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 (INTRIGUE NO. 2), topic commun.

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ADMIN ▴ KEYS TO THE KINGDOM.
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MessageSujet: (INTRIGUE NO. 2), topic commun.   Mar 23 Mai - 13:00

topic commun
prise d'otage
Au sein de la Mairie, tout le monde est sur le ventre. Deux hommes armés de kalachnikov les menacent tous les uns après les autres ; personne ne les connaît ces gars-là, on ne les a jamais vus au sein du camp. Alors ceux qui connaissent l'existence de la brèche existant dans les fortifications ne perdent pas de temps afin d'aligner toutes les hypothèses – ces criminels ont pénétré dans le camp grâce à la brèche. Mais comment savaient-ils où aller ? Ils avaient sûrement un allié quelque part dans le camp, caché dans l'ombre, observant et sachant tout. « On veut toutes vos armes. » exige l'un, « et une ou deux filles pour la route. » rajoute l'autre. Personne ne souffle mot. Ils attendent le déclic de l'arme, le moment où ils mourront tous – dans un monde comme celui-ci, pourquoi laisser des survivants derrière soi ?  « Allez vous faire foutre » marmonne un habitant de Lafayette, avant que le coup de feu ne parte et que des débris faits de chair et d'os se répandent sur le sol.

précisions
- merci de colorer le nom des personnes que vous citez dans votre sujet afin de mettre un peu plus de clarté dans votre post.
- évitez de dépasser 500 mots.
- il vous est possible d'arriver en cours de route dans ce sujet, puisque d'autres criminels sont à la recherche de survivants dans le camp.
- vous pouvez faire agir vous-mêmes les deux preneurs d'otage mais évitez de tout concentrer sur votre personnage ; vous n'êtes pas seuls dans l'histoire, rappelons-le.
- le flood de l'intrigue se trouve juste ici, faites-y un tour.

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MessageSujet: Re: (INTRIGUE NO. 2), topic commun.   Mer 24 Mai - 19:30

Sa sieste avait été coupée nette par les coups de feu saccadés. Primrose ne prend même pas la peine d’enfiler un jean par-dessus le boxer qui lui servait de pyjama, ni de veste sur le t-shirt trop grand et qui ne lui appartenait peut-être pas tout à fait, filant vers la fenêtre. Elle n’y voit rien de spécial et jure silencieusement contre son choix initial de pièce à habiter : elle n’a aucune vue sur la ville, mais plutôt sur l’arrière-cour déserte. Déterminée, ses instincts militaires prenant aussitôt le dessus, elle se dirige vers la porte, l’entrouvrant discrètement. Elle n’a que le temps de voir le corps d’un des réfugiés se faire cribler de balles – pas le temps d’intervenir, de distraire les assaillants avant que le pire n’arrive.

Primrose réprime un hoquet d’horreur. C’était tellement différent lorsqu’il s’agissait de civils.

Elle glisse le long du couloir, le plus possible en dehors du champ de vision des intrus, analysant la scène avec attention. Ils ne sont que deux en évidence, mais ils pourraient être bien plus nombreux. Leurs visages sont inconnus; et s’ils savent quoi demander et où, il y avait fort à parier qu’ils avaient au moins un allié dans le camp. Primrose ferme les yeux, pinçant les lèvres alors qu’elle en vient à cette douloureuse réalisation. « Et que ça saute! » insiste l’un des assaillants, et la médecin réprime un frisson. Elle espérait simplement que personne n’irait donner aux inconnus ce qu’ils voulaient, qu’ils n’avaient pas d’autres camarades dans les environs qui se feraient un plaisir de mettre la mairie à feu et à sang. Elle n’était pas armée et ignorait ce qu’elle pouvait réellement faire pour désamorcer la situation; son dernier recours était de se faire passer pour l’une des dites « filles » qu’ils réclamaient et de les désarmer au corps à corps, même si elle risquait d’y passer.

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MessageSujet: Re: (INTRIGUE NO. 2), topic commun.   Jeu 25 Mai - 14:20


« Et que ça saute ! » La voix de l’assaillant cisailla le silence glaçant qui avait envahi la mairie. Personne ne bougeait. Pétrifiés par l’effroi, nous osions à peine respirer, à peine cligner des yeux et même le cours de nos pensées semblait sidéré. A plat ventre contre le sol, les mains jointes derrière ma nuque, je ne pouvais qu’éprouver la lourdeur des secondes qui s’égrenaient. Je tentais de réfléchir à un quelconque stratégie mais toutes les idées qui germaient dans mon esprit me paraissaient complètement suicidaires. Je sentis soudain une pression contre mon flanc. « Toi, lève-toi. » Une décharge d’adrénaline me traversa, je tentai en vain de contrôler ma respiration qui s’amplifiait. Je tournai la tête sur le côté. Dans l’interstice entre mon bras et mon avant-bras fléchi, une paire de Rangers boueuses. « J’ai dit lève toi ! » Je vis la crosse de son AK-K7 s’approcher à vive allure de mon visage. Je fermai les yeux et entendis l’impact de l’arme contre mon massif facial. Ses doigts agrippèrent mes cheveux et il me fit lever de force pour me ramener vers son acolyte. Le choc du coup que je venais d'encaisser m'avait ôté toute capacité de réflexion. Sonnée, je n'avais d'autre choix que de subir.

Je surplombais à présent le tapis humain de corps tremblants et transis qui épousaient le sol. Cette vision était particulièrement étrange, troublante, presque irréelle. Je sentais le goût du sang dans ma bouche, je sentais le canon de la Kalachnikov contre ma pommette. Mes yeux ne pouvaient s’empêcher de fixer ce qu’il restait du visage de l’homme qui venait de se faire exploser la cervelle. Sa mandibule encore miraculeusement accrochée au reste de son crâne me narguait tandis que le reste de sa face était répandue en confettis d’os, de chair et de sang coagulé autour de son cadavre. Mon corps avait peur. Je sentais l’adrénaline se répandre dans mon organisme, je sentais ma respiration se saccader. Mon corps avait peur mais mon esprit semblait anesthésié, dissocié, c’était presque comme s’il ne m’appartenait plus.

Je détournai mon attention de l’immonde dépouille pour la porter sur les vivants. Quelques otages osaient lever les yeux du sol mais tous semblaient soigneusement éviter mon regard, probablement de peur d’y croiser le présage de la mort. Le canon de l’AK-47 vint s’enfoncer  sans ménagement dans ma joue, je sentais ses reliefs butter contre mes dents.« Toutes vos armes, ici, maintenant. Ou c’est elle la prochaine. » Et les premiers pistolets vinrent glisser jusqu’à nos pieds.




Dernière édition par Thalia Davenport le Dim 18 Juin - 18:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (INTRIGUE NO. 2), topic commun.   Mar 6 Juin - 22:36

Primrose serre la mâchoire lorsqu’elle voit la crosse de l’arme s’abattre contre le visage de la femme. Elle aimerait lui dire de résister, mais ça ne sert à rien; les envahisseurs avaient bien fait comprendre qu’ils n’étaient pas là pour jouer et que les vies des réfugiés de Lafayette ne valaient rien à leurs yeux. La médecin ose un nouveau regard vers la scène depuis son coin caché. La victime qu’ils menacent semble sonnée, confuse – à voir le coup qu’elle avait reçu, sans doute la reverrait-elle rapidement à l’infirmerie, si elles survivaient toutes les deux à cette aventure morbide. La conseillère pince les lèvres, tentant de faire calmer les battements effrénés de son cœur, mais elle n’y peut rien. Or, ce n’est guère la panique qui court dans ses veines, mais les prémices de l’adrénaline, qui font remonter à la surface son entraînement militaire. Une nouvelle œillade discrète lui permet de voir les assaillants, toujours occupés à détailler les otages qui commencent à faire don des armes qu’ils avaient pu avoir sur eux; les miliciens en avaient toujours sur eux et il était évident que dans la mairie, ils seraient nombreux à devoir les céder.

Celui qui ne retient pas la réfugiée nouvellement captive s’empresse de ramasser les armes et Primrose en profite pour s’approcher lentement, demeurant à couvert, usant de la vigilance réduite des deux hommes pour se planquer derrière un bureau. Elle n’y est pas seule, cependant; un cadavre gît sur le sol dans une mare de sang, l’homme sans doute abattu alors qu’il était sagement assis à son poste – elle n’a d’autre choix que de poser ses genoux et ses mains nues dans le sang encore frais, le cœur serré, saisissant le pistolet qui reposait au sol pour le caler dans sa ceinture. Elle remarque alors que le milicien a sa radio, soigneusement accrochée à sa veste; l’occasion est idéale de lancer un appel à l’aide, si seulement quelqu’un de l’autre côté peut les entendre. Elle court toutefois le risque de ne pas avoir le temps de couper le son de la radio avant de capter les communications du camp. Primrose tend les doigts vers le bouton d’alimentation, l’autre main prête à mettre le talkie-walkie en sourdine pour ne permettre la communication que d’un côté.

Malgré ses précautions, la radio émet un son rauque qui met aussitôt les assaillants en état d’alerte. « Qu’est-ce qui s’passe, hein? » Il s’agite, enfonçant le canon de son arme un peu plus profondément dans la joue de son otage. Primrose réprime un juron – elle n’a pas d’autre choix. « Tirez pas. Je sors. » Les mains en l’air, elle signale sa présence avant d’émerger de derrière la table. Elle espère que quelqu’un, de l’autre côté, captera sa voix et trouvera une façon de les tirer d’ennui. Seule, elle ne pouvait rien faire. Le sang dans lequel elle s’était involontairement planquée coule de ses paumes le long de ses avant-bras levés au niveau de ses épaules. « J’ai une arme. Je vous la donne, mais en échange, rendez-moi l’otage. » Elle parle plus fort qu’à son habitude, lentement, pour faciliter la tâche aux gens qui pourraient l’entendre de l’autre côté – s’ils ne sont pas déjà loin.
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MessageSujet: Re: (INTRIGUE NO. 2), topic commun.   Dim 18 Juin - 19:35


Le coton épais et scintillant dans lequel mon encéphale semblait plongé se dissipait doucement et mon cerveau commençait enfin à fonctionner de manière convenable. C’était comme si je réintégrais peu à peu mon corps. Je regardais avec effroi les armes glisser sur le sol. Nous n’avions guère le choix mais comment allions-nous nous défendre désormais ? J’avais du mal à cerner les intentions de ces hommes. S’agissait-il d’un simple pillage ou d’une invasion ? Avaient-ils des complices à l’extérieur de la mairie ? J’étais en train de compter les otages afin de me faire une idée précise du rapport de force lorsqu’un grésillement ressemblant fort à celui d’une radio trancha le silence. Ma respiration se suspendit lorsque le canon de l’arme de mon ravisseur vint buter contre mon os malaire. Les deux intrus commençaient à s’agiter lorsqu’une femme surgit de derrière une table. Son visage m’était familier, elle faisait me semblait-il partie du Conseil. Des filets de sang encore frais coulaient le long de ses avant-bras. Elle fit aux intrus une étonnante proposition qu’ils ne pouvaient trouver que risible voire outrageuse. Je fronçai les sourcils et fis à la jeune femme un discret signe de main pour lui signifier que j’allais bien, formant un ovale avec mon pouce et mon index et maintenant mes trois autres doigts en extension.

Je sentais mon ravisseur trembler, les vibrations se propageaient à travers l’arme avec laquelle il me menaçait. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son front. Il interpella son acolyte. « T’as entendu ça ? » L’homme éclata d’un rire mi-nerveux, mi-gras. « Je crois qu’elle a pas tout compris la grande perche, hein ! »  Le type dégagea brusquement son fusil de ma joue et braqua la conseillère. « Tu crois vraiment que t’es en position de négocier, grognasse ? » Je vis son doigt se contracter dangereusement sur la gâchette. L’autre homme s’approcha de lui et vint lui murmurer quelques mots à l’oreille. Soudain, un otage se redressa pistolet à la main et un coup de feu partit. Le petit nerveux qui me tenait en joue quelques secondes plutôt l’acheva aussitôt d’une balle en pleine tête et en profita pour abattre la femme et l’enfant qui se tenaient à ses côtés. Le grand placide jeta un regard à son bras ensanglanté éraflé par la balle tout en contractant sa mâchoire anguleuse. L’atmosphère était électrique, la situation à deux doigts de dégénérer. Au moindre mot de travers, au moindre geste inapproprié, la scène pouvait se transformer en véritable bain de sang.

Je mis doucement mes mains en évidence et pris une grande inspiration. « Ok, ok. Vous avez ce que vous voulez. Vous avez vos armes, vous m’avez moi. Je veux bien vous suivre si vous me promettez de ne faire de mal à personne d’autre. » Ma voix était douce, presque calme. Je tentais de ne pas poser mon regard sur le corps du garçon qui se vidait tranquillement de son sang par l’orifice creusé dans son os temporal gauche. « Récupérez tous les flingues et partons d’ici. Je vous montrerai comment quitter le camp discrètement. » Ce n’était pas un sacrifice. Je savais que je ne pourrais pas supporter de voir une personne de plus se faire exploser la cervelle. Ce n’était pas un sacrifice. J’avais en moi cette fichue confiance en la vie, celle qui me murmurait que tout irait bien, que je m’en sortirai toujours. Mon couteau était encore caché dans ma botte. La conseillère avait l’air plutôt dégourdie. Il y avait suffisamment de distance entre la mairie et la brèche pour que nous fassions une bonne rencontre. Il y avait de l’espoir, suffisamment pour me donner le courage de tout tenter pour éloigner ces deux psychopathes des autres otages.
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