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 (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.

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▴ sac : sa dague fétiche réservée à trancher les chairs humaines ▬ un vulgaire couteau de chasse pour les rôdeurs ▬ une bouteille d'eau ▬ une flasque de gin ▬ quelques barres de céréales ▬ une lampe de poche ▬ un revolver ▬ sa death list ▬ un feutre noir ▬ quelques vêtements ▬ une trousse de premiers secours ▬ la montre de son premier amour
MessageSujet: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 1:22

Amalia "Ivy" Albrizio
You can get further with a kind word and a gun than you can with just a kind word.
The Day Will Come When You Won't Be
nom : Albrizio. prénom : Amalia, Lucia, Serena. Trois prénoms qui n’ont pas franchi le seuil de ses lèvres depuis bien longtemps. âge : Trente-quatre ans et déjà mille fois courtisée par la mort. date et lieu de naissance : Amalia est née 24 juillet 1982 à New York. nationalité : elle possède la double nationalité italo-américaine. origines : Ivy est issue de la communauté italienne new-yorkaise. La famille de sa mère a traversé l’Atlantique au début du 20ème siècle et son père a débarqué sur le sol américain alors  qu’il était adolescent. situation civile : veuve. orientation sexuelle : Ivy ne s’est jamais réellement posé la question de son orientation sexuelle. Lorsqu’elle était jeune et influencée par le joug de son éducation catholique, il était pour elle inconcevable qu’une femme puisse aimer une autre femme. Désormais, elle suit ses désirs et ses pulsions, tout simplement. ancien métier : Ivy était barmaid au Steel Horse Roadhouse, un bar de bikers situé dans la périphérie de Houston. Et tueuse à gages, accessoirement. ancien lieu d'habitation : Houston, Texas. camp actuel : Ruston. groupe : Rock in the Road / Horsemen crédits : aqualune.  

just survive somehow.

(001), Amalia Albrizio a vu le jour au sein d’une influente famille de la Cosa Nostra. Son oncle maternel était un caporegime et son père un Soldat. La violence fait intimement partie de son histoire, de son éducation, de son identité. Si tu veux vraiment quelque chose, prends-le. Telle a toujours été la devise de la maison. (002), L’ombre de la mort plane sur sa destinée depuis sa naissance. Amalia a pour la première fois croisé le regard de la Grande Faucheuse à l’âge de trois mois, lorsqu’une méningite fulminante manqua de l’emporter. (003), Le parloir de la prison de Rikers Island n’a plus aucun secret pour elle. Son père y a en effet été incarcéré en 1991 après avoir été condamné pour homicide volontaire avec préméditation. Il sera poignardé en pleine rate dans la cours de promenade par un membre de la mafia russe quatre ans plus tard et succombera d’un choc hémorragique. (004), A l’aube de sa vie, Amalia n’était pour les hommes de son entourage qu’un objet, qu’un jouet, qu’une marchandise. Suite à l’arrestation de son père, elle fut placée sous l’autorité de son oncle. Lorsqu’elle eut vingt-trois ans, ce dernier l’obligea à épouser un Soldat de la famille, une espèce de brute ignare, rustre et misogyne. Elle parvint à échapper aux joies de la maternité en prenant la pilule en cachette. (005), Romeo et Juliette était son ouvrage préféré lorsqu’elle avait treize ans. La jeune Amalia  était alors loin de se douter qu’elle se retrouverait dix ans plus tard enfermée dans une version mafieuse tout aussi sombre, sinistre et tordue de la tragédie shakespearienne. (006),  Ivy a tué pour la première fois alors qu’elle n’avait pas vingt-cinq ans. Le même soir, dans la torpeur de l’été, elle s’est emparée de deux vies. Calme, déterminée et méthodique, elle avait cinq jours durant administré des anticoagulants à ses victimes. Le sixième jour, sa dague et son revolver scellaient leur destin. Le septième jour, elle admirait le travail accompli, le doux goût de la vengeance au coin des lèvres. They had it coming. (007), De proie, Ivy est devenue chasseuse. Après avoir à d’innombrables reprises échappé aux représailles des proches de ses victimes, elle est devenue tueuse à gages. Sa mission ? Venger les femmes opprimées et tuer autant de sombres connards que possible. Ses actes criminels sont clairement nourris par la colère destructrice qui bouillonne en elle. Il va également sans dire que la vision quelque peu biaisée de la morale qu'on lui a inculquée lui facilite grandement la tâche. (008), Ivy s’est faite adopter par un gang de motards texans quatre ans avant l'émergence du virus, elle a trouvé parmi eux une certaine protection et un semblant de famille. C’est depuis le Steel Horse Roadhouse, son bar de bikers à Houston qu’elle officiait avant l’apocalypse. Elle y a rencontré les Horsemen à plusieurs reprises alors qu'ils faisaient escale dans l'établissement; c’est donc tout naturellement qu’elle a rejoint leur clan lorsque le destin l'a menée jusqu'en Louisiane, quelques mois après le début de l'épidémie. (009), Ivy a toujours eu une certaine attirance presque charnelle pour les armes blanches, l’apocalypse n’y a rien changé. (010), La fin du monde la fait doucement rigoler. Elle aurait dû mourir il y a fort longtemps déjà. Sa tombe, elle l’a creusée il y a bien des années. Sa putain de danse avec la mort dure depuis une éternité, peut-être le débarquement des rôdeurs marque-t-il enfin le dernier mouvement de ce foutu morceau, métaphore bien trop poétique de sa vaine et sinistre existence. En attendant, elle continue à vivre comme elle a toujours vécu, la violence dans les veines et la rage au fond du coeur.
we are the walking dead.
lafayette, louisiane, qu'en pense votre personnage ?

« Sérieusement Rocket, je n’arrive pas à comprendre comment vous avez pu envisager de rentrer à Lafayette. Ces gens là vivent dans le passé, ils s’enferment dans un simulacre de société qui n’a plus lieu d’être, ils s’accrochent à un monde qui est aussi vivant que ces putains de rôdeurs. Je suis triste pour eux. Ils sont tellement aveuglés par le déni que c’en est franchement pathétique. Je ne vois même pas ce qu’ils trouvent à sauver dans l’ancien monde. Les institutions, la soi-disant justice, les règles et autres prétendus garants de la paix sociale, ce n’étaient que des prétextes pour protéger les puissants, brimer les populations et empêcher les opprimés de prendre leur destin en main. Tôt ou tard, tout s’effondrera. C’est dans l’ordre des choses. Ils peuvent bien avoir les plus hautes barrières, les plus belles douches et le plus gros stock de boeuf séché de toute la Louisiane, nous sommes les vrais rois de ce nouveau monde. »


aqualune camille. ft. Rose McGowan. personnage inventé.

âge : 27 (et oui, +1 depuis ma dernière fiche tsss !) fuseau horaire : france. fréquence de connexion : 7/7 où avez vous connu le forum : dans un fortune cookie. avis & suggestions :  just I love you votre mot de la fin :  :fire:  :fire:  :fire:


Dernière édition par Ivy Albrizio le Jeu 6 Avr - 13:43, édité 32 fois
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▴ sac : sa dague fétiche réservée à trancher les chairs humaines ▬ un vulgaire couteau de chasse pour les rôdeurs ▬ une bouteille d'eau ▬ une flasque de gin ▬ quelques barres de céréales ▬ une lampe de poche ▬ un revolver ▬ sa death list ▬ un feutre noir ▬ quelques vêtements ▬ une trousse de premiers secours ▬ la montre de son premier amour
MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 1:23

dead man walking.
Revenge is not a noble sentiment, but it is a human one.

juin 2005, New York City. « It's just recreational. »

« Ama… » L’écho lointain d’une voix familière résonnait dans son esprit. « Ama ! Ama, réveille-toi. » Amalia ouvrit brusquement les yeux. Elle avait l’étrange sensation d’étouffer dans la sérénité la plus totale. Sa concentration se posa quelques instants sur sa respiration; elle était lente et superficielle, comme si son cerveau oubliait d’ordonner à son diaphragme de se mobiliser. « J’aime pas quand tu fais ça. » Il désigna d’un regard le pli de son coude criblé de points d’injection tout en repoussant la seringue usagée qui gisait sur le sol. Un filet de voix éraillé s’échappa des lèvres de la jeune femme. « Tout va bien Finn, c’est seulement récréatif. » Les syllabes de ce mot à rallonge semblaient rebondir sur les parois de son cerveau. « Est-ce que tu t’amuses vraiment ? » Elle tenta de lui renvoyer un regard triste mais ses muscles refusaient de se contracter. Le silence s’installa. Amalia se laissait bercer par la douce et rassurante chaleur qui l’enveloppait. Elle sentait à peine l’inconfort du carrelage froid sous ses cuisses nues. Quelques songes traversaient furtivement son esprit mais aucun ne s’y attardait, ils filaient sans se laisser happer par l’engrenage de ses angoisses. Tout n’était que calme et lumière. Amalia s’approcha de Finn jusqu’à sentir le contact de sa peau contre la sienne puis posa sa tête contre son épaule. Quelques secondes passèrent, quelques minutes peut-être jusqu’à ce qu’il rompe le silence. « A quoi tu penses ? » La brune répondit sans réfléchir. « Ca fait dix ans aujourd’hui. Mon père est mort il y a dix ans. J’ai du mal à me rappeler du son de sa voix. C’est… flou, tu vois ? Les détails m’échappent. » Le sourire inadapté que l’on devinait au coin de ses lèvres trahissait son extase. « Il te manque  ? » Amalia marqua une longue pause, laissant quelques souvenirs prendre le chemin de son conscient alors qu’elle tentait de sonder son esprit. « Si tu veux vraiment quelque chose, prends-le. Amalia, écoute-moi attentivement. Si tu ne te bats pas dans la vie, tu n’auras que les miettes. C’est ce qu’il m’a dit le jour où mon frère a volé ma poupée préférée pour qu’elle serve d’esclave à son Action Man. Il m’a pris dans ses bras, il m’a embrassé sur le front et il m’a dit ça. Comme s’il s’agissait de mots d’amour. » Finn lui prit la main, leurs doigts s’entrelacèrent. Il comprenait. Il était le fils d’un pilier de l’Irish Mob. C'était son père qui vendait la came qui coulait dans ses veines. Ils avaient eu la même enfance, la violence et l’omertà avaient laissé sur eux des marques indélébiles. Lorsqu’elle plongeait ses yeux dans les siens, Amalia y reconnaissait ses propres failles, comme dans un miroir brisé. Leurs clans respectifs se livraient une guerre sans merci depuis toujours. On leur avait appris à se haïr, le lien qui les unissait n’en était que plus fort. Les deux amants maudits savaient au fond d’eux-mêmes que leur histoire ne pourrait se terminer autrement que dans le sang et les larmes. Ce n’était pas le père d’Amalia qui aurait prétendu le contraire. « Je ne crois pas qu’il me manque, j’aimerais juste retrouver le son de sa voix. » La brune soupira doucement et laissa le sommeil s’emparer de sa conscience. Elle ne pensa même pas à ce cauchemar qu’elle faisait si souvent. Elle y voyait le sang de son premier amour se répandre sur sa belle robe blanche, au son des cloches carillonnantes. Peut-être que ces images d’horreur ne viendraient pas troubler ses rêves ce jour-là. Il n’y avait guère que l’héroïne pour lui faire oublier que, dans un mois à peine, elle serait mariée.


JUILLET 2006, NEW YORK CITY. « there will be no next time because next time, you won’t wake up. »

La conscience de la jeune Amalia émergeait du néant. Ses perceptions se distinguaient peu à peu de l’enveloppe cotonneuse dans laquelle elle semblait flotter. Il y avait ce son électronique qui percutait son tympan à intervalle régulier. Il y avait le contact des draps froissés et humides sur sa peau. Il y avait cet étrange picotement entre ses deux côtes et cette sensation lancinante qui, à chacun de ses mouvements respiratoires, prenait les caractéristiques d’une douleur à la frontière de l’insoutenable. La lumière vint frapper sa rétine à travers ses paupières closes. Amalia ouvrit les yeux, elle reconnut autour d’elle le décor d’une chambre d’hôpital. Sur un fauteuil dans le coin de la pièce se dessinait la silhouette de son oncle. « Bonjour stellina. » L’homme se leva lentement. Lorenzo Giacometti était un personnage imposant, bien que ce fut davantage par son charisme que par sa stature. Il était toujours affublé des costumes les plus élégants, coiffé avec une précision millimétrique et rasé de près. Amalia se redressa brusquement dans son lit tout en prenant une grande inspiration. Une violente sensation de coup de poignard la déchira soudain de l’intérieur. Son visage se vêtit d’une grimace et ses ongles vinrent s’enfoncer dans la chair de sa cuisse. « Ne respire pas trop fort, tu as trois côtes cassées. L’une d’entre elles a perforé ton poumon. » Amalia remarqua avec effroi le tube qui sortait de son thorax et qui venait se drainer dans un bocal en plastique rempli d’un liquide hématique bulleux. Le choc vint dissiper le brouillard qui embrumait son cerveau mais derrière le voile, il n’y avait qu’un écran noir. Elle n’avait pas la moindre idée de la manière dont elle avait atterri ici. Elle tenta d’interroger son oncle mais il lui fut impossible d’ouvrir la bouche. Sa langue vint parcourir l’intérieur de sa cavité buccale et se heurta à des reliefs au goût métallique participant vraisemblablement à un dispositif qui la maintenait en occlusion dentaire permanente. « N’essaye pas de parler. Ta mâchoire est fracturée, ils t’ont mis de la quincaillerie là-dedans. Tu vas être obligée de te taire et d’écouter pour une fois. » Giacometti se fendit d’un éclat de rire tout en s’approchant de sa nièce. Il se pencha sur elle et lui caressa les cheveux. Sa voix était douce, ses gestes délicats. Il n’avait guère besoin de démontrer une quelconque autorité, tout le monde savait de quelles atrocités cet homme était capable. « Je leur avais pourtant dit d’épargner ton beau visage mais, qu’est-ce que tu veux, tu connais les gars… ils se sont laissés emporter. Il faut dire que tu ne leur as pas facilité la tâche. » Il recula, laissant à nouveau échapper quelques éclats de rire. « Ils t’ont bien amochée ma pauvre. En y réfléchissant, ce n’est peut-être pas un mal. En te promenant avec cette gueule, aucun de ces putains d’irlandais n’aura envie de faire de toi sa catin pendant un bon moment. » Giacometti fixa sa nièce de se yeux noirs, son air amusé avait disparu pour laisser place à une redoutable sévérité. Un frisson glacé traversa la jeune femme et pendant quelques secondes, ce fut comme si son coeur avait oublié de battre. Finn. Une atroce image s’échappa de sa mémoire refoulée. Comme dans ce rêve qu’elle faisait autrefois, elle y voyait le sang de son premier amour se répandre sur sa belle robe blanche. Pas celle de son mariage, celle qu’elle portait la veille. L’angoisse, la panique et la douleur se mêlaient en elle. Son esprit conscient refusait de l’admettre mais son corps savait. Il ne pouvait en être autrement. Sa liaison avec un membre de l’Irish Mob représentait un double affront, adultère et trahison. Si la famille avait été mise au courant de leur relation, il n’y avait aucune chance pour que Finn soit encore en vie. Lorenzo Giacometti changea à nouveau de ton, adoptant une attitude paternaliste, presque affectueuse. « On fait tous des erreurs, stellina. Jésus nous enseigne le pardon et la famille a toujours suivi le chemin du Christ. Tu as de la chance, ton mari fait partie des miséricordieux. » Le caporegime se signa puis se pencha sur le lit d’Amalia jusqu’à ce qu’elle puisse sentir son souffle sur sa peau. Il se durcit soudain, son visage n’exprimait qu’une forme pure de violence. « Tu as sali l’honneur de notre famille, tu as sali l’honneur de ton père. La prochaine fois que tu poseras ne serait-ce qu’un regard sur un de ces salopards d’irlandais… il n’y aura pas de prochaine fois, car la prochaine fois, tu ne te réveilleras pas. » L’alarme du scope s’affolait, témoin de la tachycardie qui faisait palpiter son coeur. Condamnée au silence, Amalia se contentait de serrer les dents. Une larme vint s’échouer sur les contours de son visage tuméfié. Giacometti posa un baiser sur le front de sa nièce puis se redressa. « Ciao stellina. Repose-toi bien. » Il posa une photographie face cachée sur la table puis prit congé, laissant derrière lui la jeune femme transie de stupeur.


JUILLET 2007, PALERME. « Ciao zio. Rest well. »

Trois-cent soixante-cinq jours. Cela faisait trois-cent soixante-cinq jours qu’Amalia se comportait en épouse docile, soumise, dévouée. Volontairement recluse dans sa demeure, elle se laissait brimer, violenter, abuser en silence sans montrer le moindre signe d’indignation. Les hommes du clan voyaient en elle un exemple parfait du bien fondé de leurs « méthodes éducatives ». Elle était de celles qu’ils étaient parvenus à briser, à fondre dans leur modèle de la femme parfaite. Amalia savait pourtant qu’à l’issue de ces trois-cent soixante-cinq jours, elle serait libre. Quoi qu’il advienne.

Il était huit heures à peine mais le soleil cuisant de la Sicile tapait déjà violemment sur les terres brûlées qui s’étendaient à perte de vue autour de l’ancestrale propriété familiale. Amalia laissa son regard vagabonder quelques instants au delà des balustrades du balcon de sa chambre à coucher puis regagna l’intérieur de la pièce. Son mari étendu sur le lit ouvrit les yeux et frappa deux fois sur le matelas. La jeune femme comprit aussitôt le message. Elle tira les rideaux et fit glisser son pardessus qui vint s’échouer sur les carreaux en terre cuite. Dino Albrizio était terriblement prévisible en matière de sexe. Il lui fallait sa dose quotidienne, dix minutes matin et soir. L’acte se déroula comme à l’accoutumée, de manière brutale et mécanique. Dino avait l’orgasme solitaire. Lorsqu’il eut terminé, il s’écarta de sa partenaire pour savourer la petite mort en paix. Amalia profita de l’état de transe de l’homme pour glisser doucement sa main droite sous son oreiller. Elle enfourcha ensuite son mari et attendit quelques instants qu’il ouvre les yeux, elle voulait qu’il la regarde. « T’as pas vu que j’ai fini ? Va me faire un café. » La jeune femme esquissa un sourire. Pour la première fois depuis un an, le feu de la vengeance brûlait ostensiblement dans ses yeux. Une fraction de seconde plus tard, sa main gauche vint se plaquer sur la bouche de Dino et sa dague traversa sa carotide. Le geyser de sang qui jaillit alors de son cou lacéré vint repeindre le visage de la brune. L’homme était dans un état de relâchement musculaire tel qu’il se débattait à peine, il suffisait à Amalia d’utiliser le poids de son corps pour le maintenir immobile. Quelques geignements rauques parvinrent à franchir la barrière de ses doigts mais cela ne l’inquiétait guère, personne dans la maisonnée ne s’étonnerait d’entendre Dino Albrizio gémir à cette heure-ci. Son agonie ne s’éternisa pas. Le sang cessa brusquement de gicler de la plaie. C’est ainsi qu’en un instant, Amalia devint veuve. Elle quitta le lit maculé de rouge, essuya sa dague sur les draps écrus puis passa dans la salle de bain attenante où elle se lava et revêtit un jean et une tunique suffisamment ample pour dissimuler le revolver  armé qu’elle coinça à sa ceinture. La jeune femme quitta la chambre en fermant derrière elle la porte à clé puis se dirigea vers le bureau de son oncle.

Lorenzo Giacometti était entouré de ses sbires, comme à son habitude. Assis sur un fauteuil en cuir brun, il fumait le cigare. Il invita sa nièce à entrer d’un signe de tête. « Il faut que je te parle. Seul. J’ai une nouvelle à t’annoncer. ». Amalia feignait l’enthousiasme. Sa voix s’était enrobée d’un voile d’exaltation et elle faisait semblant de réprimer un sourire. D’un geste, Giacometti chassa sa garde rapprochée. Lorsqu’ils furent enfin seuls, la jeune femme fit quelques pas vers lui. Il se laissa approcher sans crainte, il la considérait après tout comme une femmelette inoffensive. « Je… Je suis… » Amalia prit une profonde inspiration. D’un geste brusque, elle dégaina son arme et la braqua sur son oncle. « Je suis là pour te tuer. » Giacometti haussa les sourcils puis éclata d’un rire plus sincère que nerveux. « Stellina, stellina, stellina… Tu crois vraiment que tu es capable de tuer qui que ce soit ? » Il fit claquer sa langue sur son palais tout en hochant la tête de droite à gauche. Il était tellement sûr de lui qu’il ne prit pas la peine d’attraper son pistolet qui traînait sur la table. Amalia trembla à peine lorsqu’elle pressa la gâchette. Deux balles vinrent cribler l'artère subclavière droite et la rate du sicilien qui s’effondra au sol. Une intense et jouissive satisfaction s’empara de la brune lorsqu’elle vit les yeux du patriarche s’emplir de peur et d’incompréhension. De l’autre côté de la porte, une fusillade éclata. La jeune femme avait des complices infiltrés dans la maison, elle s’était alliée à une famille rivale qui voulait la tête de Giacometti depuis une éternité. Le moment de fuir était venu. Il lui restait néanmoins un détail à régler. La brune rangea son revolver et sortit de sa poche une photographie cornée. On y distinguait le corps sans vie et mutilé de son ancien amant gisant à moitié nu dans un fossé. Comme trois cent soixante-cinq jours auparavant, la vision de ce cliché raviva en elle les souvenirs de cette nuit d’enfer où ils avaient tous deux subi les pires atrocités. Elle entendait encore les os de Finn se briser sous les coups de Dino. Amalia regarda l’espace de quelques instants son oncle se vider de son sang, savourant le goût de la vengeance assouvie.  Elle jeta enfin la photographie aux pieds de la légende déchue avant de s’évaporer. « Ciao, zio. Repose-toi bien. »


FEVRIER 2011, SEATTLE. « You're like fucking ivy. »

«
Amalia ?
Hi Reaper, it’s been a while ! 
Fuck ! How did you get away ? I saw the damn car, I saw you in it, it was torched to ashes !
How did you get this number ?   
I guess I’m good at what I do.
Not good enough, obviously…  
You won’t ever die, will you ? You’re like fucking ivy. You make my life a living hell.
That’s BS. I know I’m the highlight of your day, Reap’.  
Shut up…  
Bye Reaper.  »

La brune décolla le téléphone de son oreille, raccrocha d’un geste de l’index puis soupira longuement. Accoudée à la rambarde du Fremont Bridge, elle regarda un instant la lune scintiller dans le ciel noir. Elle ne comptait plus le nombre de fois où elle avait échappé à la mort.  Après l’assassinat de Lorenzo et Dino, le parrain de la famille avait envoyé ses meilleurs hommes à ses trousses. Bientôt cinq ans plus tard, il n’en restait plus qu’un. Reaper faisait partie de sa vie, elle s’était presque prise d’affection pour lui. Il n’était qu’un pion dans l’échiquier, après tout. La jeune femme tendit son bras et laissa le portable plonger dans les eaux glacées du Fremont Cut.


Mai 2014, Steel Horse Roadhouse, Houston. « Brain or Heart ? »

« Ivy, une cliente pour toi. » La brune passa un ultime coup de torchon sur le bois du comptoir puis releva les yeux vers la cliente en question. Il s’agissait d’une femme d’âge moyen à la silhouette mince et au visage pâle, creusé de cernes, encadré par une tignasse blonde aussi sèche que de la paille rassemblée en un chignon négligé. Ce n’était pas la première fois qu’elle franchissait les portes de son bar. Ivy s’adressa à son collègue tout en caressant la tireuse à bière. « Je prends ma pause. Prends bien soin de mon bébé pendant mon absence. » La brune passa de l’autre côté du comptoir et invita la jeune femme à la suivre. Elles s’installèrent au fond de la salle. « Alors, vous avez réfléchi ? » La blonde regarda nerveusement autour d’elle. Ses mains tremblaient. « Je… Je veux que ce soit rapide, je ne veux pas qu’il souffre. Il faut juste que ça s’arrête. » Ivy hocha lentement la tête, presque déçue. « Revolver, donc. » Elle préférait officier à l’arme blanche, elle trouvait cette méthode plus artistique. Il fallait toutefois respecter la volonté du client. Son interlocutrice opina du chef en guise de validation tout en replaçant nerveusement l'une de ses mèches derrière son oreille. Ivy remarqua le large hématome sur son avant-bras, à peine dissimulé par la manche de son pull. Quelques secondes s’égrenèrent. « Vous l’aimez encore, je me trompe ? » La blonde détourna le regard, on devinait quelques larmes perler au coin de ses yeux. Ivy recentra la conversation, elle n'était pas psychologue après tout.
« Le cerveau ou le coeur ?  
Pa… Pardon ?  
La balle, dans le cerveau ou dans le coeur ? »
La cliente prit une profonde inspiration avant de répondre d’une voix presque déterminée. « Le coeur. »


OCTOBRE 2016, Opelousas. « You really want something ? You just take it. »

« Où est le tank, Brian ? »  Ivy faisait tournoyer sa dague entre ses doigts, ses bottes bien ancrées au milieu du terrain vague boueux qu’elle semblait dominer. Derrière sa silhouette élancée s’érigeait un mur de flammes. Opelousas était à feu et à sang. Des cris et des pleurs s’élevaient dans les airs, étouffés par le bruit des puissants moteurs des bolides des Horsemen. La brune fixait l’homme à genoux et les poings liés qui lui faisait face. Ce dernier esquissa un petit sourire insolent. « Quel tank ? » Ivy pencha la tête. Elle était de bonne humeur ce jour-là, elle pouvait se permettre de lui accorder le bénéfice du doute. « Juste avant que mon pote Rocket ici présent ne lui explose la cervelle, ton ami Hank lui a dit que vous reviendriez nous faire notre fête avec… qu’est-ce qu’il a dit Rocket ?  Le Tankalousas ? »  La brune jeta un regard amusé à son comparse. Elle ne put réprimer un rire cristallin qui vint fendre l’air. Ces types avaient de l’esprit, il fallait le reconnaître. Elle reporta son attention sur l’homme qui semblait bien décidé à rester muet. Elle pouvait aisément voir sa mâchoire se contracter. Ivy s’approcha de lui, lui attrapa le menton et fit basculer sa tête en arrière. « Si tu ne te sers pas de ta langue, tu ne verras pas d’inconvénient à ce que je te la coupe ! » Brian releva les yeux vers la jeune femme et tenta de la traverser de son insupportable regard de martyre. « Je ne dirai rien. Plutôt mourir debout que de vivre à genoux. » Ivy repoussa violemment l’homme qui vacilla quelque peu. Elle fit un pas vers son camarade horseman et lui lança un regard irrité. « Putain Rocket, de tous les demeurés de ce foutu camp, il fallait que tu me ramènes un putain d’idéaliste. »  Ivy avait pour ces êtres qui prétendaient être les gardiens désintéressés d’une soi-disant morale noble et transcendante le plus grand des mépris. Elle haïssait encore davantage ceux qui se disaient altruistes. Les hommes étaient tous les mêmes, ils passaient leur foutue existence à courir égoïstement après le plaisir, quelque soit sa nature et le chemin que prenne cette quête. Si sauver la veuve et l’orphelin, le faible et l’opprimé ne procurait aucune satisfaction, il n’y aurait pas de héros sur cette terre. Si Ivy avait par le passé libéré des dizaines de femmes du joug d’un mari violent, elle ne s’était jamais targuée d’être une justicière. En ôtant la vie de ces ordures, c’était Dino, c’était Lorenzo qu’elle tuait à nouveau. La vengeance était une drogue au goût bien plus extatique que la meilleure héroïne du monde. Egoïsme, jouissance, violence et loi du plus fort. Voilà les traits de l’humanité telle qu’Ivy l’avait toujours connue et cette humanité ne s’était jamais perdue. Au contraire, l’apocalypse l’avait révélée sous sa forme la plus brute. La fin du monde avait levé le voile sur ce que la brune avait compris depuis fort longtemps déjà. Brian jouait au dur car se prendre pour un martyre le faisait bander. Nul besoin de citer du Camus pour prendre de la hauteur, ses intentions profondes n'avaient rien de nobles,  qu'il en soit conscient ou non. Il était temps que cesse l’hypocrisie. Une nouvelle recrue vint soudain troubler la fête, surgissant de nulle part. « Rôdeurs en vue. Il faut qu’on se casse. » Ivy hocha la tête. Elle s’approcha à nouveau du captif tout en dégainant sa dague du fourreau qu’elle portait à la ceinture. Le temps était venu d’en finir. Elle n’avait pas besoin d’un tank après tout. Elle s’adressa au condamné d’une voix douce, au seuil du murmure. « Qu’est-ce que tu penses de mourir à genoux, Brian ? » La brune ne lui laissa guère le temps de la réflexion. Sa dague vint se planter dans sa jugulaire.

Ivy quitta ensuite les lieux pour aller retrouver sa bécane. Alors qu’elle essuyait quelques traces de boue sur la carrosserie, elle entendit des bruits de pas derrière elle. La brune se retourna promptement pour trouver face à elle une gamine d’une dizaine année qui la prenait en joue avec un 9 millimètres. « Vous avez tué mon père. »  Ivy soupira tout en haussant les sourcils. « Peut-être. » S’agissait-il de Brian ? S’agissait-il d’un autre ? Cela n’avait guère d’importance à ses yeux. La brune ne pouvait toutefois s’empêcher de ressentir un pincement au coeur lorsqu’elle assistait à ce moment si particulier où s’envolait l’innocence d‘un enfant. Elle se rapprocha de la jeune fille, la provoquant du regard. « Vas-y, petite. Appuie sur cette foutue détente. Fais ce que t’as à faire. » La gamine semblait en proie à une intense lutte interne, quelques larmes venaient s’échouer sur ses joues pâles. Ivy laissa s’écouler quelques secondes puis vint arracher l’arme des mains de l’enfant. Elle soupira en remarquant qu’elle n’était même pas chargée. La brune fixa la gamine. L’on pouvait presque lire de la compassion nimbée de tristesse dans son regard. « Si tu veux vraiment quelque chose, prends-le. » Ivy rangea le pistolet dans son sac, enfourcha sa moto puis disparut dans un concert de vrombissements, laissant dernière elle les flammes et la désolation.


TO BE CONTINUED





Dernière édition par Ivy Albrizio le Lun 11 Déc - 0:10, édité 62 fois
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 2:51

quel bon choiiiiiiiiix, ça me donne des charmed feels :smiile: :flirt:
bienvenuuuue :brille: bonne chance pour ta fiche :héé:
horsemen heck yeah :pervers:
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 9:08

Wouah quel personnage badass :crazylove: J'adore ! En plus les rangs des Horsemen grossissent :red: Il nous faudra un lien :lunettes:
Re bienvenue parmi nous en tout cas :smile:
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 9:13

OMG, trop badass ton nouveau perso !! :red:
Vivement qu'elle vienne embêter Meera et ses compagnons de route. :hihi:
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▴ sac : un poignard - une gourde d'eau - la gourmette de Demetrius au poignet - Tu as jeté la photo de ta fille pour que les Horsemen ne connaisse pas son existence
MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 11:09

Oh wow, super badass ce perso! Encore un horsemen, on va bientôt être nombreux :perv: :red:
Rebienvenue avec ce super perso en perspective!

_________________
This could be the end of everything.So why don't we go,somewhere only we know?
   
crackle bones
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▴ sac : sa dague fétiche réservée à trancher les chairs humaines ▬ un vulgaire couteau de chasse pour les rôdeurs ▬ une bouteille d'eau ▬ une flasque de gin ▬ quelques barres de céréales ▬ une lampe de poche ▬ un revolver ▬ sa death list ▬ un feutre noir ▬ quelques vêtements ▬ une trousse de premiers secours ▬ la montre de son premier amour
MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 12:27

Merci beaucoup, vous êtes trop adorables !! :lilheart: :lilheart: :lilheart:
Muahahaha oui bientôt viendra le jour où les Horsemen domineront le monde ! :fire: :fire: :fire: :mwhaha: :mwhaha: :mwhaha:
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 20:17

Une tueuse, la badass trop sexy. :red: :red:
Rebienvenue avec ce personnage plus que prometteur. :ange:
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Lun 3 Avr - 21:25

une recrue supplémentaire pour les Horsemen :creep: avec Rose, ptn, je pleure des larmes de sang : tu chosisi tellement bien tes avatars quoi, ça me donne envie de faire des enfants à tous tes perso. :gaa: rebienvenue et bon courage pour cette nouvelle fiche eeeet.. tu connais la maison, n'hésite pas en cas de question :hihi:
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Mer 5 Avr - 16:59

Merci vous deux ! Putain c'est trop gentil !! :lilheart: :lilheart: :lilheart:
J'ai trop lutté sur cette fiche mais je crois que j'ai fini, un petit coup de relecture et je me signale ! :murphy:
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Mer 5 Avr - 23:10

Piouuuf elle est cool cette demoiselle !

Biienvenue ♥

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☠️ we don't need a bigger knife


We're killing strangers, so we don't kill the ones that we love. We pack demolition, we can't pack emotion. You better run because we got guns. @excelsior
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Jeu 6 Avr - 16:28



validation, validation
t'es beau, t'es charmant, tu m'as l'air sincère
Hohoho, tu viens d'être validé(e) jeune sauterelle des îles, mais avant de passer aux hostilités, laisse-moi te dire une chose ou deux : wahou :gaa: ton personnage est passionnant, ton histoire est tellement agréable à lire que voilà, je meurs. Et puis le choix d'avatar correspond rudement bien à Ivy... qui plus est, je te l'ai jamais dit, mais je parviens à visualiser tout ce que tu écris, c'est fabuleux, ta plume est grandiose :flirty: :flirty: j'ai hâte de voir cette HORSEWOMAN BADASS en action. :creep: :héé:

Maintenant, laisse-nous t'abreuver avec ce tumblr de folie où tu retrouveras des gifs très très drôles (attention aux spoilers). Si ce n'est pas déjà fait, va jeter un coup d'oeil dans le bottin des avatars afin de vérifier si on ne t'a pas oublié au passage, puis tu pourras aller recenser ton rôle et ton habitation si ton personnage vit à Lafayette. Et pour que ton intégration se passe bien, va te créer une fiche de liens et, si l'envie t'en prend, une chronologie. Tu vas pouvoir également te renseigner sur la gestion de tes points et participer à un rp mission. Si tu veux, tu peux aussi aller créer un scénario ou des pré-liens afin d'aider de futurs intéressés dans la construction de leur personnage. Mais puisqu'un forum est là aussi pour te distraire un max, viens nous rejoindre dans le merveilleux flood et supporte-nous dans la promotion du forum (on te le rendra bien, avec un max de bisous et de love).

voilà, maintenant que tu es validé(e), tu peux venir faire la fête avec nous et n'oublie pas que les admins sont à ta disposition 24h/24 (et même 38h/24 si des offrandes sont faites). amuse-toi bien parmi nous.
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   Jeu 6 Avr - 19:08

Merci Demetrius !  I love you
:luv: :cute: :lilheart: :lilheart:  Emma ça me fait trop plaisir ! Merciiii +++++ , j'espère que ma petite Ivy ne va pas vous décevoir !
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MessageSujet: Re: (ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.   

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(ivy), while seeking revenge, dig two graves - one for yourself.

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