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 (silas), my soul's freezing.

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MessageSujet: (silas), my soul's freezing.   Ven 17 Fév - 14:37

silas john castellanos
YOU'LL NEVER KNOW THE MURDERER SITTING NEXT TO YOU.
The Day Will Come When You Won't Be
nom : castellanos, le symbole de ses origines, de là où il vient, de la vie qu'il s'était construite, un nom qu'il a bien détruit aujourd'hui. prénom : silas, c'était le deuxième prénom du meilleur ami de son père, un hommage qu'il a voulu lui faire ; john, le prénom de son grand père maternel. âge : cinquante ans, un demi-siècle, vu comme ça, il se sent vraiment vieux ; autrement son âge c'est un détail qui l'indiffère, surtout en ce moment. date et lieu de naissance : il est né le 25 mai 1966, dans la ville de scottsdale, en arizona. nationalité : américain, est-ce que c'est vraiment important aujourd'hui ?  origines : américain, par sa mère, chilien, du côté de son père ; un beau mélange. situation civile : veuf, il était marié avant tout ça, mais elle est morte aujourd'hui.  ancien métier : psychiatre, il avait cru comprendre le fonctionnement de l'esprit humain, maintenant il sait qu'y a rien à comprendre là-dedans. ancien lieu d'habitation : scottsdale, arizona, une ville qu'il n'a quitté qu'au moment de cette fichue apocalypse. campement actuel : aucun, il s'attache difficilement aux autres maintenant qu'il a tout perdu. groupe : bury me here. crédits : scarlett glasses (avatar), tumblr (gifs).    
just survive somehow.

(001), marié, père de famille, avant l'apocalypse, Silas, c'était un mec heureux avec sa vie, il avait tout ce dont il pouvait potentiellement avoir besoin ; il était heureux, maintenant il a tout perdu et il a l'impression de vivre sans comprendre pourquoi il continue. (002), psychiatre, il avait travaillé quelques années pour l'armée, une expérience enrichissante, déployé quelque moi en zone de combat, pour aider les blessé, on lui a appris à se servir d'une arme là-bas, mais il avait cru qu'il n'aurait plus jamais besoin d'une telle connaissance, une erreur. (003), cultivé, il a toujours aimé les bouquins en tout genre, il s'est toujours intéressé à plein de trucs ; cependant, le domaine qui lui a toujours fait le plus défaut, c'était la technologie ; il avait du mal à évoluer en même temps que le monde autour de lui. (004), sa femme est morte aujourd'hui, mais il porte encore son alliance au doigt, il a de plus réccupérer l'alliance de son épouse, qu'il garde a son cou, autour d'une chaine. (005), il a perdu la raison depuis le début de l'apocalypse, il a trop perdu et il fait maintenant partie de ceux qui n'ont plus rien à perdre et pour qui il n'y a plus la moindre frontière entre ce qui est bien ou mal. (006), il sait jouer du piano, c'est le genre de détail qui n'a plus son importance aujourd'hui, mais avant, il était vraiment doué. (007), il fait difficilement confiance aux autres, il a toujours été méfiant, conscient que l'apocalypse pouvait facilement réveillé le pire chez certaines personne et après avoir vu le pire, il ne peut plus imaginer qu'y ait encore du bon dans ce monde. (008), il n'a pas tué que des rôdeurs depuis le début de l'apocalypse, il a des humains, ils le méritaient, qu'il se dit facilement aujourd'hui, comme pour s'accrocher aux dernières miettes de bonne conscience qui lui reste. (009), il n'est pas fan des camps, il est plutôt solitaire comme type, pourtant il a rejoint Lafayette avec Ariane, mais ce n'est qu'une question de temps avant qu'il mette les voiles.
we are the walking dead.
lafayette, louisiane, qu'en pense votre personnage ?

Silas, il est arrivé à Lafayette y a peu de temps, avec Ariane et ses filles. Il n'y croit pas en ce camp, il est de ceux qui pensent qu'il ne faut pas être né de la dernière pluie pour se douter qu'y a des trucs qui ne tournent pas rond dans ce camp, mais il s'en fiche.  Il n'a pas l'intention d'aller mettre son nez partout pour essayer de trouver ce qui ne va pas dans ce camp. Il s'en fiche, ce n'est pas son problème, autant  dire que tant qu'on ne l'emmerde pas, il s'en fiche pas mal du reste. Il écoute pourtant, avec patience, les problèmes des gens, comme il a toujours l'habitude de le faire. Il retrouve ce professionnalisme qu'il  a eu pendant des années et des années, parce qu'il était psychiatre, parce qu'on lui demande de l'être encore. Il fait c'qu'il peut dans cette petite salle dans laquelle il reçoit les gens, mais en dehors de cette pièce, il préfère encore qu'on ne lui parle pas. Il sait qu'il va partir, y a son sac qui est prêt sous son lit, alors ce n'est plus qu'une question de temps maintenant, avant qu'il mette les voiles.


sweet poison anaïs.
ft. henry ian cusick personnage inventé.

âge : 24 ans. fuseau horaire : la fraaance. fréquence de connexion : 5j/7. où avez vous connu le forum : dans les soutifs de gros chou. avis & suggestions : il gèèèèère. votre mot de la fin : KABBY  :keur:  :keur:  :keur:  I love you  I love you  :brille:  :brille:  :flirt:  :flirt:  :flirt:  :flirt:  :ange: .


Dernière édition par Silas Castellanos le Lun 20 Fév - 16:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (silas), my soul's freezing.   Ven 17 Fév - 14:40

dead man walking.
une citation ici lalala, n'importe quoi
scottsdale (arizona), 1998.
Il s’était dépêché, laissant tout en plan alors que son téléphone avait sonné. Les urgences de l’hôpital. Sa femme venait d’être admise. Il s’était senti impatient à chaque feu rouge avec l’envie de les griller pour aller plus vite, mais sans doute que ça n’aurait fait qu’ajouter des problèmes à la liste. Ils n’avaient pas besoin de ça. Mais ces feux, ils l’emmerdaient, à croire qu’ils avaient décidé de rester rouges le plus longtemps possible, histoire de tester sa patience. Il l’était patient en principe, mais là, l’angoisse le rendait nerveux, il avait besoin de se dépêcher, il voulait voir sa femme. Il était arrivé à l’hôpital, il s’était garé bien rapidement sur le parking avant de se précipiter à l’intérieur du bâtiment qu’il connaissait presque trop bien à force d’y être appelé en urgence, pour qu’on lui apprenne toujours la même chose, le même malheur qui se répétait, encore et encore. En entrant, il avait jeté un coup d’œil à sa montre, au moins, il avait encore le temps, sa fille était encore à l’école, il pourrait aller la chercher, il devrait aller la chercher. Après. Il préférait savoir ce qui s’était passé avant d’inquiéter la petite, elle était encore bien jeune, même pas dix ans encore. Arrivé aux urgences, le verdict était vite tombé. Son épouse avait fait une fausse couche. Encore une. Il aurait presque voulu dire qu’il avait arrêté de compter, pourtant, le nombre resté gravé dans sa mémoire. Ça faisait cinq fois maintenant en l’espace de trois ans. Il s’était rapidement précipité aux côtés de sa femme, lui tenant la main, alors qu’elle se réveillait lentement. « J’peux plus continuer. » Ce fut les premiers mots qu’elle prononça. Il déposa un baiser sur sa main avant de lui adresser le sourire le plus sincère possible en vue des circonstances tragiques du moment. « C’est pas grave. » Non, ce n’était pas grave. Ils s’en remettraient, ils resteraient forts tous les deux. Ça faisait un moment qu’ils le voulaient ce deuxième enfant, sans y arriver. Mais si elle voulait laisser tomber, ils laisseraient tomber. Au pire, y avait d’autres moyens d’avoir des enfants et puis, ils avaient déjà une fille. Une fille formidable, qu’ils aimaient tous les deux à en mourir. Ils étaient bien tous les trois après tout, juste tous les trois. Il savait bien Silas, qu’y avait alors, aucune raison pour qu’ils ne s’en sortent pas. tout irait bien.

scottsdale (arizona), 2012.
La bibliothèque tenait bien debout, c’était une réussite. C’était bizarre d’être là, dans cet appartement dans lequel Livia allait vivre désormais. La maison allait être bien calme maintenant. Il aurait voulu la garder encore avec lui sa fille Silas. Mais elle était grande maintenant, il fallait bien qu’elle prenne son envol et fasse sa vie. Il ne serait jamais loin quand elle aurait besoin de lui, elle pouvait en être certaine. Déjà, elle avait essayé de lui montrer ce truc qu’elle appelait skype, pour qu’ils puissent parler depuis l’ordinateur. Y avait encore du chemin à faire avant qu’il comprenne ça. Il faisait des efforts, mais sans Liv pour l’aider de ce côté-là, y avait fort à parier qu’il allait vite devenir un vieux ayant du mal à connecté avec le monde. Il essayait pourtant, parce que des fois, certains de ses patients étaient jeunes, et ça la foutait mal, d’être le psy en face d’eux qui ne comprenaient pas un mot de ce qu’il racontait. Pour ça aussi, Liv l’avait souvent aidé. Ce n’était pas rare qu’il lui demandait, après ses entretiens ce que tel ou tel mot voulait dire, parce que dans sa langue à lui, ça n’existait pas et ça n’apparaissait même pas dans le dictionnaire. Ouais, il devenait vraiment vieux au final. Il attrapa un sac un peu plus loin pour en sortir un livre, bien emballé dans un beau papier cadeau. « Tiens, parce qu’il faut bien commencer quelque part. » Un sourire sur les lèvres, la jeune femme déballa le cadeau. Le premier livre qu’elle pourrait poser dans sa bibliothèque. Elle le posa d’ailleurs sur l’une des étagères. « C’est un peu vide, va falloir que tu remplisses tout ça. » Elle revint vers lui pour venir dans ses bras. « Merci papa. T’inquiète pas, bientôt elle sera aussi pleine que la tienne. » Il laissa échapper un léger rire en serrant la jeune femme dans ses bras. « Va falloir acheter d’autres bibliothèques alors. » Parce qu’il en avait beaucoup des bouquins lui, dans son cabinet, situé dans l’une des pièces de la maison, y en avait tout un mur qui en était recouvert. « Au moins, moi je les aurais tous lu. » De nouveau il rigola. Il mentirait, s’il disait qu’il avait lu tous les bouquins dans son bureau, c’était certain, mais ça faisait sérieux, dans le bureau d’un psy. « Je t’aime, Liv. » Il était bien obligé de lui dire, encore une fois, parce qu’y avait bien un moment où il serait obligé de passer la porte de cet appartement pour la laisser à sa vie et retourner à la sienne à lui, c’était dur évidemment, de laisser partir sa fille unique.

camp (louisiane), 2015.
« Ta femme ou ta fille, choisi. » Le monde ne ressemblait plus à rien depuis quelques mois maintenant. Les morts revenaient à la vie. Ça aurait presque pu ressembler à une blague. Pourtant, les mois passaient et rien ne changeait, rien ne s’améliorait, tout était encore et toujours aussi pourri. Silas, il était parti avec sa femme et sa fille, il s’était fait la promesse de toujours les protéger toutes les deux. Là pourtant, ça semblait une promesse vaine. Ils avaient été attaqué par un autre groupe de survivant, il les avait comptés, six types, armés jusqu’aux dents, alors qu’ils avaient eu quoi eux ? Quelques couteaux et une arme à feu qui n’avait déjà plus beaucoup de munitions. Ils ne faisaient pas le poids. Maintenant ils étaient là, les genoux dans la boue avec des armes pointés sur eux. On lui demandait de choisir entre sa femme et sa fille, comment est-ce qu’il pouvait faire ça sérieusement ? C’était n’importe quoi. « Laissez les toutes les deux, j’vous en supplie, tuez-moi. » Qu’on le tue lui, ce serait plus simple, il était prêt à donner sa vie pour elles deux, alors qu’on le tue et qu’on les laisse tranquilles, toutes les deux. Mais ça ne pouvait pas être si facile, évidemment. « C’est pas une option, alors laquelle tu veux sauver, avant que je les descende toutes les deux ? » Il en était vraiment là le monde ? Lui, à une époque il s’était cru capable de comprendre l’être humain, d’aider les plus blessés à remonter la pente. Il avait cru qu’y aurait toujours quelque chose à sauver dans le cœur des Hommes. Pourtant, il avait vu la guerre et puis il avait étudié les psychopathes, il s’était intéressés aux esprits les plus complexes et jamais avant il n’avait perdu foi en l’humain. C’était bien différent aujourd’hui. « Je peux pas … » N’était-ce pas là une évidence, entre sa femme et sa fille, comment est-ce qu’il pourrait choisi ? Le type retira lentement la sécurité de son arme. Il allait tirer, il savait que ce type allait tirer. « Trois … » A la fin du compte à rebours, elle serait toutes les deux mortes. Il ne pouvait même plus relever les yeux vers elles pour observer leurs visages plein de larmes, ils les entendaient, elles aussi qui suppliaient. « Deux …. » Il ne pouvait pas les laisser mourir, pas toutes les deux. S’il tentait le moindre geste, ils seraient morts tous les trois. Là il avait au moins la possibilité d’en sauver une des deux. Il en pleurait, le cœur soulevait par plus de douleur qu’il n’était capable d’en supporter. « Un … » Merde, merde, merde, il ne pouvait pas faire ça. Pourquoi, pourquoi eux ? Qu’est-ce qu’ils avaient pu leur faire à ces types ? Ça n’avait pas de sens bordel. Il avait relevé la tête, le gars, arme en main venait d’ouvrir la bouche, prêt à prononcer le zéro fatidique. « Ma fille, laisse vivre ma fille. » C’était sorti presque trop vite, précipitamment. Mais c’était Livia, son bébé, elle ne pouvait pas mourir, elle était encore si jeune. « Je tue ta femme alors ? » Il releva lentement les yeux pour croiser le regard de son épouse. Trente ans qu’ils étaient ensemble, ils s’étaient rencontrés à l’université. Ils étaient mariés depuis vingt-cinq ans et ils avaient eu leur seul et unique enfant vingt-quatre ans plus tôt. Trente ans réduits à ça. « Je suis désolé, je t’aime tellement. » Il était secoué par les sanglots et elle pourtant, elle était calme et il voyait dans son regard qu’elle comprenait, qu’elle aurait voulu lui dire que c’était pas grave, qu’il avait raison de sauver leur fille, leur bébé, elle ne lui en voulait pas. « Dis-le. » C’était du sadisme poussé à un niveau qu’il ne pouvait même plus comprendre là. « Oui, tue là. » Il semblait tellement s’en amuser, lui, avec son flingue entre les doigts, les autres autour qui regardaient ça comme si c’était le truc comique du moment. « Qui ? » Il sentait ses nerfs qui étaient en train de lâcher, l’envie de sauter à la gorge de ce type et de l’étrangler de ses mains. Mais il condamnerait Livia, alors qu’il voulait juste la sauver. « Ma femme ! Tue ma femme ! » Les mots lui faisaient mal au cœur, il les avait hurlés à s’en écorcher la voix entre le chagrin et la colère qui bouillonnait dans ses veines. Il ne l’avait pas lâchée du regard alors que le coup était parti, une fraction de seconde et elle était raide morte par terre. Il n’avait pas tenu en place, se précipitant vers son corps, elle était morte. Il eut tout juste le temps de récupérer l’alliance autour de son doigt avant qu’ils n’emportent le corps et ne le balance à un tas de rôdeurs un peu plus loin, qui, évidemment se jetèrent sur elle pour la dévorer. Maintenant, Silas, il l’avait perdue, sa foi en l’être humain et toute sa vie à venir en aide à son prochain ne lui semblait n’être plus qu’une bonne grosse blague.

quelque part en louisiane, 2016.
« Pourquoi tu me suis ? » Il lâcha un soupire. Pourquoi elle le suivait hein ? Elle était bien gentille Ariane, mais il n’avait pas besoin d’elle. Il était très bien tout seul. Il avait tout perdu de toute façon. Il avait perdu sa femme, d’une balle dans la tête,  parce qu’on lui avait demandé de choisir entre sa femme et sa fille. Mais, ils avaient quand même tué sa fille, peu de temps après ça. Cet enfoiré, il lui avait dit qu’il l’avait violée et qu’il l’avait tuée, avant de la balancer aux rôdeurs. Il avait craqué à ce moment-là, il avait frappé ce type encore et encore, jusqu’à ce qu’il en crève, il avait pris son arme et il avait tué les autres. Cinq autres types, sans le moindre remord. Il aurait pu se faire tuer, mais il n’en avait rien à faire et c’était peut-être ce qui lui avait permis de survivre, parce qu’il y était allé sans la moindre peur. Sans sa femme, sans Livia, il n’avait plus rien à perdre, plus la moindre raison de vivre. Il était seul depuis un moment et il avait tué d’autres types depuis, il s’en fichait, il plongeait au cœur des ténèbres sans avoir envie d’en sortir, parce que c’était plus simple comme ça. Il ne ressentait plus rien, ni les remords quand il fauchait des vies, ni la douleur quand il repensait à sa famille. Il avait l’impression d’être juste une coquille vide et c’était mieux comme ça. « J’peux pas te laisser tout seul. » Mais y avait Ariane. La lumière au milieu des ténèbres, celle qu’il aurait eu envie de suivre pour s’en sortir, mais à quoi bon ? Pour la voir mourir elle aussi et souffrir à nouveau ? Il ne pouvait pas. Il était mieux dans ses ténèbres qu’avec toute cette peine, toutes ces blessures. « J’ai pas besoin de toi. » Il n’avait pas besoin de tout ce qu’elle pouvait lui apporter, de tout ce qu’elle pouvait réveiller en lui, cette humanité, autrefois si précieuse dont il ne voulait plus à présent. « C’est ce que tu crois. » Ariane, peut-être qu’elle était meilleure pour comprendre les autres que lui il ne l’avait jamais été. Docteur Castellanos, psychiatre. N’importe quoi. Evidemment, qu’il avait besoin d’elle. Il n’avait de cesse de la repousser, de vouloir lui faire croire qu’il la détestait, elle tout autant que le reste de l’humanité et il semblait bien qu’elle savait elle, que c’était un masque, une armure pour se protéger. Elle comprenait elle, parce qu’elle avait perdu ses filles, sa raison de vivre et elle, elle tenait bon. Ariane, elle était la plus forte d’eux deux. Il ne savait pas comment elle faisait, il ne pouvait pas lui. « Je pourrais te tuer. » Il en avait tué d’autres de toute évidence, il pourrait prendre un flingue, lui tirer en pleine tête et on en parlait plus ; il aurait presque voulu pouvoir, pour briser ce dernier lien avec tout ce qu’il avait pu être avant. « Je crois pas moi, sinon tu l’aurais déjà fait. » Elle avait réponse à tout Ariane apparemment. Il en lâcha un soupire, continuant d’avancer, la brune dernière lui. « Tu sais pas de quoi tu parles. » Elle lâcha un ricanement, comme si ça pouvait être drôle. « Alors vas-y, tue-moi. » Il s’arrêta, sorti son flingue et le pointa vers elle, juste pour répondre à la provocation. Il la fixait, elle était là, tellement sûre d’elle, malgré le canon du flingue pointé sur sa tête. Pourquoi hein ? Sa main, elle devenait tremblante d’un coup, et son bras se baissa de lui-même. Non il ne pouvait pas la tuer. « Lâche-moi. » Il reprit sa route en se disant qu’elle allait peut-être abandonner. « Nope. » Et elle avait continué de le suivre. Il ne s’en débarrasserait jamais d’Ariane ni de cet espoir qu’elle dégageait et qui s’accrochait beaucoup trop facilement à ses tripes.  
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