonde, suffit à réveiller ces songes désagréables en lui, comme une bête qui n’dormait jamais, un noeud qui ne faisait que se desserrer progressivement avec les moments aisés et sécuritaires, avant qu’il n’soit brusquement serré plus fort que jamais par de nouvelles mauvaises nouvelles. Et encore Alec crispa les mâchoires, serra les dents comme s’il pouvait les entendre grincer: il n’avait jamais aimé échouer, de quelque façon que ce soit; mais il n’y avait pas pire sentiment que le sempiternel rappel qu’il n’arrivait juste pas à protéger Calista, quoiqu’il fasse. Définitivement, les trois mois qu’il avait passés loin d’elle avaient été les plus saufs qu’elle avait connus, depuis qu’ils avaient commencé à être quelque-chose: est-c’que c’n’était pas l’univers tout entier qui leur criait là, une réalité bien douloureuse? « Ouais. Ç’aurait été autre chose. » admit-il parce qu’il n’pouvait pas prétendre le contraire. « J’suppose que quoiqu’on fasse, quoiqu’on essaye... on finit toujours par en arriver là. » et il n’pouvait décemment pas voir ça comme une observation toute simple qui n’voulait rien dire, qui n’pesait pas sur ses tripes, sur sa conscience, sur sa culpabilité bien plus que tout ce qu’il avait pu advenir de Rhaena Dryden. Et si ça, ça devait être une quelconque justice pour c’qu’il avait fait, ou un cercle-vicieux aussi répétitif et destructeur que celui de la vengeance, il n’était certainement pas prêt à accepter cette réalité aussi facilement que le reste.
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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Dim 19 Mar - 18:13

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MessageSujet: Re: ▴ le ctrl+v.   Lun 20 Mar - 0:22

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